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Curso de Francês
 
LIÇÃO 1 LEÇON 1 (lessón) 1 
 
AS REGRAS DA PRONÚNCIA FRANCESA
LES RÈGLES DE LA PRONONCIATION FRANÇAISE
(lé régle dela prononciasión francêse)
 
 
 
AU - EAU
Se pronuncia como (ô) em português.
 
 FRANCÊS PRONÚNCIA PORTUGUÊS
 
Exemplo> Oiseau (uasô) Pássaro 
 Bateau (batô) Barco
 
 
 
EU
Se pronuncia como (ê) bem fechado.
 
Exemplo> Bleu (blê) Azul
 
 
 
OU
Se pronuncia como (u) em português.
 
Exemplo> Toujour (tujúr) Sempre
 Amour (amúr) Amor
 
 
 
AI - AY
Se pronuncia como (e)
 
Exemplo> Fontaine (fonténe) Fonte 
 Payment (pemán) Pagamento
 
 
 
EI - EY
Se pronuncia como (e)
 
Exemplo> Neige (nége) Neve 
 Grasseyer (grasseiér) Que pronuncia mal 
 
 
OE
Se pronuncia como (ê) aberto.
 
 Oeuvre (êvre) Obra
 
 
AN - AM
Se pronuncia como (an - am)
 
Exemplo> Champ (chán) campo 
 Étrange (etránje) Estranho
 
 
EN - EM
Se pronuncia como (an - am )
 
Exemplo> Argent (arján) Dinheiro
 Emporter (amportêr) Levar
 
 
 
AIM - AIN - EIM - EIN - IM - IN
Se pronuncia como (en - em)
 
Exemplo> Essaim (essén) Enxame
 Maintenant (mentnán) Agora 
 Réimpression (rempression) Reimpressão 
 Reine (réne) Rainha
 Simplicité (semplicitê) Simplicidade
 Vin (ven) Vinho
 
 
OM - ON
Se pronuncia como (on - om)
 
Exemplo> Nom (nom) Nome
 Son (son) Seu
 
 
UM - UN
Se pronuncia como (an - am)
 
Exemplo> Parfum (parfám) Perfume 
 Chacun (chacán) Cada um
 
 
OI
Se pronuncia como (ua) 
 
Exemplo> Soir (suar) Tarde
 
 
GUE -GUI
Se pronuncia como (gue -gui) em português.
 
Exemplo> Guérir (Guerrír) Curar
 Guider (guidê) Guiar
 
 
GN
Se pronuncia como (nh) em português.
 
Exemplo> Agneau (anhô) Cordeiro
 
 
ILL
 
Se pronuncia como ( I )
 
Exemplo> Feuille (fêíe) Folha
 
 
LH
Se pronuncia como (L) em português.
 
 
Exemplo> Malheureux (malerrê) Infeliz
 
 
PH
Tem o mesmo som de (F)
 
Exemplo> Philosophie (filosofí) Filosofia
 
 
 
QU
Se pronuncia como o (K)
 
 Exemplo> Quand (kan) Quando
 
 
TI 
Se pronuncia como (s)
 
Exemplo> Prononciation (prononciasion) Pronúncia
 
 
U 
Tem o som de (i)
 
Exemplo> Université (iniversitê) Universidade
 
 
X
Se pronuncia como (ks)
 
Exemplo> Xenofobie (ksenofobi) Xenofobia 
 Alexandre (aleksandre) Alexandre
 
FIM DA LIÇÃO 1
FIN DE LA LEÇON 1
(fen déla lessón) 1
 
 
 
 LIÇÃO 2 LEÇON 2 (lessón) 2
 
 
OS PRONOMES E OS ADJETIVOS POSSESSIVOS
LES PRONOMS ET LES ADJETIFS POSSESSIFS
(lé pronons ê lézadjetífs possessífs)
 
 
FRANCÊS PRONÚNCIA PORTUGUÊS
 
MON (mòn) Meu
TON (tón) Teu
SON (són) Seu
MA (ma) Minha
TA (ta) Tua
SA (sa) Sua
MES (mê) Meus, Minhas
TES (tê) Teus, Tuas
SES (sê) Seus, Suas
NÔTRE (nôtre) Nosso, Nossa
VÔTRE (vôtre) Vosso, Vossa
NOS (nô) Nossos, Nossas 
VOS (vô) Vossos, Vossas
LEUR (lêr) Seu, Sua, Dele, Dela 
LEURS (lér) Seus, Suas, Deles, Delas
LE MIEN (lê mián) O meu
LE TIEN (lê tián) O teu 
LE SIEN (lê sián) O seu 
LA MIENNE (la miéne) A minha 
LA TIENNE (la tiéne) A tua 
LA SIENNE (la siéne) A sua
 
 
OS DIAS DA SEMANA
LES JOURS DE LA SEMAINE
(lé júr dela seméne)
 
 
LUNDI (landí) Segunda-Feira
MARDI (mardí) Terça-Feira
MERCREDI (mercredí) Quarta-Feira
JEUDI (jêdi) Quinta-Feira
VENDREDI (vandredì) Sexta-Feira
SAMEDI (samedì) Sábado
DIMANCHE (dimánche) Domingo
 
 
OS MESES
LES MOIS
(lé muá)
 
 
JANVIER (janviê) Janeiro
FREVIER (freviê) Fevereiro
MARS (márs) Março
AVRIL (avríl) Abril
MAY (mé) Maio
JUIN10
FIN DE LA LEÇON 10
(fên dela lessón) 10
LIÇÃO 11 LEÇON 11 (lessón) 11 
 
Verbo Entrar - Entrer (antrê) 
Mode infinitif
Infinitif actif (présent) Infinitif passif (passé)
entrer avoir ou être entré
Mode indicatif
Présent de l'indicatif Passé composé
j’entre
tu entres
il entre
nous entrons
vous entrez
ils entrent
 j’ai entré
tu as entré
il a entré
nous avons entré
vous avez entré
ils ont entré
Imparfait de l'indicatif Plus-que-parfait de l'indicatif
j’entrais
tu entrais
il entrait
nous entrions
vous entriez
ils entraient
 j’avais entré
tu avais entré
il avait entré
nous avions entré
vous aviez entré
ils avaient entré
Passé simple Passé antérieur
j’entrai
tu entras
il entra
nous entrâmes
vous entrâtes
ils entrèrent
 j’eus entré
tu eus entré
il eut entré
nous eûmes entré
vous eûtes entré
ils eurent entré
Futur simple Futur antérieur
j’entrerai
tu entreras
il entrera
nous entrerons
vous entrerez
ils entreront
 j’aurai entré
tu auras entré
il aura entré
nous aurons entré
vous aurez entré
ils auront entré
Conditionnel du présent Conditionnel du passé
j’entrerais
tu entrerais
il entrerait
nous entrerions
vous entreriez
ils entreraient
 j’aurais entré
tu aurais entré
il aurait entré
nous aurions entré
vous auriez entré
ils auraient entré
Mode subjonctif
Présent du subjonctif Passé du subjonctif
que j’entre
que tu entres
qu'il entre
que nous entrions
que vous entriez
qu'ils entrent
 que j’aie entré
que tu aies entré
qu'il ait entré
que nous ayons entré
que vous ayez entré
qu'ils aient entré
Imparfait du subjonctif
 
Plus-que-parfait du subjonctif
que j’entrasse
que tu entrasses
qu'il entrât
que nous entrassions
 que j’eusse entré
que tu eusses entré
qu'il eût entré
que nous eussions entré
que vous entrassiez
qu'ils entrassent
que vous eussiez entré
qu'ils eussent entré
Mode impératif
Présent de l'impératif Passé de l'impératif
entre
entrons
entrez
 aie entré
ayons entré
ayez entré
Participes
Participe passé masculin Participe passé féminin
entré entrée
Participe présent
entrant
 
 
 
 
Ser - Être (étre)
Mode infinitif
Infinitif actif (présent) Infinitif passif (passé)
être avoir été
Mode indicatif
Présent de l'indicatif Passé composé
je suis
tu es
il est
nous sommes
vous êtes
ils sont
 j’ai été
tu as été
il a été
nous avons été
vous avez été
ils ont été
Imparfait de l'indicatif Plus-que-parfait de l'indicatif
j’étais
tu étais
il était
nous étions
vous étiez
ils étaient
 j’avais été
tu avais été
il avait été
nous avions été
vous aviez été
ils avaient été
Passé simple Passé antérieur
je fus
tu fus
il fut
nous fûmes
vous fûtes
ils furent
 j’eus été
tu eus été
il eut été
nous eûmes été
vous eûtes été
ils eurent été
Futur simple Futur antérieur
je serai
tu seras
il sera
nous serons
vous serez
ils seront
 j’aurai été
tu auras été
il aura été
nous aurons été
vous aurez été
ils auront été
Conditionnel du présent Conditionnel du passé
je serais
tu serais
il serait
nous serions
vous seriez
ils seraient
 j’aurais été
tu aurais été
il aurait été
nous aurions été
vous auriez été
ils auraient été
Mode subjonctif
Présent du subjonctif Passé du subjonctif
que je sois
que tu sois
qu'il soit
que nous soyons
que vous soyez
qu'ils soient
 que j’aie été
que tu aies été
qu'il ait été
que nous ayons été
que vous ayez été
qu'ils aient été
Imparfait du subjonctif
 
Plus-que-parfait du subjonctif
que je fusse
que tu fusses
qu'il fût
que nous fussions
que vous fussiez
qu'ils fussent
 que j’eusse été
que tu eusses été
qu'il eût été
que nous eussions été
que vous eussiez été
qu'ils eussent été
Mode impératif
Présent de l'impératif Passé de l'impératif
sois
soyons
soyez
 aie été
ayons été
ayez été
Participes
Participe passé masculin Participe passé féminin
été (invariable) 
Participe présent
étant
 
 
Verbo Sair - Sortir (sôrtír) 
 
 
Mode infinitif
Infinitif actif (présent) Infinitif passif (passé)
sortir avoir sorti
Mode indicatif
Présent de l'indicatif Passé composé
je sors
tu sors
il sort
nous sortons
vous sortez
ils sortent
 j’ai sorti
tu as sorti
il a sorti
nous avons sorti
vous avez sorti
ils ont sorti
Imparfait de l'indicatif Plus-que-parfait de l'indicatif
je sortais
tu sortais
il sortait
nous sortions
vous sortiez
ils sortaient
 j’avais sorti
tu avais sorti
il avait sorti
nous avions sorti
vous aviez sorti
ils avaient sorti
Passé simple Passé antérieur
je sortis
tu sortis
il sortit
nous sortîmes
vous sortîtes
ils sortirent
 j’eus sorti
tu eus sorti
il eut sorti
nous eûmes sorti
vous eûtes sorti
ils eurent sorti
Futur simple Futur antérieur
je sortirai
tu sortiras
il sortira
nous sortirons
vous sortirez
ils sortiront
 j’aurai sorti
tu auras sorti
il aura sorti
nous aurons sorti
vous aurez sorti
ils auront sorti
Conditionnel du présent Conditionnel du passé
je sortirais
tu sortirais
il sortirait
nous sortirions
vous sortiriez
ils sortiraient
 j’aurais sorti
tu aurais sorti
il aurait sorti
nous aurions sorti
vous auriez sorti
ils auraient sorti
Mode subjonctif
Présent du subjonctif Passé du subjonctif
que je sorte que j’aie sorti
que tu sortes
qu'il sorte
que nous sortions
que vous sortiez
qu'ils sortent
que tu aies sorti
qu'il ait sorti
que nous ayons sorti
que vous ayez sorti
qu'ils aient sorti
Imparfait du subjonctif
 
Plus-que-parfait du subjonctif
que je sortisse
que tu sortisses
qu'il sortît
que nous sortissions
que vous sortissiez
qu'ils sortissent
 que j’eusse sorti
que tu eusses sorti
qu'il eût sorti
que nous eussions sorti
que vous eussiez sorti
qu'ils eussent sorti
Mode impératif
Présent de l'impératif Passé de l'impératif
sors
sortons
sortez
 aie sorti
ayons sorti
ayez sorti
Participes
Participe passé masculin Participe passé féminin
sorti sortie
Participe présent
sortant
 
 
 
 LIÇÃO 11
FIN DE LA LEÇON 11
(fén dela lessón) 11
 
 
 LIÇÃO 12 LEÇON 12 (lessón) 12 
 
 
AS PROFISSÕES
LES PROFESSIONS
(lé profissión)
 
 
 FRANCÊS PRONÚNCIA PORTUGUÊS
 
 ARCTECTE (arctéte) Arquiteto
AVOCAT (avocá) Advogado
AGENT DE POLICE (aján de políce) Policial
ACTRICE (actrice) Atriz
BOUCHER (buchêr) Açougueiro
COIFFEUR (cuafêr) Cabeleireiro
CONCIERGE (conciérge) Faxineiro
COMPTABLE (contáble) Contador
CORDONNIER (cordoniêr) Sapateiro
COURTIER (curtiêr) Corretor
CHAUFFEUR (chôfêr) Motorista
CHIRURGIEN (chirirgián) Cirurgião
DENTISTE (dantíste) (dentista)
EMPLOYÉ (ampluaiê) Empregado
FERMIER(fermiêr) Fazendeiro
INGENIEUR (engeniêr) Ingenheiro 
MARIN (marrén) Marinheiro
MÂITRE (métre) Professor, 
Mestre 
MÉDECIN (medecén) Médico
MECANICIEN (mecanicián) Mecânico
MUSICIEN (misicián) Músico 
PÊCHEUR (pêchêr) Pescador
PHOTOGRAPHE (fotográfe) Fotográfo
POMPIER (pompiê) Bombeiro
SOLDAT (soldá) Soldado
TAILLEUR (têiêr) Alfaiate
 
 
OS PAISES
LES PAYS
(lé pêi)
 
 
AFRIQUE DU SUD (afríke di síd) Africa do Sul
ANGLATERRE (anglatérre) Inglaterra
ARGENTINE (Arjántine) Argentina
AUTRICHE (ôtríche) Austria
AUSTRALIE (ôstralí) Australia
BRÉSIL (brêsíl) Brasil
FRANCE (fr-ance) França)
ITALIE (italí) Italia
PAYS-BAS (pêi-bá) Paises Baixos, 
Holanda
PORTUGAL (portigal) Portugal
TURQUIE (tirkí) Turquia
 
 
OS IDIOMAS
LES LANGUAGES
(lé languáge)
 
 LEMAND (alemán) Alemão
ANGLAIS (anglê) Inglês
ARABE (arrábe) Árabe 
CHINOIS (chinuá) Chinês
FRANÇAIS (fr-ancê) Francês 
HONGROIS (ongruá) Hungria
IRLANDAIS (irlandê) Irlandês 
ITALIEN (italián) Italiano
JAPONAIS (japonê) Japonês
PORTUGAIS (portiguê) Português
ROUMAIN (rumén) Romeno
RUSSE (rísse) Russo
 
 
AS MORADÍAS
LES LONGEMENTS
(lé longemán)
 
 APPARTEMENT (apartemán) Apartamento
CHÂTEAU (chatô) Castelo
HÔTEL (hôtel) Hotel 
MAISON (mêzon) Casa
MANOIR (manuár) Mansão
PALAIS (palé) Palácio
PAVILLON (pavión) Barraca
TENTE (tánte) Chalé
 
 
FIM DA LIÇÃO 12
FIN DE LA LEÇON 12
(fén dela lessón) 12 
Letras de Músicas
 
PARLE-MOI
Claude Barzotti
 
Je ne sais plus comment te dire
Je ne trouve plus les mots
Ces mots qui te faisaient rire
Et ceux que tu trouvais beaux
J'ai tant de fois voulu t'écrire
Et tant de fois courbé le dos
Et pour revivre nos souvenirs
J'ai même aussi frôlé ta peau
Oh, dis-moi
Regarde-moi
Je ne sais plus comment t'aimer
Ni comment te garder
Parle-moi
Oui parle-moi
Je ne sais plus pourquoi t'aimer
Ni pourquoi continuer
Tu es là
Mais tu es si loin
De moi
Je ne sais plus comment poursuivre
À cet amour qui n'en est plus
Je ne sais plus que souffrir
Souffrir autant que j'y ai cru
Mais je sais qu'il me faut survivre
Et avancer un pas de plus
Pour qu'enfin cesse la dérive
Des moments à jamais perdus
Oh, dis-moi
Regarde-moi
Je ne sais plus comment t'aimer
Ni comment te garder
Oh, dis-moi
Regarde-moi
Il y a la vie dont on rêvait
Celle qui commençait
Oh, parle-moi
Parle-moi
Je ne sais plus pourquoi t'aimer
Ni comment continuer
Oh, dis-moi
Oh, dis-moi
Dis-moi, si tout est terminé
Si je dois m'en aller
Oh, parle-moi
Parle-moi
 
Tellement
Riccardo Cocciante
 
Malgré les tentations
Et contre les menaces
De ces années qui passent
Elle s’arme de passion
Fait tomber les bastions
Mais jamais de guerre lasse
Elle qui sait me mentir
Pour n’ pas me voir souffrir
À ma place, elle se blesse
Elle qui a eu la force
Ce fut sa seule entorse
D’accepter mes faiblesses
Je l’aime tellement,
Tellement, tellement
Au-delà des colères
Au-delà des tempêtes
Et des jours de défaites
C’est la seule qui gère
Mes angoisses secrètes
Mes lendemains de fêtes
Contre tous vos avis
Elle est mon seul abri
Mon ultime forteresse
C’est elle qui sait donner
À tout ce que je fais
Ses lettres de noblesse
Je l’aime tellement,
Tellement, tellement
Je l’aime tellement,
Tellement, tellement
Elle qui même aveuglée
A su me regarder
Au plus profond de l’âme
Je n’ai pas su tricher
J’nai pas su me cacher
Je respire dans sa flamme
Même si elle a souffert
De l’usure nécessaire
Qui rend les gens plus sages
Elle est la déraison
De tous mes horizons
De mes derniers ouvrages
Je l’aime tellement,
Tellement, tellement
Je l’aime tellement,
Tellement, tellement
 
 Quelqu'un M'a Dit
Carla Bruni
 
 On me dit que nos vies ne valent pas grand chose,
Elles passent en un instant comme fanent les roses.
On me dit que le temps qui glisse est un salaud
Que de nos chagrins il s'en fait des manteaux
Pourtant quelqu'un m'a dit...
Refrain:
Que tu m'aimais encore,
C'est quelqu'un qui m'a dit que tu m'aimais encore.
Serait ce possible alors ?
On dit que le destin se moque bien de nous
Qu'il ne nous donne rien et qu'il nous promet tout
Parait qu'le bonheur est à portée de main,Alors on tend la main et on se retrouve fou
Pourtant quelqu'un m'a dit ...
Au refrain
Mais qui est ce qui m'a dit que toujours tu m'aimais?
Je ne me souviens plus c'était tard dans la nuit,
J'entend encore la voix, mais je ne vois plus les traits
"il vous aime, c'est secret, lui dites pas que j'vous l'ai dit"
Tu vois quelqu'un m'a dit...
Que tu m'aimais encore, me l'a t'on vraiment dit...
Que tu m'aimais encore, serais ce possible alors ?
On me dit que nos vies ne valent pas grand chose,
Elles passent en un instant comme fanent les roses
On me dit que le temps qui glisse est un salaud
Que de nos tristesses il s'en fait des manteaux,
Pourtant quelqu'un m'a dit que...
Au refrain
 
 
La question
Françoise Hardy
 
Je ne sais pas qui tu peux être
Je ne sais pas qui tu espères
Je cherche toujours à te connaître
Et ton silence trouble mon silence
Je ne sais pas d'où vient le mensonge
Est-ce de ta voix qui se tait
Les mondes où malgré moi je plonge
Sont comme un tunnel qui m'effraie
De ta distance à la mienne
On se perd bien trop souvent
Et chercher à te comprendre
C'est courir après le vent
Je ne sais pas pourquoi je reste
Dans une mer où je me noie
Je ne sais pas pourquoi je reste
Dans un air qui m'étouffera
Tu es le sang de ma blessure
Tu es le feu de ma brûlure
Tu es ma question sans réponse
Mon cri muet et mon silence.
 
 
Mamina
Pascal Danel
 
Comme c'est dimanche aujourd'huiTu peux dormir jusqu'à midi Et pourquoi pas jusqu'à 
lundi Tu as enfin trouvé ton lit Mamina, Mamina Quand Laura portait les seaux Ils pesaient 
lourd ils pesaient trop A la rivière coule tant d'eau Qu'elle fait des rides sur ta 
peau Mamina, Mamina Ne lui demande plus d'effortTon pauvre corps est moitié mort Il t'a 
servi toute une vie Quand auras-tu pitié de lui Mais qui a porté tes garçons Dont les photos
sont au salon N'en reste qu'un de ta moisson Il sait qu'amour porte ton nom Mamina, 
Mamina Il n'est d'amour que dans ta mainQui donne tant et ne prend rienSi dans tes yeux 
l'arme te vient C'est que quelqu'un a du chagrin Ne t'en fais pas pour le troupeau Je vais 
aller puiser ton eau Et puis c'est dimanche aujourd'hui Tu peux dormir jusqu'à midi 
Mamina, Mamina Mamina, Mamina
 
Aime-moi
Claude Barzotti
 
Danser, du regard et des mains apprivoiser
Une proposition, un pour parler, une invitation a tout oublier
Tanguer, comme les radeaux dérivent, les canoës
Comme le vin ennivre, se griser, comme un tango, tanguer se renverser
Tomber, comme l'oiseau porte par les grands vents
Comme le bateau au fond de l'océan, comment choisir de vivre le néant
Aime-moi {ou ou} aime-moi {ou ou ou ou}
Aime-moi {ou ou yeah} aime-moi {ou ou}
Danser, fermer les yeux ne surtout plus penser
Du bout des doigts te toucher te troubler
Dire que je danse, mais t'apprivoiser
Tomber, dans cet orage mourir foudroyé
Dans ce volcan, me perdre et m'y brûler
Mourir d'amour et en ressusciter
{ Aime-moi }
Comme une parenthèse, une pose une trêve, un vide ou je me noie
{ Aime-moi }
Comme l'amour en rêve sans interdit sans règle ne plus penser qu'a ça
{ Aime-moi }
Et comme un sacrilège assouvir le cortège de mes désirs de toi
{ Aime-moi }
Et j'arrête le temps respire a contre temps ne respire presque pas
Aime-moi
{ Je trace le chemin de la bouche de mes mains te dessine la voie }
Aime-moi
{ Et c'est moi qui décide qui t'emmène et te guide et dispose de toi }
Aime-moi
{ Te manger comme une pomme qu'on croque et abandonne te prendre comme un homme }
Aime-moi
{ Je connais la manière et comment il faut faire pour trouver la lumière }
Aime-moi {ou ou} aime-moi {ou ou ou ou}
Aime-moi {ou ou yeah} aime-moi {ou ou}
Aime-moi {ou ou} aime-moi {ou ou ou ou}
Aime-moi {ou ou yeah} aime-moi {ou ou}
 
 
Mes Regrets
Michel Polnareff
 
Inutile de te lever pour m'écouter Navré de te déranger une si belle soirée Ta robe de 
mariée est faite pour épouser Mes regrets, mes regrets Ne crains rien de moi je ne 
troublerai pas Ton bonheur qui commence où finit ma joie Vraiment je n'savais pas qu'en un
soir on pouvait...Mais à quoi bon, à quoi bon...A quoi bon te dire que la vie n'est possible 
qu'avec toi Tu ne m'écoutes pas Tu n'me vois pas Comme tu es loin déjà Si une heure un 
soir on pouvait se revoir J'ai dit des mots stupides et vides d'espoirIl faut me pardonner 
je ne m'suis pas encore...Habitué, habituéIl faut dire que tout change si rapidement Je 
dois fermer les yeux pour te voir comme avan tNon non ne parles pas En moi j'entends ta 
voix comme avant, comme avant Elle me dit des mots cette voix Comme c'est loin tout ça 
Mais parles, fais quelque chose ne me laisse pas M'en aller comme ça Navré d'avoir 
dérangé une si belle soirée Je suis venu avant tout pour te demander Non pas de revenir, 
seul'ment de n'pas sourire sourire, ne pas sourire
 
Capri, c'est fini
Hervé Villard
 
Nous n'irons plus jamais, Où tu m'as dit je t'aime, Nous n'irons plus jamais, Comme les 
autres années, Nous n'irons plus jamais, Ce soir c'est plus la peine, Nous n'irons plus 
jamais, Comme les autres années; Capri, c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon 
premier amour, Capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour. Capri, c'est 
fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour, Capri, c'est fini, Je ne crois pas Que
j'y retournerai un jour. Nous n'irons plus jamais, Où tu m'as dit je t'aime, Nous n'irons 
plus jamais, Comme les autres années; Parfois je voudrais bien, Te dire recommençons, 
Mais je perds le courage, Sachant que tu diras non. Capri, c'est fini, Et dire que c'était la 
ville De mon premier amour, Capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour. 
Capri, c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour, Capri, c'est fini, Je ne 
crois pas Que j'y retournerai un jour. Nous n'irons plus jamais, Mais je me souviendrais, Du
premier rendez-vous, Que tu m'avais donné, Nous n'irons plus jamais, Comme les autres 
années, Nous n'irons plus jamais, Plus jamais, plus jamais. Capri, c'est fini, Et dire que 
c'était la ville De mon premier amour, Capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai 
un jour. Capri, oh c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour, Capri,oh 
c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour. Oh capri, oh c'est fini, Et dire que 
c'était la ville De mon premier amour Oh capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y 
retournerai un jour.Oh capri, oh c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier 
amour Oh capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour.
 
Et Maintenant
Gilbert Becaud
 
Et maintenant que vais-je faire De tout ce temps que sera ma vie De tous ces gens qui 
m'indiffèrent Maintenant que tu es partieToutes ces nuits, pourquoi pour qui Et ce matin 
qui revient pour rien Ce cœur qui bat, pour qui, pourquoi Qui bat trop fort, trop fort Et 
maintenant que vais-je faire Vers quel néant glissera ma vie Tu m'as laissé la terre entière 
Mais la terre sans toi c'est petit Vous, mes amis, soyez gentils Vous savez bien que l'on n'y
peut rien Meme Paris crève d'ennuiToutes ses rues me tuent Et maintenant que vais-je 
faireJe vais en rire pour ne plus pleurer Je vais brûler des nuits entières Au matin je te 
aurai Et puis un soir dans mon miroir Je verrai bien la fin du chemin Pas une fleur et pas de
pleurs Au moment de l'adieu Je n'ai vraiment plus rien à faire Je n'ai vraiment plus rien ...
 
C'est ma vie
Salvatore adamo
 
Notre histoire a commencé
Par quelques mots d'amour
C'est fou ce qu'on s'aimait
Et c'est vrai tu m'as donné
Les plus beaux de mes jours
Et je te les rendais
Je t'ai confié sans pudeur
Les secrets de mon cœur
De chanson en chanson
Et mes rêves et mes je t'aime
Le meilleur de moi-même
Jusqu'au moindre frisson
C'est ma vie, c'est ma vie
Je n'y peux rien
C'est elle qui m'a choisi
C'est ma vie
C'est pas l'enfer,
Mais c'est pas l'paradis
Ma candeur et mes vingt ans
Avaient su t'émouvoir
Je te couvrais de fleurs
Mais quant à mon firmament
J'ai vu des nuages noirs
J'ai senti ta froideur
Mes rireset mes larmes
La pluie et le soleil
C'est toi qui les régis
Je suis sous ton charme
Souvent tu m'émerveilles
Parfois tu m'oublies
C'est ma vie, c'est ma vie
Je n'y peux rien
C'est elle qui t'a choisi
C'est ma vie
C'est pas l'enfer,
Mais c'est pas l'paradis
J'ai choisi des chaînes
Mes amours, mes amis
Savent que tu me tiens
Et devant toi, sur scène
Je trouve ma patrie
Dans tes bras, je suis bien
Le droit d'être triste
Quand parfois j'ai l'cœur gros
Je te l'ai sacrifié
Mais devant toi j'existe
Je gagne le gros lot
Je me sens sublimé
C'est ma vie, c'est ma vie
Je n'y peux rien
C'est elle qui m'a choisi
C'est ma vie
C'est pas l'enfer,
Mais c'est pas l'paradis
C'est ma vie, c'est ma vie
Je n'y peux rien
C'est elle qui m'a choisi
C'est ma vie
C'est pas l'enfer
 
 
 
Comme Toujours
Adamo Salvatore
 
Allons les copains je ne sors quand me pas de taule Tendez-moi vos mains, tapez-moi sur 
l'épaule Vos regards sont si froids qu'ils me désarment et m'accablent Comme si de je ne 
sais quoi, vous me rendiez coupable On cherche son destin quand on trouve on s'accroche 
Moi j'ai suivi le mien où m'a mené le coche Et je vis en chantant, un peu sous tous les 
porches C'est vrai, j'ai de d'argent, est-ce là votre reproche ? On paiera chacun son tour 
comme toujours Comme toujours, comme toujours Allons les copains je ne suis pas un autre 
On m'habille chez machin, mais je suis toujours des votres Avant de retrouver les scènes 
et les studios J'ai voulu m'enivrer de l'air du vieux bistrot Où venaient les copains sans 
avoir rendez-vous Où je venais certain de trouver l'un de vous On paiera chacun son tour 
Comme toujours, comme toujours Comme toujours ! Comme toujours !
 
 
 
 
La maladie d'amour
Michel Sardou
 
Elle court, elle court, La maladie d'amour, Dans le cœur des enfants De sept à soixante 
dix-sept ans.Elle chante, elle chante, La rivière insolente Qui unit dans son lit Les cheveux 
blonds, les cheveux gris.Elle fait chanter les hommes et s'agrandir le monde.Elle fait 
parfois souffrir tout le long d'une vie.Elle fait pleurer les femmes, elle fait crier dans 
l'ombre Mais le plus douloureux, c'est quand on en guérit. Elle court, elle court, La maladie
d'amour, Dans le cœur des enfants De sept à soixante dix-sept ans .Elle chante, elle 
chante,La rivière insolente Qui unit dans son lit Les cheveux blonds, les cheveux gris.Elle 
surprend l'écolière sur le banc d'une classe Par le charme innocent d'un professeur 
d'anglais.Elle foudroie dans la rue cet inconnu qui passe Et qui n'oubliera plus ce parfum qui
volait. Elle court, elle court, La maladie d'amour, Dans le cœur des enfants De sept à 
soixante dix-sept ans.Elle chante, elle chante, La rivière insolente Qui unit dans son lit Les 
cheveux blonds, les cheveux gris.Elle court, elle court, La maladie d'amour, Dans le cœur 
des enfants De sept à soixante dix-sept ans.Elle chante, elle chante, La rivière insolente 
Qui unit dans son lit Les cheveux blonds, les cheveux gris. Elle fait chanter les hommes et 
s'agrandir le monde. Elle fait parfois souffrir tout le long d'une vie.
 
 
 
Je viens du sud
Michel Sardou
 
J'ai dans le cœur, quelque part, De la mélancolie, Mélange de sang barbare Et de vin 
d'ltalie,Un mariage à la campagneTiré par deux chevaux,Un sentier dans la montagne Pour 
aller puiser l'eau.J'ai au fond de ma mémoire Des lumières d'autrefoisQu'une très vieille 
femme en noirIlluminait pour moi,Une maison toute en pierresQue la mer a rongée Au-
dessus d'un cimetière Où les croix sont penchées.Je viens du sud Et par tous les chemins, 
J'y reviens...J'ai dans la voix, certains soirs, Quelque chose qui crie, Mélange d'un chant 
barbare Et d'un ciel d'ltalie, Des colères monumentales Que les vents m'ont soufflées,Des 
discours interminables Après le déjeuner.Je viens du sud Et par tous les chemins, J'y 
reviens...J'ai quelque part dans le cœur De la mélancolie, L'envie de remettre à l'heure Les
horloges de ma vie, Un sentier dans la montagne Quand j'aurai besoin d'eau,Un jardin dans 
la campagne Pour mes jours de repos, Une maison toute en pierres Que la mer a rongée Au-
dessus d'un cimetière Où mon père est couché.Je viens du sud Et par tous les chemins ,J'y
reviens...Et par tous les chemins, J'y reviens...
 
 
 
ET T'OUBLIER
Salvatore Adamo
 
Et marcher sous la pluie En regardant le ciel Et ne penser à rien Que la pluie qui ruisselle 
Que la pluie sur ma peau Qui vient tout effacer Etre un homme nouveau N'avoir plus de 
passé Et t'oublier et t'oublier Et t'oublier hé, hé, hé Et marcher dans la nuit M'enivrer de 
son charme Marcher à l'infiniMe vider de mes larmes Marcher comme un pantin Et tomber 
à genoux Et marcher malgré tout Marcher jusqu'à plus rien Et t'oublier et t'oublier Et 
t'oublier hé, hé, hé Marcher enfin ravi De ne voir plus de chairs Et au bout de ma peine 
Voir se lever la vie La vie aux yeux loins Comme une fille au réveil Et me prendre la main Et 
courir au soleil Et t'oublier et t'oublier Et t'oublier hé, hé, hé Et t'oublier et t'oublier Et 
t'oublier hé, hé, hé Et t'oublier et t'oublie t'oublier hé, hé, hé
 
F COMME FEMME
Salvatore Adamo
 
Elle est éclose un beau matin
Au jardin triste de mon cœur
Elle avait les yeux du destin
Ressemblait-elle à mon bonheur ?
Oh, ressemblait-elle à mon âme ?
Je l'ai cueillie, elle était femme
Femme avec un F rose, F comme fleur
Elle a changé mon univers
Ma vie en fut toute enchantée
La poésie chantait dans l'air
J'avais une maison de poupée
Et dans mon cœur brûlait ma flamme
Tout était beau, tout était femme
Femme avec un F magique, F comme fée
Elle m'enchaînait cent fois par jour
Au doux poteau de sa tendresse
Mes chaînes étaient tressées d'amour
J'étais martyre de ses caresses
J'étais heureux, étais-je infâme ?
Mais je l'aimais, elle était femme
Un jour l'oiseau timide et frêle
Vint me parler de liberté
Elle lui arracha les ailes
L'oiseau mourut avec l'été
Et ce jour-là ce fut le drame
Et malgré tout elle était femme
Femme avec un F tout gris, fatalité
À l'heure de la vérité
Il y avait une femme et un enfant
Cet enfant que j'étais resté
Contre la vie, contre le temps
Je me suis blotti dans mon âme
Et j'ai compris qu'elle était femme
Mais femme avec un F aîlé, foutre le camp
 
 
LA NUIT
Adamo
 
Si je t'oublie pendant le jour Je passe mes nuits à te maudire Et quand la lune se retire 
J'ai larme vide et le cœur lourd La nuit tu m'apparais immense Je tend les bras pour te 
saisir Mais tu prends un malin plaisir A te jouer de mes avances La nuit je deviens fou, je 
deviens fou Et puis ton rire fend le noir Et je ne sais plus où chercher Quand tout se tait 
revient l'espoir Et je me reprends à t'aimer Tant tu me reviens fugace Et tu m'appelles 
pour me narguer Mais chaque fois mon sang se glaceTon rire vient tout effacer La nuit je 
deviens fou, je deviens fouLe jour dissipe ton image Et tu repars, je ne sais où Vers celui 
qui te tient en cage Celui qui va me rendre fou La nuit je deviens fou, je deviens fou
 
NOTRE ROMAN
Salvatore Adamo
 
Un jour ma mie nous écrirons notre roman Le cœur content, comme un livre d'image À 
chaque page il y aura un serment À chaque instant il y aura ton visage Et, si pauvre est la 
prose Elle aurait ton charme Car j'y mettrais tes larmes Sur des pétales de roses Non pas 
une ombre morose Rien que les plus belles choses Un jour ma mie nous écrirons notre 
roman Sans un nuage comme un ciel de vacances Pour y enchaner le meilleur de notre temps
Pour mettre en cage le vent de notre chance Et nous aurons pour emblème sur un flocon de 
neigeNotre premier je t'aime léger léger comme un arpège Non pas une ombre morose Rien
que les plus belles choses Un jour ma mie nous ouvrirons notre roman Le cœur tremblant à 
son plus beau passage Et nous soufflerons sur la poussière des ans Et nous lirons en riant 
de notre age Alors comme au temps de nos vingt ans Nous écrirons notre plus belle page
 
 
MAINTENANT OU JAMAIS
Salvatore Adamo
 
Etre ami, s'aimer bien, tu parles d'une aventure Hier encore, tu te souviens, c'étaitde la 
passion pureQuand le monde était trop petit, nous marchions dans le cielAvec toi dans ma 
vie, c'était toujours NomDe l'amour à la guerre, on allait à cloche-pieds Nous voici en 
enfer, qui a tiré le premier ?Mais avant le trou noir, avant l'indifférence J'aurais voulu 
savoir s'il nous reste une chance{Refrain:}C'est maintenant ou jamais C'est maintenant ou 
jamaisY a pas de prochain On se dit tout ou on se tai tC'est maintenant ou jamais C'est 
maintenant ou jamais Maintenant ou jamaisJuste un dernier essaiAvant les grands regrets 
C'est maintenant ou jamais Je te chasse de ma mémoire et tu pars en absenceJe me 
repeins des idées noires, je me réduis au silenceOu alors tu redeviens ma lumière, mon 
miroir On se ferait plus du bien, il suffirait de le vouloir C'est maintenant ou jamais C'est 
maintenant ou jamaisY a pas de prochain On se dit tout ou on se tait C'est maintenant ou 
jamaisJuste un dernier essai Avant les grands regrets C'est maintenant ou jamais Je 
reprends tous mes mots, je décrocherai plus la lune Menteur en gros sabots, rimailleur de 
fortune On repart à zéro, qu'est-ce qu'on risque après tout ?On reprend le scénario au 
premier rendez-vous{au Refrain}Juste un dernier essai Avant de tirer un trait Sur nous 
deux à jamais
 
SI JAMAIS
Salvatore Adamo
 
Si jamais en un jour de cafardIl te prenait soudain l'envie de me revoir Si jamais le regret 
te prend la main Suis-le n'hésite pas s'il te conduit vers moi Moi j'oublierais Le mal que tu 
m'as fait Je me tairais Pourvu que tu reviennes Si jamais Si jamais Tu pouvais comprendre 
Si jamais Que je reste à t'attendre Si jamaisViens, tu serais ma reine Si dans le souvenir 
de mes caressesTu trouvais la tendresse Qui te manque aujourd'hui N'oublie pas qu'au 
bout d'une rue déserte Ma porte te reste ouverteViens chasser mon ennuiMoi j'oublierais 
Le mal que tu m'as fait Je me tairais Pourvu que tu reviennes Si jamais Si jamaisTu 
pouvais comprendre Si jamais Que je reste à t'attendre Si jamais Viens, tu serais ma reine
Si jamais Si jamais La, la, la, la, la Si jamais Si jamais La, la, la, la, la
ETRE
Charles Aznavour
 
Etre, renaitre ma naissance Dans une aube de craie Sous la lune de sang Aux termes d'un 
hiver mourant Etre, émerger du silence Voir briller au soleil Les givres de mon cœur 
Présage d'un printemps meilleur Etre le fruit et la semence Dans un sol épuisé Et fleurir en
exil Comme un arbre éclaté d'avril Etre, apprendre à me connaitre Garder les yeux ouverts
Et n'etre rien qu'un etre De chair Pour aimer jusqu'à la mort Et au-delà peut- Etre me 
séparée du corps Pour aimer jusqu'à la mort me au-delà encore Etre la voix de mes 
naufragesLe verbe retrouvé Lavé de tout défaut Epousant le chemin des mots Etre, 
échapper au chantage De tous les lieux communs Eteindre mes volcans Dompter et 
chevaucher mon temps Etre le geste qui engage L'avenir repensé Artisan du retourAu 
simple rituel d'amour Etre, mourir pour mieux renaitre Des mensonges d'antan Et n'etre 
rien qu'un etre Vivant Pour aimer jusqu'à la mort Et au-delà peut Etre me séparée du corps
Pour aimer jusqu'à la mort me au-delà encore
 
 
QUE C'EST TRISTE VENISE
Charles Aznavour
 
Que c'est triste Venise
Au temps des amours mortes
Que c'est triste Venise
Quand on ne s'aime plus
On cherche encore des mots
Mais l'ennui les emporte
On voudrait bien pleurer
Mais on ne le peut plus
Que c'est triste Venise
Lorsque les barcaroles Ne viennent souligner que les silencescreux
Et que le coeur se serre
En voyant les gondolles
Abriter le bonheur des couples amoureux
Que c'est triste Venise
Au temps des amours mortes
Que c'est triste Venise
Quand on ne s'aime plus
Les musées, les églises
Ouvrent enfin leurs portes
Inutile beauté
Davant nos yeux déçus
Que c'est triste Venise
Le soir sur la lagune
Quand on cherche une main
Que l'on ne vous tend pas
Et que l'on ironise
Devant le clair de lune
Pour tenter d'oublier
Ce que l'on ne se dit pas
Adieu tous les pigeons
Qui nous ont fait escorte
Adieu Pont des Soupirs
Adieu rêves perdus
C'est trop triste Venise
Au temps des amours mortes
C'est trop triste Venise
Quand on ne s'aime plus
 
AVEC SIMPLICITÉ
RICCARDO COCCIANTE
 
Tu m'as dit des mots d'amitié, l'amour s'est glissé en moi Avec simplicité De tous petits 
mots parfumés d'oiseaux sont tombés du ciel Avec simplicité Je ne crierai plus au secours 
Le chagrin d'hier tourne court C'est toi qui l'as tué Avec simplicité Je t'emporte dans ma 
chanson d'amour inventée pour toi Avec simplicité Quelle soit belle ou non, ma chanson, elle
suit le fil de tavoix Avec simplicité Je n'ai plus de sans toi La seule pour moi C'est 
seulement de t'aimer Avec simplicité Et je sais très bien désormais Pour qui j'ai envie de 
chanterTu me quittes une heure, je suis mort Je n'ai plus ni cœur ni corps, je suis 
désenchanté Par une ombre aux yeux de soleil Qui a cambriolé presque tout mon sommeil 
Avec simplicité Il y a ton orage dans l'air Il y a ton sourire sur la mer Il y a ton éclair, ton 
électricité Le printemps peut battre tambour La fleur qui fait mon cœur moins lourd C'est 
toi qui l'as semé Avec simplicité Et je sais pour qui désormais Le soir j'ai envie de chanter 
Je n'existe plus quand tu sors J'ai toute ma vie dehors, je suis désenchanté Par une ombre
au cœur qui sommeille Qui a cambriolé presque tout mon soleilAvec simplicité Il y a ton 
parfum doux amer Cette eau pure au cœur du désert Il y a chaque nuit sur mes nerfs 
Cette éventualité De ta simplicité
 
AU CLAIR DE TES SILENCES
RICCARDO COCCIANTE
 
Au clair de ses grands yeux Je n'irais plus dormir Au clair de ses grands yeux Je n'irais 
plus mourir Au clair de ses matins Où dorment ses soleils Au clair de mon chagrin S'envole 
l'hirondelle Au clair de ses histoires Je n'existerai plus Au clair de sa mémoire Un jour je 
me suis perdu Mais ce qu'elle ne sait pas C'est que je l'aime encore Mais ce qu'elle 
n'entends pas C'est que je l'aime fort Au clair de ses silences J'ai brisé mon amour Comme
des vagues blanches Sur des rochers trop lourds Comme un oiseau blessé Qui a brisé ses 
ailes Je voudrais m'arreter Et éteindre le ciel Je voudrais m'allonger Et tuer le soleil Au 
clair des jours qui passent Le temps pose ses heure sEt son sourire s'efface Et j'ai le 
cœur qui pleure Aujourd'hui, je suis mort Parce qu'elle, elle vie encore Sans moi et qu'elle 
m'oublie Au clair de chaque nuit Et je la hais d'amourAu plus profond de moi Et je l'aime 
toujours Mais elle ne revient pas
 
J'AI ENTENDU LA MER
Christophe
 
Chateaux de sable sont écroulés La plage est sale d'amours fanés La ville est pleine de 
place vides La route de guet s'est endormie {Refrain:} J'ai entendu la mer Souvent me 
fredonnerTu sais je m'ennuie l'hiver Pourquoi passe-t-il l'été ? Bateau perdu cherche son 
maitre Qui lui rendra la liberté Le port le tient dans sa cachette Et lui promet de la 
retrouver{au Refrain} Chateaux de sable sont écroulés La plage est sale d'amours fanés 
Bateau perdu cherche son maitre Qui lui rendra la liberté {au Refrain, 2x}
 
 
ALINE
CHRISTOPHE
 
J'avais dessiné sur le sable
Son doux visage qui me souriait
Puis il a plu sur cette plage
Dans cet orage, elle a disparu
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne
Et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
Je me suis assis près de son âme
Mais la belle dame s'était enfuie
Je l'ai cherchée sans plus y croire
Et sans un espoir, pour me guider
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne
Et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
Je n'ai gardé que ce doux visage
Comme une épave sur le sable mouillé
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne
Et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne
Et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine...
 
MAIN DANS LA MAIN
CHRISTOPHE
 
Je t'aime et je t'aimerai toujours Mon presque premier amour Ma tendresse, mon bonheur,
ma douleur Je t'enferme au fond de mon cœur {Refrain:} Nous serons tous deux comme 
des amoureux Nous seronssi bien main dans la main Nous serons tous deux comme des 
amoureux Nous serons si bien main dans la main Quand, où et comment le dire Ce grand 
amour qui nous déchire Je t'aime et je t'aimerai toujours De l'aube à la fin du jour {au 
Refrain}La la la la la .......
Obras Literárias
La mort de Madame Bovary
Gustave Flaubert
 
Elle sortit. Les murs tremblaient, le plafond l'écrasait ; et elle repassa par la longue allée, 
en trébuchant contre les tas de feuilles mortes que le vent dispersait. Enfin elle arriva au 
saut-de-loup devant la grille ; elle se cassa les ongles contre la serrure, tant elle se 
dépêchait pour l'ouvrir. Puis, cent pas plus loin, essoufflée, près de tomber, elle s'arrêta. 
Et alors, se détournant, elle aperçut encore une fois l'impassible château, avec le parc, les 
jardins, les trois cours, et toutes les fenêtres de la façade.
Elle resta perdue de stupeur, et n'ayant plus conscience d'elle-même que par le battement 
de ses artères, qu'elle croyait entendre s'échapper comme une assourdissante musique qui 
emplissait la campagne. Le sol sous ses pieds était plus mou qu'une onde, et les sillons lui 
parurent d'immenses vagues brunes, qui déferlaient. Tout ce qu'il y avait dans sa tête de 
réminiscences, d'idées, s'échappait à la fois, d'un seul bond, comme les mille pièces d'un 
feu d'artifice. Elle vit son père, le cabinet de Lheureux, leur chambre là bas, un autre 
paysage. La folie la prenait, elle eut peur, et parvint à se ressaisir, d'une manière confuse, 
il est vrai; car elle ne se rappelait point la cause de son horrible état, c'est-à-dire la 
question d'argent. Elle ne souffrait que de son amour, et sentait son âme l'abandonner par 
ce souvenir, comme les blessés, en agonisant, sentent l'existence qui s'en va par leur plaie 
qui saigne.
La nuit tombait, des corneilles volaient.
Il lui sembla tout à coup que des globules couleur de feu éclataient dans l'air comme des 
balles fulminantes en s'aplatissant, et tournaient, tournaient, pour aller se fondre sur la 
neige, entre les branches des arbres. Au milieu de chacun d'eux, la figure de Rodolphe 
apparaissait. Ils se multiplièrent, et ils se rapprochaient, la pénétraient ; tout disparut. 
Elle reconnut les lumières des maisons, qui rayonnaient de loin dans le brouillard.
Alors sa situation, telle qu'un abîme, se représenta. Elle haletait à se rompre la poitrine. 
Puis, dans un transport d'héroïsme qui la rendait presque joyeuse, elle descendit la côte en 
courant, traversa la planche aux vaches, le sentier, l'allée, les halles, et arriva devant la 
boutique du pharmacien.
Il n'y avait personne. Elle allait entrer ; mais, au bruit de la sonnette, on pouvait venir ; et, 
se glissant par la barrière, retenant son haleine, tâtant les murs, elle s'avança jusqu'au 
seuil de la cuisine, où brûlait une chandelle posée sur le fourneau. Justin, en manches de 
chemise, emportait un plat.
- Ah ! ils dînent. Attendons.
Il revint. Elle frappa contre la vitre. Il sortit.
- La clef ! celle d'en haut, où sont les...
- Comment ?
Et il la regardait, tout étonné par la pâleur de son visage, qui tranchait en blanc sur le fond 
noir de la nuit. Elle lui apparut extraordinairement belle, et majestueuse comme un 
fantôme ; sans comprendre ce qu'elle voulait, il pressentait quelque chose de terrible.
Mais elle reprit vivement, à voix basse, d'une voix douce, dissolvante :
- Je la veux ! donne-la-moi.
Comme la cloison était mince, on entendait le cliquetis des fourchettes sur les assiettes 
dans la salle à manger.
Elle prétendit avoir besoin de tuer les rats qui l'empêchaient de dormir.
- Il faudrait que j'avertisse monsieur.
- Non ! reste !
Puis, d'un air indifférent :
- Eh ! ce n'est pas la peine, je lui dirai tantôt. Allons, éclaire.moi !
Elle entra dans le corridor ou s'ouvrait la porte du laboratoire. Il y avait contre la muraille 
une clef étiquetée capharnaüm..
- Justin ! cria l'apothicaire, qui s'impatientait.
- Montons !
Et il la suivit.
La clef tourna dans la serrure, et elle alla droit vers la troisième tablette, tant son 
souvenir la guidait bien, saisit le bocal bleu, en arracha le bouchon, y fourra sa main, et, la 
retirant pleine d'une poudre blanche, elle se mit à manger à même.
- Arrêtez ! s'écria-t-il en se jetant sur elle.
- Tais-toi ! on viendrait...
Il se désespérait, voulait appeler.
- N'en dis rien, tout retomberait sur ton maître !
Puis elle s'en retourna subitement apaisée, et presque dans la sérénité d'un devoir 
accompli.
 
Quand Charles, bouleversé par la nouvelle de la saisie, était rentré à la maison, Emma 
venait d'en sortir. Il cria, pleura, s'évanouit, mais elle ne revint pas. Où pouvait-elle être ? 
Il envoya Félicité chez Homais, chez M. Tuvache, chez Lheureux, au Lion d'or, partout ; et,
dans les intermittences de son angoisse, il voyait sa considération anéantie, leur fortune 
perdue, l'avenir de Berthe brisé ! Par quelle cause ?... pas un mot ! Il attendit jusqu'à six 
heures du soir. Enfin, n'y pouvant plus tenir, et imaginant qu'elle était partie pour Rouen, il 
alla sur la grande route, fit une demi-lieue, ne rencontra personne, attendit encore et s'en 
revint.
Elle était rentrée.
- Qu'y avait-il ?... Pourquoi ?... Explique-moi !...
Elle s'assit à son secrétaire, et écrivit une lettre qu'elle cacheta lentement, ajoutant la 
date du jour et l'heure. Puis elle dit d'un ton solennel :
- Tu la lires demain ; d'ici là, je t'en prie, ne m'adresse pas une seule question !... Non, pas 
une !
- Mais...
- Oh! laisse-moi !
Et elle se coucha tout du long sur son lit.
Une saveur âcre qu'elle sentait dans sa bouche la réveilla. Elle entrevit Charles et referma 
les yeux.
Elle s'épiait curieusement, pour discerner si elle ne soufrait pas. Mais non rien encore. Elle 
entendait le battement de la pendule, le bruit du feu, et Charles, debout près de sa couche,
qui respirait.
- Ah ! c'est bien peu de chose, la mort ! pensait-elle ; je vais m'endormir, et tout sera fini !
Elle but une gorgée d'eau et se tourna vers la muraille.
Cet affreux goût d'encre continuait.
- J'ai soif !... oh ! j'ai bien soif ! soupira-t-elle.
- Qu'as-tu donc ? dit Charles, qui lui tendit un verre.
- Ce n'est rien!... Ouvre la fenêtre..., j'étouffe !
Et elle fut prise d'une nausée si soudaine, qu'elle eut à peine le temps de saisir son 
mouchoir sous l'oreiller.
- Enlève-le ! dit-elle vivement ; jette-le !
Il la questionna ; elle ne répondit pas. Elle se tenait immobile, de peur que la moindre 
émotion ne la fit vomir. Cependant, elle sentait un froid de glace qui lui montait des pieds 
jusqu'au coeur.
- Ah ! voilà que ça commence ! murmura-t-elle.
- Que dis-tu ?
Elle roulait sa tête avec un geste doux pleine d'angoisse, et tout en ouvrant 
continuellement les mâchoires, comme si elle eût porté sur sa langue quelque chose de très 
lourd. A huit heures, les vomissements reparurent.
Charles observa qu'il y avait au fond de la cuvette une sorte de gravier blanc, attaché aux 
parois de la porcelaine.
- C'est extraordinaire ! c'est singulier ! répéta-t-il.
Mais elle dit d'une voix forte :
- Non, tu te trompes !
Alors, délicatement et presque en la caressant, il lui passa la main sur l'estomac. Elle jeta 
un cri aigu. Il se recula tout effrayé.
Puis elle se mit à geindre, faiblement d'abord. Un grand frisson lui secouait les épaules, et 
elle devenait plus pâle que le drap où s'enfonçaient ses doigts crispés. Son pouls inégal 
était presque insensible maintenant.
Des gouttes suintaient sur sa figure bleuâtre, qui semblait comme figée dans l'exhalaison 
d'une vapeur métallique. Ses dents claquaient, ses yeux agrandis regardaient vaguement 
autour d'elle, et à toutes les questions elle ne répondait qu'en hochant la tête; même elle 
sourit deux ou trois fois. Peu à peu, ses gémissements furent plus forts. Un hurlement 
sourd lui échappa ; elle prétendit qu'elle allait mieux et qu'elle se lèverait tout à l'heure. 
Mais les convulsions la saisirent ; elle s'écria :
- Ah! c'est atroce, mon Dieu!
Il se jeta à genoux contre son lit.
- Parle ! qu'as-tu mangé ? Réponds, au nom du ciel!
Et il la regardait avec des yeux d'une tendresse comme elle n'en avait jamais vu.
- Eh bien, là..., là !... dit-elle d'une voix défaillante.
Il bondit au secrétaire, brisa le cachet et lut tout haut : Qu'on n'accuse personne... Il 
s'arrêta, se passa la main sur les yeux, et relut encore.
- Comment!... Au secours ! à moi!
Et il ne pouvait que répéter ce mot: « Empoisonnée ! empoisonnée ! » Félicité courut chez 
Homais, qui l'exclama sur la place ; Mme Lefrançois l'entendit auLion d'or; quelques-uns se 
levèrent pour l'apprendre à leurs voisins, et toute la nuit le village fut en éveil.
Éperdu, balbutiant, près de tomber, Charles tournait dans la chambre. Il se heurtait aux 
meubles, s'arrachait les cheveux, et jamais le pharmacien n'avait cru qu'il pût y avoir de si 
épouvantable spectacle.
Il revint chez lui pour écrire à M. Canivet et au docteur Larivière. Il perdait la tête ; il fit 
plus de quinze brouillons. Hippolyte partit à Neufchâtel, et Justin talonna si fort le cheval 
de Bovary, qu'il le laissa dans la côte du bois Guillaume, fourbu et aux trois quarts crevé.
Charles voulut feuilleter son dictionnaire de médecine ; il n'y voyait pas, les lignes 
dansaient.
- Du calme ! dit l'apothicaire. Il s'agit seulement d'administrer quelque puissant antidote. 
Quel est le poison ?
Charles montra la lettre. C'était de l'arsenic.
- Eh bien, reprit Homais, il faudrait en faire l'analyse.
Car il savait qu'il faut, dans tous les empoisonnements, faire une analyse ; et l'autre, qui ne 
comprenait pas, répondit :
- Ah! faites ! faites ! sauvez-la...
Puis, revenu près d'elle, il s'affaissa par terre sur le tapis, et il restait la tête appuyée 
contre le bord de sa couche, à sangloter.
- Ne pleure pas ! lui dit-elle. Bientôt je ne te tourmenterai plus !
- Pourquoi ? Qui t'a forcée?
Elle répliqua :
- Il le fallait, mon ami.
- N'étais-tu pas heureuse ? Est-ce ma faute ? J'ai fait tout ce que j'ai pu pourtant !
- Oui..., c'est ainsi..., tu es bon, toi !
Et elle lui passait la main dans les cheveux, lentement. La douceur de cette sensation 
surchargeait sa tristesse ; il sentait tout son être s'écrouler de désespoir à l'idée qu'il 
fallait la perdre, quand, au contraire, elle avouait pour lui plus d'amour que jamais ; et il ne 
trouvait rien ; il ne savait pas, il n'osait, l'urgence d'une résolution immédiate achevant de 
le bouleverser.
Elle en avait fini, songeait-elle, avec toutes les trahisons, les bassesses et les innombrables
convoitises qui la torturaient. Elle ne haïssait personne, maintenant ; une confusion de 
crépuscule s'abattait en sa pensée, et de tous les bruits de la terre Emma n'entendait plus
que l'intermittente lamentation de ce pauvre coeur, douce et indistincte, comme le dernier 
écho d'une symphonie qui s'éloigne.
- Amenez-moi la petite, dit-elle en se soulevant du coude.
- Tu n'es pas plus mal, n'est-ce pas ? demanda Charles.
- Non ! non !
L'enfant arriva sur le bras de sa bonne, dans sa longue chemise de nuit, d'où sortirent ses 
pieds nus, sérieuse et presque rêvant encore. Elle considérait avec étonnement la chambre 
tout en désordre, et clignait des yeux, éblouie par les flambeaux qui brûlaient sur les 
meubles. Ils lui rappelaient sans doute les matins du jour de l'an ou de la mi-carême, quand,
ainsi réveillée de bonne heure à la clarté des bougies, elle venait dans le lit de sa mère pour
y recevoir ses étrennes, car elle se mit à dire :
- Où est-ce donc, maman ?
Et comme tout le monde se taisait :
- Mais je ne vois pas mon petit soulier !
Félicité la penchait vers le lit, tandis qu'elle regardait toujours du côté de la cheminée.
- Est-ce nourrice qui l'aurait pris ? demanda-t-elle.
Et, à ce nom, qui la reportait dans le souvenir de ses adultères et de ses calamités, Mme 
Bovary détourna sa tête, comme au dégoût d'un autre poison plus fort qui lui remontait à la
bouche. Berthe, cependant, restait posée sur le lit.
- Oh ! comme tu as de grands yeux, maman ! comme tu es pâle, comme tu sues !...
Sa mère la regardait.
- J'ai peur ! dit la petite en se reculant.
Emma prit sa main pour la baiser; elle se débattait.
- Assez ! qu'on l'emmène, s'écria Charles, qui sanglotait dans l'alcôve.
Puis les symptômes s'arrêtèrent un moment ; elle paraissait moins agitée ; et, à chaque 
parole insignifiante, à chaque souffle de sa poitrine un peu plus calme, il reprenait espoir. 
Enfin, lorsque Canivet entra, il se jeta dans ses bras en pleurant.
- Ah ! c'est vous ! merci ! vous êtes béni mais tout va mieux. Tenez, regardez-la...
Le confrère ne fut nullement de cette opinion, et, n'y allant pas, comme il le disait lui-
même, par quatre chemins, il prescrivit de l'émétique, afin de dégager complètement 
l'estomac.
Elle ne tarda pas à vomir du sang. Ses lèvres se serrèrent davantage. Elle avait les 
membres crispés, le corps couvert de taches brunes, et son pouls glissait sous les doigts 
comme un fil tendu, comme une corde de harpe près de se rompre.
Puis elle se mettait à crier, horriblement. Elle maudissait le poison, l'invectivait, le suppliait
de se hâter, et repoussait de ses bras roidis tout ce que Charles, plus agonisant qu'elle, 
s'efforçait de lui faire boire. Il était debout, son mouchoir sur les lèvres, râlant, pleurant, 
et suffoqué par des sanglots qui le secouaient jusqu'aux talons ; Félicité courait ça et là 
dans la chambre ; Homais, immobile, poussait de gros soupirs, et M. Canivet, gardant 
toujours son aplomb, commençait néanmoins à se sentir troublé.
- Diable !... cependant... elle est purgée, et, du moment que la cause cesse...
- L'effet doit cesser, dit Homais ; c'est évident.
- Mais sauvez-la ! exclamait Bovary.
Aussi, sans écouter le pharmacien, qui hasardait encore cette hypothèse : « C'est peut-
être un paroxysme salutaire », Canivet allait administrer de la thériaque, lorsqu'on 
entendit le claquement d'un fouet ; toutes les vitres frémirent, et une berline de poste 
qu'enlevaient à plein poitrail trois chevaux crottés jusqu'aux oreilles, débusqua d'un bond 
au coin des halles. C'était le docteur Larivière.
L'apparition d'un dieu n'eût pas causé plus d'émoi. Bovary leva les mains, Canivet s'arrêta 
court et Homais retira son bonnet grec bien avant que le docteur fût entré.
Il appartenait à la grande école chirurgicale sortie du tablier de Bichat, à cette génération,
maintenant disparue, de praticiens philosophes qui, chérissant leur art d'un amour 
fanatique, l'exerçaient avec exaltation et sagacité ! Tout tremblait dans son hôpital quand 
il se mettait en colère, et ses élèves le vénéraient si bien, qu'ils s'efforçaient, à peine 
établis, de l'imiter le plus possible ; de sorte que l'on retrouvait sur eux, par les villes 
d'alentour, sa longue douillette de mérinos et son large habit noir, dont les parements 
déboutonnés couvraient un peu ses mains charnues, de fort belles mains, et qui n'avaient 
jamais de gants, comme pour être plus promptes à plonger dans les misères. Dédaigneux 
des croix, des titres et des académies, hospitalier, libéral, paternel avec les pauvres et 
pratiquant la vertu sans y croire, il eût presque passé pour un saint si la finesse de son 
esprit ne l'eût fait craindre comme un démon. Son regard, plus tranchant que ses bistouris,
vous descendait droit dans l'âme et désarticulait tout mensonge à travers les allégations 
et les pudeurs. Et il allait ainsi, plein de cette majesté débonnaire que donnent la 
conscience d'un grand talent, de la fortune, et quarante ans d'une existence laborieuse et 
irréprochable.
Il fronça les sourcils dès la porte, en apercevant la face cadavéreuse d'Emma, étendue sur 
le dos, la bouche ouverte. Puis, tout en ayant l'air d'écouter Canivet, il se passait l'index 
sous les narines et répétait:
- C'est bien, c'est bien.
Mais il fit un geste lent des épaules. Bovary l'observa : ils se regardèrent ; et cet homme, 
si habitué pourtant à l'aspect des douleurs, ne put retenir unelarme qui tomba sur son 
jabot.
Il voulut emmener Canivet dans la pièce voisine. Charles le suivit.
- Elle est bien mal, n'est-ce pas ? Si l'on posait des sinapismes ? je ne sais quoi ! Trouvez 
donc quelque chose, vous qui en avez tant sauvé !
Charles lui entourait le corps de ses deux bras, et il le contemplait d'une manière effarée, 
suppliante, à demi pâmé contre sa poitrine.
- Allons, mon pauvre garçon, du courage ! Il n'y a plus rien à faire.
Et le docteur Larivière se détourna.
- Vous partez ?
- Je vais revenir.
Il sortit comme pour donner un ordre au postillon, avec le sieur Canivet, qui ne se souciait 
pas non plus de voir Emma mourir entre ses mains.
Le pharmacien les rejoignit sur la place. Il ne pouvait, par tempérament, se séparer des 
gens célèbres. Aussi conjura-t-il M. Larivière de lui faire cet insigne honneur d'accepter à 
déjeuner.
On envoya bien vite prendre des pigeons au Lion d'or, tout ce qu'il y avait de côtelettes à 
la boucherie, de la crème chez Tuvache, des oeufs chez Lestiboudois, et l'apothicaire 
aidait lui-même aux préparatifs, tandis que Mme Homais disait, en tirant les cordons de sa 
camisole :
- Vous ferez excuse, monsieur ; car dans notre malheureux pays, du moment qu'on n'est 
pas prévenu la veille...
- Les verres à patte ! ! ! souffla Homais.
- Au moins, si nous étions à la ville, nous aurions la ressource des pieds farcis.
- Tais-toi !... A table, docteur ! Il jugea bon, après les premiers morceaux, de fournir 
quelques détails sur la catastrophe :
- Nous ayons eu d'abord un sentiment de siccité au pharynx, puis des douleurs intolérables 
à l'épigastre, superpurgation, coma.
- Comment s'est-elle donc empoisonnée ?
- Je l'ignore, docteur, et même je ne sais pas trop où elle a pu se procurer cet acide 
arsénieux.
Justin, qui apportait alors une pile d'assiettes, fut saisi d'un tremblement.
- Qu'as-tu ? dit le pharmacien.
Le jeune homme, à cette question, laissa tout tomber par terre, avec un grand fracas.
- Imbécile ! s'écria Homais, maladroit ! lourdaud ! fichu âne !
Mais, soudain, se maîtrisant:
- J'ai voulu, docteur, tenter une analyse, et primo, j'ai délicatement introduit dans un 
tube...
- Il aurait mieux valu, dit le chirurgien, lui introduire vos doigts dans la gorge.
Son confrère se taisait, ayant tout à l'heure reçu confidentiellement une forte semonce à 
propos de son émétique, de sorte que ce bon Canivet, si arrogant et verbeux lors du pied-
bot, était très modeste aujourd'hui; il souriait sans discontinuer, d'une manière 
approbative.
Homais s'épanouissait dans son orgueil d'amphitryon, et l'affligeante idée de Bovary 
contribuait vaguement à son plaisir, par un retour égoïste qu'il faisait sur lui-même. Puis la 
présence du Docteur le transportait. Il étalait son érudition, il citait pèle-mêle les 
cantharides, l'upas, le mancenillier, la vipère.
- Et même j'ai lu que différentes personnes s'étaient trouvées intoxiquées, docteur, et 
comme foudroyées par des boudins qui avaient subi une trop véhémente fumigation ! Du 
moins, c'était dans un fort beau rapport, composé par une de nos sommités 
pharmaceutiques, un de nos maîtres, l'illustre Cadet de Gassicourt !
Mme Homais réapparut, portant une de ces vacillantes machines que l'on chauffe avec de 
l'esprit-de-vin ; car Homais tenait à faire son café sur la table, l'ayant d'ailleurs torréfié 
lui-même, porphyrisé lui-même, mixtionné lui-même.
- Saccharum, docteur, dit-il en offrant du sucre.
Puis il fit descendre tous ses enfants, curieux d'avoir l'avis du chirurgien sur leur 
constitution.
Enfin, M. Larivière allait partir, quand Mme Homais lui demanda une consultation pour son 
mari. Il s'épaississait le sang à s'endormir chaque soir après le dîner.
- Oh! ce n'est pas le sens qui le gêne.
Et, souriant un peu de ce calembour inaperçu, le docteur ouvrit la porte. Mais la pharmacie 
regorgeait de monde ; et il eut grand peine à pouvoir se débarrasser du sieur Tuvache, qui 
redoutait pour son épouse une fluxion de poitrine, parce qu'elle avait coutume de cracher 
dans les cendres ; puis de M. Binet, qui éprouvait parfois des fringales, et de Mme Caron, 
qui avait des picotements ; de Lheureux, qui avait des vertiges ; de Lestiboudois, qui avait 
un rhumatisme ; de Mme Lefrançois, qui avait des aigreurs. Enfin les trois chevaux 
détalèrent, et l'on trouva généralement qu'il n'avait point montré de complaisance.
L'attention publique fut distraite par l'approbation de M. Bournisien, qui passait sous les 
halles avec les saintes huiles.
Homais, comme il le devait à ses principes, compara les prêtres à des corbeaux qu'attire 
l'odeur des morts ; la vue d'un ecclésiastique lui était personnellement désagréable, car la 
soutane le faisait rêver au linceul, et il exécrait l'une un peu par épouvante de l'autre.
Néanmoins, ne reculant pas devant ce qu'il appelait sa mission, il retourna chez Bovary en 
compagnie de Canivet, que M. Larivière, avant de partir, avait engagé fortement à cette 
démarche ; et même, sans les représentations de sa femme, il eût emmené avec lui ses 
deux fils, afin de les accoutumer aux fortes circonstances, pour que ce fût une leçon, un 
exemple, un tableau solennel qui leur restât plus tard dans la tête.
La chambre, quand ils entrèrent, était toute pleine d'une solennité lugubre. Il y avait sur la
table à ouvrage, recouverte d'une serviette blanche, cinq ou six petites boules de coton 
dans un plat d'argent, près d'un gros crucifix, entre deux chandeliers qui brûlaient. Emma, 
le menton contre sa poitrine, ouvrit démesurément les paupières ; et ses pauvres mains se 
traînaient sur les draps, avec ce geste hideux et doux des agonisants qui semblent vouloir 
déjà se recouvrir du suaire. Pâle comme une statue, et les yeux rouges comme des 
charbons, Charles, sans pleurer, se tenait en face d'elle, au pied du lit, tandis que le 
prêtre, appuyé sur un genou, marmottait des paroles basses.
Elle tourna sa figure lentement, et parut saisie de joie à voir tout à coup l'étole violette, 
sans doute retrouvant au milieu d'un apaisement extraordinaire la volupté perdue de ses 
premiers élancements mystiques, avec des visions de béatitude éternelle qui commençaient.
Le prêtre se releva pour prendre le crucifix ; alors elle allongea le cou comme quelqu'un qui 
a soif, et, collant ses lèvres sur le corps de l'Homme-Dieu, elle y déposa de toute sa force 
expirante le plus grand baiser d'amour qu'elle eût jamais donné. Ensuite, il récita 
le Misereatur et l'Indulgentiam, trempa son pouce droit dans l'huile et commença les 
onctions : d'abord sur les yeux, qui avaient tant convoité toutes les somptuosités 
terrestres; puis sur les narines, friandes de brises tièdes et de senteurs amoureuses ; puis
sur la bouche, qui s'était ouverte pour le mensonge, qui avait gémi d'orgueil et crié dans la 
luxure ; puis sur les mains, qui se délectaient aux contacts suaves, et enfin sur la plante 
des pieds, si rapides autrefois quand elle courait à l'assouvissance de ses désirs, et qui 
maintenant ne marcheraient plus.
Le curé s'essuya les doigts, jeta dans le feu les brins de coton trempés d'huile, et revint 
s'asseoir près de la moribonde pour lui dire qu'elle devait à présent joindre ses 
souffrances à celles de Jésus-Christ et s'abandonner à la miséricorde divine.
En finissant ses exhortations, il essaya de lui mettre dans la main un cierge bénit, symbole 
des gloires célestes dont elle allait tout à l'heure être environnée. Emma, trop faible, ne 
put fermer les doigts, et le cierge, sans M. Bournisien, serait tombé à terre.
Cependant elle n'était plus aussi pâle, et son visage avait une expression de sérénité, 
comme si le sacrement l'eut guérie.
Le prêtre ne manqua point d'en faire l'observation ; il expliqua même à Bovary que le 
Seigneur, quelquefois, prolongeait l'existence des personnes lorsqu'il le jugeait convenable 
pour leur salut ; et Charles se rappela un jour où, ainsi près de mourir, elle avait reçu la 
communion.
- Il ne fallait peut-être pas sedésespérer, pensa-t-il.
En effet, elle regarda tout autour d'elle, lentement, comme quelqu'un qui se réveille d'un 
songe ; puis, d'une voix distincte, elle demanda son miroir, et elle resta penchée dessus 
quelque temps, jusqu'au moment où de grosses larmes lui découlèrent des yeux. Alors elle 
se renversa la tête en poussant un soupir et retomba sur l'oreiller.
Sa poitrine aussitôt se mit à haleter rapidement. La langue tout entière lui sortit hors de la
bouche ; ses yeux, en roulant, pâlissaient comme deux globes de lampe qui s'éteignent, à la 
croire déjà morte, sans l'effrayante accélération de ses côtes, secouées par un souffle 
furieux comme si l'âme eût fait des bonds pour se détacher. Félicité s'agenouilla devant le 
crucifix, et le pharmacien lui-même fléchit un peu les jarrets, tandis que M. Canivet 
regardait vaguement sur la place. Bournisien s'était remis en prière, la figure inclinée 
contre le bord de la couche, avec sa longue soutane noire qui traînait derrière lui dans 
l'appartement. Charles était de l'autre côté, à genoux, les bras étendus vers Emma. Il 
avait pris ses mains et il les serrait, tressaillant à chaque battement de son coeur, comme 
au contrecoup d'une ruine qui tombe. A mesure que le râle devenait plus fort, 
l'ecclésiastique précipitait ses oraisons ; elles se mêlaient aux sanglots étouffés de Bovary,
et quelquefois tout semblait disparaître dans le sourd murmure des syllabes latines, qui 
tintaient comme un glas de cloche.
Tout à coup, on entendit sur le trottoir un bruit de gros sabots, avec le frôlement d'un 
bâton ; et une voix s'éleva, une voix rauque, qui chantait :
 
Souvent la chaleur d'un beau jour
fait rêver fillette à l'amour.
 
Emma se releva comme un cadavre que l'on galvanise, les cheveux dénoués, la prunelle fixe, 
béante.
 
Pour amasser diligemment
Les épis que la faux moissonne
Ma Nanette va s'inclinant
Vers le sillon qui nous les donne.
 
- L'Aveugle ! s'écria-t-elle.
Et Emma se mit à rire, d'un rire atroce, frénétique, désespéré, croyant voir la face 
hideuse du misérable, qui se dressait dans les ténèbres éternelles comme un 
épouvantement.
 
Il souffla bien fort ce jour-là
Et le jupon court s'envola
 
Une convulsion la rabattit sur le matelas. Tous s'approchèrent. Elle n'existait plus.
 
 
 
 
 
 
Les caprices de la Gina
par
Honoré de Balzac
 
~~~~
La Gina est une Gênoise mariée à un Milanais, et qui demeure à Milan. Si quelqu'un de vous 
la reconnaît à quelque détail de cette aventure, je le prie de ne pas la nommer et de lui 
garder le secret, sans quoi je ne continuerai point mon récit.
Le mari de la Gina... je ne puis, par discrétion, donner ni le nom, ni la qualité, ni la demeure, 
ni le titre, ni indiquer la fortune de cet homme fortuné, à cause de votre perspicacité ; 
mais je vous engage ma foi qu'il demeure entre porta Orientale et porta Romana, qu'il est 
entre chambellan et garde-noble, entre comte et marquis, que son nom est entre O et I, 
qu'il est entre le célibat et le mariage, comme tout grand seigneur doit être après sept ans
de mariage, et qu'il sue sang et eau à ne rien faire. Si ses traits caractéristiques vont à 
trop de Milanais, la faute en est à l'Italie et non à moi. Donc nous l'appellerons le mari de 
la Gina, car il a ce malheur que l'on parle beaucoup plus de sa femme que de lui. Le fait est 
que jamais personne à Milan ne l'a rencontré chez sa femme à des heures indues, qu'il la 
tourmente si peu qu'elle va seule au Corso et qu'il y va lui de son côté si clandestinement 
qu'un soir étant avec la Gina, je lui demandai qui elle saluait si familièrement. Elle me 
répondit : ce n'est rien, c'est mon mari. Comme j'étais au beau milieu de l'aventure, cette 
parole me fit beaucoup rêver, j'avais dîné sept ou huit fois chez elle et n'avais jamais vu 
son mari.
La Gina devant être pour vous ce qu'elle fut pour bien du monde, jusqu'à ces jours 
derniers, une charade sans mot, il convient de la faire poser devant vous dans toutes ses 
conditions d'énigme.
Quelques personnes disent que la Gina n'a ni esprit, ni instruction, mais je voudrais savoir 
comme une personne instruite et spirituelle se serait comportée à sa place.
La Gina, quoique élevée dans une grande famille gênoise, est sans aucune espèce 
d'instruction, et peut-être est-ce parce qu'elle appartient à cette famille qu'elle n'est pas
instruite ; elle a peu d'esprit et de goût pour les arts ; mais elle rachète ces légers défauts
par une beauté qui a toujours raison. C'est un adorable mélange de la beauté lombarde et 
de la beauté espagnole. Son front et son visage ont une coupe noble et régulière sans 
aucune sécheresse, elle a les reins souples et cambrés, puis ce qui est le signe le plus 
évident d'une race noble et supérieure, ses cheveux sont longs et fins ; et quand le 
coëffeur les relève, il faut pour obtenir au-dessus du col cette ligne nette et pure à 
laquelle les femmes tiennent tant, qu'il en sépare quelques bouquets rebelles qui doivent 
être réunis en une petite natte, tant ils sont naturellement frisés. Toute femme à qui vous 
verrez cette petite queue perdue dans les flots ondoyants d'une riche chevelure est douée
d'une violence de sentiment, et d'une supériorité d'âme qui fait excuser son ignorance, elle
sait être femme et voilà la vraie science.
Quoique d'un pays où les femmes sont brunes, la Gina a la peau d'un grain fin et poli, rayée 
de ces mille rayes qui accusent un tissu d'une excessive délicatesse et où la lumière se fixe
pour en rejaillir et fasciner les regards, ce n'est pas une blancheur lactée, mais la 
blancheur constellée de la plus vive étoile.
Je vous jure qu'une femme dont le front est aussi haut et aussi large est souvent 
dispensée de répondre, car en inclinant la tête, elle remue les coeurs, ce qui est un plus 
grand acte de puissance que de remuer les mondes comme Jupiter, aussi, ne fus-je pas 
étonné quand je rencontrai des gens qui me dirent qu'elle était très-spirituelle.
Elle a le parler lent comme la démarche, ce qui est un autre signe de noblesse, il n'y a que 
les couturières qui soient affairées, il n'y a que les modistes qui aient le pied leste. Elle 
reste peut-être un peu trop collée au fond de son fauteuil et résout toutes les difficultés 
qui se présentent, comme elle salue ceux qui arrivent, par une petite inclination de tête 
assez gracieuse ou par un mouvement de ses doigts qu'elle tient presque toujours à la 
hauteur de son corsage et à l'orient de sa bouche close en jouant avec quelques ustensiles 
de son métier de femme, car elle a les plus belles mains du monde et par compensation elle 
cache ses pieds qui sont peut-être un peu trop grands pour une si petite bouche et pour un 
coup-de-pied aussi sec et bien détaché. La bonté de Dieu se reconnaît dans cette lenteur. 
Que devenait-elle si cette femme eût été vive, spirituelle et passionnée.
Après avoir donné deux enfants à la maison de son mari, la Gina se dit sans doute qu'il était
temps de penser à elle, et en voyant je ne sais quel ballet, elle se résolut à faire parler de 
sa vertu, il lui sembla qu'elle était depuis six ans, vertueuse sans profit, ce qui est la plus 
mauvaise vertu du monde, car qu'est une vertu qui ne rapporte rien ? Il y a des 
calomniateurs qui appellent cette situation-là s'ennuyer. Gina fut encouragée dans ses 
idées par la vue d'un jeune homme de Milan avec lequel je me liai beaucoup en sorte que je 
devins son confident et fus mis au fait de toutes les difficultés qui rendent cette aventure
singulière.
Le jeune homme a nom Grégorio et il est marquis, il a beaucoup voyagé en France et en 
Angleterre, et peut-être est-ce à cause de son séjour à Londres et à Paris que Gina se 
décida pour lui, en pensant qu'il n'y aurait plus de choses à apprendre de lui que de tout 
autre Milanais.
Gina descend d'une ancienne maison souveraine et elle crut pouvoir imiter les reines en 
commençant la première à lui adresser un regard plein de tendres invitations. Comme le 
ballet tirait à sa fin, Grégorioqui revenait d'Angleterre où les femmes ne regardent jamais
leurs amants, crut qu'elle voulait savoir si son domestique était là, et il eut l'esprit d'ouvrir
la porte de la loge, parce qu'il avait appris en France à deviner les moindres désirs d'une 
femme. Gina n'est ni légère, ni pointilleuse, elle peut ne pas avoir autant d'esprit qu'on lui 
en prête, mais elle a une grande âme et une excessive timidité, ce qui va presque toujours 
ensemble. Elle comprit que si elle faisait voir à Grégorio son erreur, elle se compromettrait
beaucoup et par fierté elle lui fit un compliment sur sa perspicacité, fruit de ses voyages à 
l'étranger. La flatterie eut plus de puissance que le désir. Peut-être mon ami Grégorio a-t-
il plus de vanité que de coeur entre nous soit dit, quelques-uns de ses amis le croient, mais 
non moi parce que je suis plus que son ami. Là-dessus, Gina fit de belles phrases sur le 
bonheur d'être comprise et y ajouta des oeillades qui eurent plus de succès. Il alla le 
lendemain entre deux heures et quatre heures chez la Gina, et comme il y alla tous les 
jours depuis, il passa pour faire la cour à la Gina, ce qui fut glorieux pour lui, la Gina 
donnant lieu pour la première fois à de tels propos.
Ne croyez pas que Gina manquât en quoi que ce soit aux conditions les plus sévères de la 
vertu. Cette femme avait été piquée d'avoir entendu attribuer sa vertu à son isolement, et 
elle voulait un amant pour prouver à tout Milan qu'elle était capable d'être vertueuse à 
côté de l'amour.
Aussi depuis ce moment parle-t-on beaucoup de sa beauté, de son esprit, et de sa vertu, les
trois conditions théologales de la femme.
Grégorio se trouva bientôt dans une singulière position ; il était plus favorisé par Gina 
quand il y avait du monde que quand il était seul avec elle, et cette conduite est une des 
plus grandes cruautés que peuvent se permettre les femmes vertueuses car les femmes ne 
sont pas si hardies quand elles ont quelque chose à se reprocher.
L'aventure en était là, quand je parus sur la scène, et quoique tout le monde à Milan me 
contât que Grégorio était l'amant heureux de la Gina, lorsque j'eus le bonheur de voir ce 
phénix dans son nid, c'est-à-dire chez elle, ne se faisant aucun scrupule de regarder avec 
attendrissement Grégorio, j'offris de parier que ce pauvre garçon ne l'avait pas même 
amenée au bord de ce que les femmes appellent le précipice. Grégorio qui est la plus 
charmante nature de jeune homme qui soit à l'entour du duômo, avoua son malheureux 
bonheur et comme il m'avait fait gagner mon pari, je lui jurai de l'aider de toute ma 
science. A nous deux nous l'aurons peut-être ? me dit-il avec cette gracieuse ingénuité qui 
le distingue. Le premier point et le plus important était de savoir non si Gina aimait 
Grégorio, mais si elle le désirait, et j'eus pleine satisfaction à cet égard. Son beau bras 
potelé tremblait dans sa manche de gaze au théâtre quand elle l'apercevait tournant 
autour du parterre comme un lion cherchant sa proie. Notez ceci.
L'aimait-elle ? Pour le savoir, je résolus de casser la jambe à Grégorio, et le lendemain 
j'allai d'un air dolent chez elle, et comme elle aimait les amis de Grégorio, elle me demanda 
ce que j'avais : - Vous ne savez pas ; ce pauvre Grégorio vient de tomber de cheval et de se
casser la jambe...
Elle ne se trouva pas mal, non ! elle pâlit, elle sonna sa femme de chambre et demanda un 
schall et son chapeau, elle se précipita hors de son salon et rencontra l'heureux Grégorio 
qui venait sur ses deux grandes et belles jambes que vous lui connaissez.
La Gina se retourna royalement vers moi, je m'inclinai jusqu'à terre et lui dis à l'oreille : - 
C'était pour savoir ce qu'il ne sait pas... combien vous l'aimez ! Elle retomba pâmée sur son 
divan, et se trouva mal de plaisir. Si Grégorio ne perdit pas sa jambe, il perdit bien 
certainement la tête, et il cassa deux cordons de sonnette et il était dans son droit, car on
ne peut pas faire de dégât plus considérable, il faut s'en prendre à quelque chose.
- Tu es aimé, désiré, va ton train, mon ami... Mais je ne suis pas la sonnette, lui dis-je en 
craignant qu'il ne me brisât, en m'embrassant, quand je lui racontai le succès de mes deux 
premières expériences sur ces deux points.
Et il me promit d'aller en avant, mais je vous jure qu'il alla en arrière.
La Gina, le lendemain, me regarda comme un être souverainement dangereux, et me fit 
entendre par sa froideur qu'elle avait assez de la compagnie d'un homme qui se mêlait de 
ses petites affaires, mais elle me trouva d'une surdité désespérante, et comme elle devina 
que j'étais pour quelque chose dans l'audace de Grégorio, elle se vengea sur l'infortuné 
Grégorio, et c'est ici que commence la série des caprices de la Gina. Vous verrez que 
jamais renard poursuivi par des chevaux anglais ne déploya plus de ruses et ne fit preuve 
de plus d'agilité que Gina fuyant le bonheur.
Quand mon pauvre Grégorio l'amenait au bord du précipice c'est-à-dire au bord du divan, 
théâtre de la guerre, elle se plaignait du trop vif parfum que portait Grégorio. Grégorio 
parcourait l'échelle des odeurs, sans trouver celle qui plaisait à Gina et il finit par venir au 
naturel, et Gina n'eut plus rien à dire.
Mais les ruses de la femme sont aussi nombreuses que ses cheveux. Quand mon pauvre 
Grégorio allait lui parler d'amour, ce qui arrivait au moment où le dernier visiteur sortait, 
elle le prévenait toujours en le chargeant d'une commission extrêmement pressée ; c'était 
de la laine pour son canevas, des aiguilles à faire une bourse qu'elle lui destinait, et il est 
certain qu'elle pensait la veille au prétexte à prendre le lendemain et elle y pensait si bien 
qu'elle déployait les grâces les plus séduisantes de la femme pour faire croire à G.[régorio]
qu'elle regardait l'exécution de ses caprices comme des preuves d'amour qui l'avançaient 
beaucoup dans son coeur, tandis qu'il était comme ce pauvre insecte qu'un enfant malicieux
fait grimper d'un doigt sur l'autre pour lui faire croire qu'il monte.
Grégorio, enhardi par tant de services, osait la saisir et la presser sur son coeur, et alors 
la Gina lui disait d'une voix émue qu'elle était trop délicate pour supporter de telles 
privautés.
Cette stupide excuse engendrait mille disputes et reproches qui la mettaient en larmes, et 
ce faible amant attendri la laissait au fond de sa bergère sans s'expliquer la faiblesse 
d'une femme si forte.
Quand le mobilier eut fourni sa quote-part de raisons, elle fit avancer la garde impériale 
des femmes, la santé. Mais plus elle se disait mal, mieux elle allait, et le pauvre Grégorio 
était lui sur les dents, rompu, brisé, fourbu, comme un cheval de chirurgien de village.
- Mon ami, lui dis-je, je t'ai promis mon concours, je ne t'abandonnerai pas, même au milieu 
de cette forêt vierge où nous voilà égarés. Il faut inviter à dîner son mari et le consulter. 
Nous dînâmes à l'Isola Bella avec le mari de la Gina, et je vous déclare que moi qui connais 
beaucoup de choses, je n'ai rien vu de comparable à la fatuité de ce mari, il appelait les 
rayons de Moïse sur sa tête tant il était insolent dans sa confiance. Je le vois encore... mais
voici le compte de l'aubergiste :
 
 [lires]
Pain............................................... 3
Suppa francèse............................. 2
Filet de boeuf................................ 5
Esturgeon aux petits pois.............. 15
Poulet à la reine............................ 5
Asperges....................................... 6
Macaroni....................................... 3
Vin de Bordeaux........................... 48
Champagne.................................. 48
Xérès............................................ 20
qui vous fera comprendre pourquoi il était renversé sur sa chaise en Don Juan qui attend le
commandeur, ses deux pouces passés dans chaque bretelle, à l'aisselle, comme un Anglais 
qui veut se donner l'air de penser, et le visage souriant comme une danseuse qui achève sa 
pirouette.(juen) Junho
JUILLET (juiê) Julho 
AOÛT (u) Agosto
SEPTEMBRE (septambre) Setembro
OCTOBRE (octobre) Outubro
NOVEMBRE (novambre) Novembre
DECEMBRE (deçambre) Dezembro
 
 AS ESTAÇÕES DO ANO
LES SAISONS DE L'ANNÉE
(LÉ SEZON DELANÊ)
 
 
LE PRINTEMPS (lê prentán) A primavera 
L'HIVER (livér) O inverno
L'AUTOMNE (lôtóne) O outono
L'ÉTÈ (lêtê) O verão
 
 
VERBO SER, ESTAR
VERBE ETRE
(verbe étre)
 
 
JE SUIS (jê sí) Eu sou
TU ÉS (ti é) Tu és
IL EST (ilé) Ele é 
NOUS SOMMES (nu sóme) Nós somos
VOUS ÉTES (vuzéte) Vós sóis
ILS SONT (il són) Eles são 
 
 
VERBO TER, HAVER
VERBE AVOIR
(verbe avuár)
 
 
J'AI (jê) Eu tenho
TU AS (ti á) Tu tens
IL A (ilá) Ele tem
NOUS AVONS (nuzavón) Nós temos
VOUS AVEZ (vouzavê) Vós tendes
ILS ONT (ilzón) Eles têm
 
FIM DA LIÇÃO 2
FIN DE LA LEÇON 2
(fen dela lessón) 2
 LIÇÃO 3 LEÇON 3 (lessón) 3
 
OS ADJETIVOS DEMONSTRATIVOS
LES ADJECTIFS DEMONSTRATIFS
(lézadjectífs demonstratífs)
 
 FRANCÊS PRONÚNCIA PORTUGUÊS
CECI (cecí) Isto 
CELA (sêlá) Isso
CELUI, CELUI-LÁ (sêluí, sêluílá) Aquele
CE, CET, CELUI-CI (sê, sét, celuící) Este, Esse
CETTE (séte) Esta, Essa
CELLE, CELLE-LÁ (séle, selelá) Aquela
 
 
AS CORES
LES COULEURS
(lé culér)
 
 
BLEU (blê) Azul
JAUNE (jône) Amarelo
BLANC (blan) Branco
MARRON, CHÂTAIN (marrón, chatén) Castanho 
GRIS (grí) Cinzento 
BRUN (brán) Castanho-Escuro
ORANGE (orránge) Laranja
MAUVE (môve) Malva
ROSE (rôse) Rosa
ROUGE CLAIR (rúge clér) Rosa
ÉCARLATE (ecarlate) Escarlate
NOIR (nuár) Negro, Preto 
VERT (vér) Verde
ROUGE (rúge) Vermelho
POURPRE (Púrpre) Púrpura
BLEUÂTRE (blêatre) Azulado
JAUNÂTRE (jônatre) Amarelado
BLANCHÂTRE (blanchátre) Esbranquiçado
ROUGEÂTRE (rujàtre) Avermelhado
CLAIR (clér) Claro
FONCÉ (foncê) Escuro
VERDÂTRE (verdátre) Esverdeado
VIOLET (violê) Roxo
 
 
OS NÚMEROS CARDINAIS
LES NOMBRES CARDINAUX
(lé nómbre cardinô)
 
 
UN (án) Um
DEUX (dê) Dois
TROIS (truà) Três
QUATRE (kátre) Quatro
CINQ (cenq) Cinco 
SIX (sís) Seis
SEPT (sét) Sete
HUIT (it) Oito
NEUF (nêf) Nove
DIX (dís) Dez
ONZE (onze) Onze
DOUZE (dúze) Doze
TREIZE (treze) Treze
QUATORZE (katórze) Quatorze
QUINZE (kénze) Quinze
SEIZE (sêze) Dezesseis
DIX-SEPT (disét) Dezessete
DIX-HUIT (disí) Dezoito
DIX-NEUF (disnêf) Dezenove
VINGT (vén) Vinte 
VINGT ET UN (venteán) Vinte e um
VINGT-DEUX (vendê) Vinte e dois
VINGT-TROIS (ventruá) Vinte e três
TRENTE (trante) Trinta 
TRENTE ET UN (trante án) Trinta e um 
TRENTE-DEUX (trante dê) Trinta e dois
QUARENTE (karránte) Quarenta
QUARENTE ET UN (karranteán) Quarenta e um 
QUARENTE-DEUX (karrantedê) Quarenta e dois
CINQUANTE (cencánte) Cinquenta
SOIXANTE (suassánte) Sessenta
SOIXANTE ET UN (suassanteán) Sessenta e um
SOIXANTE-DIX (suassantedís) Setenta
SOIXANTE-ONZE (suassanteónze) Setenta e um 
SOIXANTE-DOUZE (suassantedúze) Setenta e dois
QUATRE-VINGTS (katrevàn) Oitenta
QUATRE-VINGT-UN (katrevantán) Oitenta e um
QUATRE-VINGT-DEUX (katrevandê) Oitenta e dois
QUATRE-VINGT-DIX (katrevandís) Noventa
QUATRE-VINGT-ONZE (katrevantónze) Noventa e um
QUATRE-VINGT-TREIZE (katrevantréze) Noventa e três
CENT (sán)- Ma femme ! je suis sûr d'elle... Est-ce que jamais je l'ai tyrannisée, ne fait-elle pas tout 
ce qu'elle veut ! Quand m'avez-vous vu chez elle, auprès d'elle... Ah ! Ah ! c'est que je n'ai 
pas besoin d'être vu... Ah ! Ah ! je puis aller à Paris et la laisser à Milan, avec son gingino 
que voilà, dit-il en montrant Grégorio, dont les yeux devenaient grands comme des 
soucoupes.
Enfin, il nous dit autant de raisons qu'il y a de statues sur le dôme, et je fus étourdi comme
si je voyais les statues du dôme, tant il rendait de feu, éblouissant de candeur 
marmoréenne.
Le mari de Gina avait bu, à nos frais, deux bouteilles de vin de Bordeaux, une bouteille de 
vin de Champagne, une demie de Xérès, il était gris et nous ne savions rien si ce n'est que 
la Gina devait être respectée comme si elle avait les neiges de cent hivers sur la tête.
Le mari de la Gina partit pour Paris, huit jours après, et le surlendemain de son départ, 
Grégorio pour la première fois fut d'une remarquable témérité ; il ne se contenta pas de 
baiser les belles mains qui lui étaient abandonnées depuis longtemps, il dit enfin à la Gina 
d'un air de Spartacus :
- Si vous me dites non, je pars...
- Partez, lui dit la Gina, mais sachez que nul homme n'est aimé autant que vous par la pauvre
Gina. Mais pour que Gina fasse ce que vous voulez, il faut que vous fassiez aussi ce qu'elle 
veut...
- Et que voulez-vous, adorable Gina, dit Grégorio, transporté d'amour et fanatisé par cet 
air royal et majestueux de Gina qui était belle comme une femme est belle quand elle aime.
- Un chien de la race des chiens de Charles II et je ne veux pas d'erreur. Allez m'en 
chercher un à Londres, car je veux en avoir un sur le devant de ma voiture au Corso du 
prochain mois de mai.
Grégorio passa la nuit à pleurer à chaudes larmes, mais il partit, car il ne s'éleva aucune 
difficulté sur sa permission de voyager quand on sut pour quel motif.
- Adieu, mon ami, lui dis-je, je vais surveiller Gina et ferai causer son chien !
Il part, dans ce joli coupé de voyage que vous lui connaissez, et croyait avec bonne foi que 
Gina voulait un chien, moi j'étais sûr qu'elle voulait autre chose et le combat commença dès
lors entre Gina et votre serviteur.
S. G.
II
Suite des Caprices de la Gina
Je ne sais rien de plus piquant que d'être l'adversaire d'une belle femme, sans que la lutte 
établie à propos d'amour ait l'amour pour objet. Telle était ma situation avec Gina. Sans 
son amant et sans son mari, seule chez elle, elle allait être la proie de mes expériences, car
il faut avouer que dans les circonstances où elle était, jamais Italienne ne se serait 
conduite comme elle, et l'énigme me paraissait insoluble.
La première fois que je vins chez elle fut naturellement le lendemain du départ du comte 
Grégorio, je m'attendais à une réception froide, mais la Gina fut très affectueuse, quoique 
triste.
- Je vous pardonne, dit-elle, le mal que vous avez fait sans le vouloir, l'amitié que vous avez 
pour Grégorio vous guidait, et cela me suffit ; d'ailleurs, peut-être tout est-il allé pour le 
mieux.
Elle parlait d'un air mystérieux, comme une femme près d'accoucher, qui ne sait si ses 
couches seront heureuses et qui craint d'y rester.
Ce ne sera pas avec moi, chère Gina, pensais-je, que tu dirigeras l'artillerie de tes caprices,
car si j'admire ta beauté, je me défie de toi comme de la chatte la plus rusée qui soit née 
sur une gouttière de couvent.
- Est-ce donc moi, lui dis-je, qui ai la manie des chiens anglais ?
- Quoique je ne sache pas grand'chose, répondit-elle en souriant, comme une femme qui 
possède la science des sciences, l'art de plaire, et à qui toutes les autres sont inutiles, je 
sais reconnaître le mérite là où il est, et je crois que vous vous souciez du chien après 
lequel court mon adorable Grégorio, juste autant que moi, c'est-à-dire qu'en ce moment ce 
chien m'est parfaitement indifférent, et que quand mon ami l'aura mis ici, ce sera pour moi
l'une des créatures les plus intéressantes de Milan, oui, je l'aimerai bien mieux que mon 
amie la marquise Nina, car ce chien n'aboyera jamais après moi... je crois.
- Mais en ce moment, il vous accuse étrangement.
- Pourvu, dit-elle, que je puisse en jouir, car alors je reverrai Grégorio.
- Vous êtes plus sombre que vous ne devez l'être après le départ d'un homme que vous avez
renvoyé volontairement.
- Volontairement ! dit-elle, en levant ses yeux vers la voûte d'azur où dansaient de belles 
nymphes au bain. Volontairement, reprit-elle d'un ton amer, quand je crains de ne jamais le 
revoir, de mourir sans l'avoir là près de moi. Vous ne connaissez pas le prix d'un jeune 
homme comme Grégorio, il aime, mon cher Georges, et les hommes aimants sont rares, il n'a
jamais murmuré quand mes caprices le flagellaient, il est d'une tendresse irréprochable, 
d'un dévouement absolu. Comme il est parti ! Quel regard il m'a jeté !
- Vous le voulez, a-t-il dit, et il m'a baisé les mains, il eût été de même à la mort, si je le lui 
avais demandé.
- Gina, vos caprices sont donc des épreuves ?
- Il me plaît que vous le croyiez, prenez-moi pour une sotte, pour une femme stupide, et 
n'en parlons plus.
- Il y a certes un secret là-dessous, et vous savez que je le découvrirai...
- Jamais, dit-elle, avec une profonde terreur.
Je m'en allai dévoré de curiosité, me demandant quelle raison pouvait justifier une défense
aussi désespérée chez une belle femme qui aimait et qui était aimée. La douleur que lui 
causait le départ de Grégorio fut d'une violence sourde qui faisait mal à voir, mais je n'en 
fus pas longtemps le témoin, car dix jour après le départ de Grégorio, la Gina disparut à la 
façon des anges, sans laisser la moindre trace de sa fuite, ni de son passage.
Les sphinx ont toujours des ailes. J'avoue que je fus aussi mortifié que peut l'être un 
homme qui aurait réussi à faire chanter un cygne et qui le verrait s'envoler. Que pouvais-je
répondre à mon ami, lui qui m'avait recommandé de veiller sur Gina.
J'étais hébété de ma sottise, et j'allais sous les arcades du palais de Gina, m'y promenant 
comme si les grandes dalles de granit pouvaient me dire quelque chose, lorsque je me 
souvins d'un des axiomes auxquels je dois de passer pour un esprit méchant et redoutable, 
à savoir qu'il n'y a pas de jupe plus lourde que celle d'une femme qui a la jambe mal faite !
Après bien des recherches, je finis par découvrir que la Gina devait être allée à Turin, je 
courus à Turin. A Turin, point de Gina. Comme elle y était passée, elle et sa femme de 
chambre, sous la protection d'une famille anglaise qu'elle avait rejointe sur la route de 
Milan à Novarre, je résolus d'y retrouver sa trace. Le troisième jour de mon arrivée, j'allai
chez une dame de Turin dont j'avais entendu parler par Gina et que je connaissais. La 
marquise de Bora fut un peu surprise à mon aspect, je n'eus pas l'air de m'en apercevoir, 
mais il me vint aussitôt dans l'idée que Gina était là. Je crus voir à certains signes connus 
dans les hautes régions sociales et respectés par les gens bien élevés, que ma visite était 
hors de saison, et que je devais laisser la marquise seule, mais je restai sans tenir compte 
ni de ses inattentions ni de son silence. Au moment où la marquise en venait aux dernières 
extrémités en me disant : - Je vous fais mille excuses, mais je...» un très-illustre, et très-
habile chirurgien qui est à Turin entra sans être annoncé. Je me levai, je dis à l'oreille de la
marquise : - Gina sera-t-elle en danger de mort ? Elle inclina la tête d'un air grave. Je 
sortis.
Quel était ce secret gardé dans les plus horribles tortures ? Loin d'être satisfait d'avoir 
découvert la raison de la vertu de Gina, j'allai sous les arcades de Turin. En frissonnant de 
terreur, j'y fus rencontré par le chirurgien qui me dit :
- Je suis chargé, Monsieur, par une femme angélique de vous demander si vous croyez qu'on
puisse aimer une borgne ?
- Cela dépend de la beauté de l'oeil qui reste.
- Bien entendu, dit-il en riant,car ces hommes qui vivent au milieu des douleurs peuvent 
rire.
- La Gina sera-t-elle en danger de mourir... lui demandai-je en tremblant.
- Je ne garantirais pas la vie de toute autre femme, mais elle est soutenue par un courage 
héroïque, et je n'ai jamais rencontré de fermeté pareille. Son amant ne saura jamais, me 
dit le chirurgien, à quel point il est aimé, car s'il n'avait pas si souvent pressé cette femme 
sur son coeur, le mal n'aurait pas fait autant de progrès et je suis sûr qu'elle n'a jamais 
poussé un cri...
Je vous jure qu'il me tomba des pieds à la tête comme un réseau de glace en entendant ces
terribles paroles, et que je reconnus en Gina cette grandeur romaine qui brille dans toute 
sa splendeur par moments au front de la vieille reine du monde. Je me souvins avec terreur 
des plaintes que me faisait Grégorio de la froideur de Gina à laquelle il échappait toujours 
une contraction nerveuse quand il la prenait dans ses bras, et les paroles orgueilleuses du 
mari me furent expliquées.
La marquise apprit bientôt à Gina que je savais tout et je fus introduit près d'elle.
- Il était écrit, [me dit-elle], que vous seriez dans mes secrets, et je n'ai pas besoin de 
vous prier de les ensevelir dans le plus profond silence.
J'assistai à la terrible opération par laquelle le plus beau sein du monde tomba sous le fer 
du savant et habile docteur, et deux mois après je ramenai Gina chez elle. Personne ne sut 
à Milan qu'il y existait une aussi courageuse amazone, car elle sut voiler cette sublime 
imperfection. Grégorio revint quelques jours après, apportant à la Gina le plus joli chien 
anglais, et quand il apprit, car il dut l'apprendre, la raison des caprices de Gina, son amour 
devint quelque chose de si profond et de si exalté que je suis sûr qu'elle sera aimée jusqu'à
son dernier soupir.
Le mari de Gina revint aussi, sans chien anglais, et trouva sa femme avec quelque chose de 
moins, mais il avait, lui, quelque chose de plus.
 
 
UN ADOLESCENT À PARIS
HONORÉ DE BALZAC
 
À l’automne 1814, on s’installa dans le Marais. Le jeune Balzac, Restauration oblige, entra
comme pensionnaire à l’institution Lepître, tenue par un royaliste bien en cour, mais pied-
bot et poussif, qui avait bien du mal à se faire respecter de ses élèves. Il en fut renvoyé un
an plus tard, peut-être pour avoir participé à l’agitation bonapartiste qui avait gagné la
jeunesse des écoles à l’annonce du débarquement de Golfe-Juan et qui s’était donné libre
cours pendant les Cent-Jours.
En octobre 1815, il réintégra donc la pension Ganser, et continua de suivre les cours au
lycée Charlemagne, où enseignait notamment le jeune et brillant Abel François Villemain,
futur ministre de l’Instruction publique. C’est «en faisant ses discours de rhétorique»,
écrira sa sœur, qu’il «commença à s’éprendre des beautés de la langue française». Mais il
ne se distingua cette année-là en aucune matière - c’est un certain Jules Michelet qui
remporta le premier prix de discours français. Et à l’heure où les lycéens rêvaient des
plaisirs interdits du Palais-Royal, haut lieu du jeu et des amours vénales, le jeune homme ne
sortait encore que sous bonne garde de sa pension.
À la fin de l’été 1816, Bernard-François décida que le temps était venu pour son fils de
faire son droit - comme la plupart des fils de bourgeois de l’époque. Honoré fut donc placé
sans tarder comme petit clerc chez l’avoué Guillonnet de Merville et s’inscrivit à la faculté,
où il suivit pendant trois ans des cours de droit civil, de droit romain et de procédure
civileet criminelle. Au printemps 1818, il compléta son apprentissage chez Maître Passez,
notaire, qui habitait dans le même immeuble que ses parents.
Ces années de basoche, rapportera Théophile Gautier, lui firent découvrir «des poèmeset
des drames dans le Code» et le mirent à même d’écrire, plus tard, «de façon à
émerveillerles hommes de métier», ce qu’on pourrait appeler le contentieux de La Comédie
humaine. Elles ébranlèrent sans doute aussi prématurément en lui quelques illusions sur la
nature humaine. «Nous autres avoués, nous voyons se répéter les mêmes sentiments
mauvais, rien ne les corrige, nos études sont des égouts qu’on ne peut pas curer», dira
l’avoué Dervilleà la fin du Colonel Chabert. «Je ne puis vous dire tout ce que j’ai vu, car j’ai
vu des crimes contre lesquels la justice est impuissante. Enfin toutes les horreurs que les
romanciers croient inventer sont toujours au-dessous de la réalité.»
Durant ces années-là, Balzac alla aussi entendre les cours d’histoire et de littératuredes
grands professeurs de la Sorbonne, Abel François Villemain, François Guizot, Victor Cousin,
et fréquenta assidûment les bibliothèques. Fidèle à ses ambitions philosophiques
vendômoises, il commença à écrire unDiscours sur l’immortalité et un Essai sur le génie
poétique.
Admirateur de Beaumarchais, il se passionnait de surcroît pour le théâtre. Et lorsque son
père, mis à la retraite, l’informa des projets qu’il avait conçus pour son avenir avec maître
Passez (qui se proposait de lui laisser son étude), Balzac n’eut qu’une réponse: il ne voulait
pas être notaire, il voulait être homme de lettres.
 
 
PREMIER AMOUR
HONORÉ DE BALZAC
 
Mais Balzac était parfaitement conscient de «sacrifier la fleur de ses idées à des
absurdités». Il bouillonnait de projets sérieux, romans historiques et pièces de théâtre. 
Et c’est d’ailleurs avec des exigences inaccoutumées qu’il s’attela, seul cette fois, à un
nouveau roman alimentaire, Clotilde de Lusignan ou le Beau Juif - des exigences attisées
par le désir de se montrer digne de Mme de Berny, une aimable voisine de Villeparisis dont
il était tombé follement amoureux.
Balzac avait alors presque vingt-trois ans, Mme de Berny en avait presque quarante-cinq,
elle était mariée (mal) et mère de neuf enfants. Il ne vainquit que de haute lutte sa
craintedu discrédit social. Et à peine eut-il obtenu un premier baiser que sa mère
s’interposa fermement, expédiant son fils en Normandie chez sa sœur Laure.
Fort malheureux, Balzac y écrivit le début du Centenaire, histoire fantastique d’un vieillard
vampirique qui défie le temps en volant leur fluide vital à ses victimes. Il y commença
aussiLe Vicaire des Ardennes, où il peignait, dans un cadre à la Bernardin de Saint-Pierre,
les amours d’un jeune homme pour sa sœur de lait; celui-ci prenait la soutane pour fuir ce
qu’il croyait être un inceste, et tombait amoureux alors d’une femme de trente-huit ans -
qui se révélera être sa mère au terme d’une intrigue fort touffue, avec enlèvement,
pirates, etc. Il transposa aussi les relations très dures de Mme Balzac avec sa fille
cadette, Laurence, dans les premiers chapitres de Wann-Chlore, sorte d’«esquisse de la vie
privée» - un genre appelé à un grand avenir dans son œuvre.
Clotilde de Lusignan ou le Beau Juif, publiée en juillet 1822, toujours sous le pseudonymede
lord R’hoone, déplut souverainement à Mme Balzac. Mais, de retour de Bayeux, Honoré
persista dans ses efforts, et dans ses amours.
Début novembre 1822, la famille Balzac regagnait le Marais, tandis que sortaienten
librairie Le Vicaire des Ardennes et Le Centenaire ou les Deux Beringheld, sous le nouveau
pseudonyme du «bachelier Horace de Saint-Aubin». Balzac en attendait beaucoup, et
surtout les moyens de voler de ses propres ailes. Ses attentes furent déçues. Le
Centenaire ne rencontra qu’indifférence, quoiqu’on eût remarqué de-ci de-là la qualité de
ses pages de peinture de mœurs. Et Le Vicaire fut interdit et saisi pour outrage aux
mœurs, à la religion et à ses ministres, délit passible alors du tribunal correctionnel.
La première tentative de Balzac au théâtre fut aussi un échec. Tout en reconnaissantà
l’œuvre «un caractère bizarre, tracé avec vigueur, des mots de scène fort heureux, et
souventbeaucoup de chaleur et de verve», le comité de lecture du Théâtre de la Gaîté
refusa Le Nègre, transposition audacieuse de l’Othello de Shakespeare, qui scandalisait
alors le public parisien.
Restait Wann-Chlore, que Balzac acheva dans une veine mélodramatique et laborieuse, sous
le coup des malheurs qui accablaient sa jeune sœur Laurence, mariée en septembre 1821
avec un débauché au nom ronflant, qui passait son temps à chasser et à jouer, la laissait
seulela plupart du temps et accumulait les dettes. Un éditeur offrit à Balzac six cents
francs (à peu près treize mille de nos francs) pour ce manuscrit d’un romantisme
paroxystique, cri de révolteet appel à la subversion des conventions sociales. «J’aimerais
mieux aller labourer la terre avec mes ongles que de consentir à une pareille infamie»,
commenta Balzac, outré, à un ami. Et il garda l’œuvre dans un tiroir.
Il écrivait alors un roman d’un tout autre genre, La Dernière Fée ou la Nouvelle Lampe
merveilleuse. C’était encore, comme Le Vicaire, une apologie de l’amour libre adressée à
Mme de Berny. Et Balzac y transposait cette fois, dans les amours idéales d’Abel, jeune
homme innocent élevé loin de toute civilisation, et de sa fée initiatrice, la duchesse de
Somerset, les tendresses et les révélations sur le monde, la société, la politique, le
mariage, que lui prodiguait Mme de Berny dans la pénombre de son jardin de Villeparisis.
Pressé par l’imprimeur, il fut contraint d’en rendre une version écourtée en deux volumes.
Mais Mme de Berny, qui croyait au talent de son jeune amant, finança quelques semaines
plus tard un tirage à compte d’auteur de l’ouvrage achevé selon ses vœux. Malgré les
efforts de ses camarades journalistes, La Dernière Fée n’attira, hélas, pas la moindre
attention.
Balzac passa l’été de 1823 à Vouvray, chez un ami de la famille. Sans se décourager,il
commença à y écrire la suite du Vicaire des Ardennes sous le titre d’Annette et le Criminel.
Comme dans Melmoth, de Maturin, une jeune fille pâle et pieuse (telle Wann-Chlore) y
tombe amoureuse d’un inconnu qui n’est autre que le sanguinaire pirate Argow du Vicaire,
personnage mâtiné du Jean Sbogar de Charles Nodier, du Cleveland de Scott (Le Pirate) et
du corsaire de Byron. Par amour pour la jeune fille, ce personnage charismatique (qui
ressemble étonnamment à son auteur) se repent et se convertit, mais finit malgré tout sur
l’échafaud après force péripéties ultraromantiques, machination, cadavre déterré, procès,
évasion, courses effrénées.
L’on s’étonna des pages mystiques du roman, sur l’extase et les séductions de la vie
contemplative; et les petits journaux libéraux ne manquèrent pas de railler la soumissionde
l’auteur du Vicaire, saisi pour irréligion, aux arrêts de la justice... Mais ces pages révélaient
surtout une délicieuse confusion entre la mystique et l’exaltation amoureuse. Et Thomassy,
un ami de Balzac, très catholique, ne s’y trompa pas; il découragera Balzac d’écrire «sous le
joug des sens» le Traité de la prière qu’il ébauchait à la même époque.
Toujours est-il qu’au détour d’une page du roman, le directeur de conscience d’Annette,
l’abbé de Montivers, énumérait les «atrocités sociales» commises dans le secret des
familles et à jamais impunies, épouses délaissées, testaments brûlés, vieillards manipulés,
parents pauvres repoussés, en une liste qui préfigurait tout un pan à venir de l’œuvre de
Balzac.
	Letras de Músicas
	Tellement
	Carla Bruni
	La question
	Françoise Hardy
	Mamina
	Pascal Danel
	Aime-moi
	Claude Barzotti
	Mes Regrets
	Michel Polnareff
	 
	Capri, c'est fini
	Et Maintenant
	Gilbert Becaud
	Comme Toujours
	Adamo Salvatore
	Michel Sardou
	Je viens du sud
	Michel Sardou
	ET T'OUBLIER
	Salvatore Adamo
	F COMME FEMME
	Salvatore Adamo
	LA NUIT
	Adamo
	NOTRE ROMAN
	Salvatore Adamo
	MAINTENANT OU JAMAIS
	Salvatore Adamo
	Salvatore Adamo
	Charles Aznavour
	QUE C'EST TRISTE VENISE
	AVEC SIMPLICITÉ
	RICCARDO COCCIANTE
	J'AI ENTENDU LA MER
	Christophe
	ALINE
	CHRISTOPHE
	MAIN DANS LA MAIN
	CHRISTOPHE
	Obras Literárias
	La mort de Madame Bovary Gustave Flaubert
	 
	~~~~Cem
DEUX CENTS (dê sàn) Duzentos
TROIS CENTS (truá sán) Trezentos
QUATRE CENTS (katre sán) Quatrocentos
CINQ CENT (sén sán) Quinhentos
SIX CENTS (sissàn) Seiscentos
SEPT CENTS (sét sán) Setecentos
HUIT CENTS (ít sán) Oitocentos
NEUF CENTS (nêf sán) Novecentos
MILLE (míe) Mil
MILLE UN (mie án) Mil e um
MILLE CENT (míe sán) Mil e cem
MILLE DEUX CENTS (míe dê sán) Mil e duzentos
DEUX MILLE (dê míe) Dois mil
TROIS MILLE (truá míe) Três mil
DIX MILLE (dimie) Dez mil
CENT MILLE (sán míe) Cem mil 
UN MILLION (án miión) Um milhão 
DEUX MILLION (dê miión) Dois milhões 
UN MILIARD (án miliár) Um bilhâo
 
 
A FAMILIA
LA FAMILLE
(la famíe)
 
 
LES ANCÊTRES (lezancétre) Os ancestrais
LE GRAND-PÉRE (lê gran pér) O avô 
LA GRAND-MÉRE (la gran mér) A avó
LES GRANDS-PARENTS (lé gran parrán) Os avós
L'ARRIÉRE-GRAND-PÉRE (larriér gran pér) O bisavô
L'ARRIÉRE-GRAND-MÉRE (larriér gran mér) A bisavó 
L'ARRIÉRE-PETITE-FILLE (larriér petite fíe) A bisneta 
L'ARRIÉRE-PETIT-FILS (larriér petí fís) O bisneto
LES ARRIÉRES-PETITS-ENFANTS (larriér petízanfans) Os bisnetos
LE GENDRE (lê jándre) O genro
LE BEAU-FILS (lê bô fís) O genro
LA BRU (la brí) A nora
LA BELLE-FILLE (la béle fíe) A nora
LA SOEUR (la sêr) A irmã
LE FRÉRE (lê frér) O irmão 
LA MÉRE (la mér) A mãe
LE PÉRE (lê pér) O pai
LE BEAU-FRÉRE (lê bô frér) O cunhado 
LA BELLE-SOEUR (la béle sêr) A cunhada 
LE PETIT-FILS (lê petí fís) O neto
LA PETITE-FILLE (la petíte fíe) A neta
LE PARRAIN (lê parrén) O padrinho
LES PARENTS (lé parráns) Os pais
LE NEVEU (lê nevê) O sobrinho 
LA NIÉCE (la niéce) A sobrinha
LE COUSIN (lê cuzán) O primo
LA COUSINE (la cuzéne) A prima
L'ONCLE (loncl) O Tio
LA TANTE (la tánte) A tia
LE BEAU-PÉRE (lê bô pér) O padrasto
LA BELLE-MÉRE (la béle mér) A madrasta
 
 
O QUARTO DE DORMIR
LA CHAMBRE À COUCHER
(la chámbre a cuchêr)
 
 
LE LIT (lê lí) A cama
LE DRAP (lê drá) O lençol
LA CHAISE (la chése) A cadeira 
L'OREILLER (lorreiêr) A almofada
LE BERCEAU (lê bersô) O berço 
LA COUVERTURE (la cuvertír) O cobertor
LE MATELAS (lê matilá) O colchão
LA LAMPE (la lámpe) A lâmpada
LE DESSUS DE LIT (lê dessí de lí) A colcha
LA GLACE (la glace) O espelho
LA TEIE (la té) A fronha 
LE TIROIR (lê tirruá) A gaveta
LA COMMODE (la comóde) A cômoda
LE LUSTRE (lê listre) O lustre
LE TABLEAU (lê tablô) O quadro
LE TRAVERSIN (lê traversén) O travesseiro
LA TABLE DE CHEVET (lê táble de chevê) A mesa de cabeceira
LE TAPIS (lê tapí) O tapete
 
FIM DA LIÇÃO 3
FIN DE LA LEÇON 3
(fen dela lessón) 3
 
 
 LIÇÃO 4 LEÇON 4 (lessón) 4 
 
OS NÚMEROS ORDINAIS
LES NOMBRES ORDINAUX
(lé nómbre ordinô)
 
 FRANCÊS PRONÚNCIA PORTUGUÊS
 
PREMIER (premiêr) Primeiro
SECOND (secón) Segundo
TROISIÈME (truásieme) Terceiro
QUATRIÈME (katriéme) Quarto 
CINQUIÈME (cenkiéme) Quinto
SIXIÈME (siziéme) Sexto
SEPTIÈME (setiéme) Sétimo
HUITIÈME (huitième) Oitavo
NEUVIÈME (nêviéme) Nono
DIXIÈME (diziéme) Décimo 
ONZIÈME (onziéme) Décimo primeiro
DOUZIÈME (duziéme) Décimo segundo
TREIZIÈME (treziéme) Décimo terceiro
QUATORZIÈME (katorziéme) Décimo quarto
QUINZIÈME (kenziéme) Décimo quinto
SEIZIÈME (seziéme)Décimo sexto
DIX-SEPTIÈME (dissetième) Décimo sétimo 
DIX-HUITIÈME (dissuitiéme) Décimo oitavo
DIX-NEUVIÈME (disnêviéme) Décimo nono
VINGTIÈME (ventiéme) Vigésimo
VINGT ET UNIÈME (ventetiniéme) Vigésimo primeiro
VINGT-DEUXIÈME (vendêsiéme) Vigésimo segundo
TRENTIÈME (trantiéme) Trigésimo
QUARANTIÈME (karrantiéme) Quadragésimo 
CINQUANTIÈME (cencantiéme) Quinquagésimo
SOIXANTIÈME (suassantiéme) Sexagésimo
SOIXANTE-DIXIÈME (suassánte diziéme) Septuagésimo
QUATRE-VINGTIÈME (katreventiéme) Octogésimo
QUATRE-VINGT-DIXIÈME (katrevén diziéme) Nonagésimo
CENTIÈME (santiéme) Centésimo
DEUX CENTIÈME (dêziéme) Ducentésimo 
TROIS CENTIÈME (truá santiéme) Tricentésimo
QUATRE-CENTIÈME (katresantiéme) Quadrigentésimo
CINQ CENTIÈME (cen santiéme) Quingentésimo
SIX CENTIÈME (sissantiéme) Seiscentésimo
SEPT CENTIÈME (sét santiéme) Septingentésimo
HUIT CENTIÈME (huisantiéme) Octingentésimo
NEUF CENTIÈME (nêf santiéme) Nongentésimo
MILLIÈME (miême) Milésimo
MILLIONIÈME (mioniéme) Milionésimo
 
 
O CORPO HUMANO
LE CORPS HUMAIN
(lê corrimén)
 
 
LA TÊTE (la téte) A cabeça
LE COEUR (lê kêr) O coração
LE CORPS (lê cór) O corpo
LE BRAS (lê brá) O braço
LA BOUCHE (la búche) A boca
LES CHEVEUX (lê chevê) Os cabelos 
LE DOIGHT (lê duà) O dedo
LE DOS (lê dó) As costas
LA FIGURE, LE VISAGE (la figuír, lê visaje) O rosto
LA MOUSTACHE (la mustáche) O bigode
LE CERVEAU (lê cervô) O cérebro
LA CÔTE (la côte) A costela
LE COUDE (lê cúde) O cotovelo 
LE DENT (lê dán) O dente
LE FOIE (la fuá) O fígado 
LA JOUE (la jú) A face 
LE GENOU (lê jenù) O joelho
LA LÈVRE (la lévre) O lábio
LA MAIN (la mén) A mão
LA FESSE (la fésse) A nádega 
LE NEZ (lê nê) O nariz
L'OEIL (lêi) O olho 
LES YEUX (lêziê) Os olhos
L'OREILLE (lorréie) A orelha 
LE PIED (lê piê) O pé
L'OS (ló) O osso
LA POITRINE (la puátrine) O peito
LA JAMBE (la jámbe) A perna
LE COU (lê cu) O pescoço
LE POUMON (lê pumon) O pulmão
LE MENTON (lê mentón) O queixo 
LE SANG (lê sán) O sangue
LE SEIN (lê sén) O seio
LE SOURCIL (lê sursí) A sobrancelha
L'ONGLE (lóngle) A unha
 
 
O TEMPO
LE TEMPS
(lê tán)
 
 
DEMAIN (demên) Amanhã
L'ANNÉE (lanê) O ano 
BONSOIR (bonsuár) Boa Tarde 
BONJOUR (bonjúr) Bom Dia
BONNE NUIT (bone ní) Boa Noite
LA DATE (la dáte) A data
APRÉS-DEMAIN (aprédemên) Depois de amanhã
LE JOUR, LA JOURNÉE (lê júr, la jurnê) O dia
LES JOUR DES MORTS (lé júr dé mort) O dia dos mortos
LE JOUR DE NOEL (lê júr de noél) O dia de natal
LE JOUR DE NAISSANCE (lê júr de nêssénce) O dia do nascimento
LE JOUR SUIVANT (lê júr suiván) O dia seguinte
L' ETERNITÉ (leternitê) A eternidade
L' AVVENIR (lavenír) O futuro
AUJOURD' HUI (ôjurdí) Hoje
MATIN, MATINÉE (matên, matinê) Manhã 
LE MIDI (lê midí) O meio Dia 
LE MOIS (lê muá) O mês
LE MINUIT (lê miní) A meia Noite 
LE MOMENT (lê momán) O momento
CE JOUR-LÁ (sêjúr lá) Naquele Dia
HIER (iér) Ontem
LE PRÉSENT (lê prezán) O presente 
LE PASSÉ (lê passê) O passado
LA NUIT (la ní) A noite
LA SEMAINE (la semêne) A semana
LA CARÊME (lacarréme) A quaresma
LE SIÉCLE (lê siécle) O século
LE SOIR, L'APRÈS-MIDI (lê suár, lapré-midí) A tarde 
LA VIEILLE (la viéie) A véspera
LE TEMPS (lê tán) O tempo
AVANT-HIER (avantiêr) Anteontem 
 
VERBO IR (Presente)
VERBE ALLER (Present) 
(vérbe alér) (Presán)
 
JE VAIS (jê vé) Eu vou
TU VAS (ti vá) Tu vais
IL VA (il vá) Ele vai
NOUS ALLONS (nouzalón) Nós vamos
VOUS ALLEZ (vouzalê) Vós ídes
ILS VONT (il vón) Eles vão
 FIM DA LIÇÃO 4
FIN DE LA LEÇON 4
(fên dela lessón) 4 
 LIÇÃO 5 LEÇON 5 (lessón) 5
 
A CIDADE
LA VILLE
(la víe)
 
 
FRANCÊS PRONÙNCIA PORTUGUÊS
L' AERODROME (laerodróme) Aeroporto
LA DOUANE (la duâne) A alfândega
LE MAGASIN (lê magazén) O armazém 
LES ENVIRONS (lezanvirrón) Os arredores
L' AVENUE (lavení) A avenida
LE QUARTIER (le kartiêr) O bairro 
LA CHAUSSÉE (la chôssê) O meio da rua
LA BANQUE (la bank) O banco
LE BANC (lê bán) O banco (PRAÇA) 
LA VOITURE (lê vuatír) O carro
LE CIMETIÈRE (lê cimitiér) O cemitério
LA VILLE, LA CITÉ (la víe, la sitê) A cidade
LE CINEMA (lê cinemá) O cinema
LE BUREAU DE POSTE (le birrô de põste) O correio 
L' ÈDIFICE (ledifíce) O edificio
L' ÉCOLE (lecóle) A escola
LA PHARMACIE (la farmací) A farmácia
LA FONTAINE (la fonténe) A fonte 
L' HÔTEL (lôtel) O hotel
L' HÔPITAL (lôpital) O hospital
L' ÉGLISE (leglíse) A igreja
LE JARDIN (lê jardén) O jardin 
LE LAC (lê lak) O lago 
LE MARCHÉ (lê marchê) O mercado 
LE MUSÉE (lê misê) O museu
LE PARC (lê park) O parque 
LE POSTE DE POLICE (lê pôste de políce) O Posto de Polícia
LA PLACE (la pláce) A praça
LA RUE (la rí) A rua
 
 
A SALA DE JANTAR
LA SALLE À MANGER
(la sále à manjêr)
 
 
FRANCÊS PRONÙNCIA PORTUGUÊS
LA TABLE (la táble) A mesa
LA CHAISE (la chése) A cadeira 
LE SUCRIER (lê sicriêr) O açucareiro
LE PLATEAU (lê platô) A bandeja
LE CAFETIÈRE (lê cafetiér) A cafeteira
LA CUILLÈRE (la cuiér) A colher
LE VERRE (lê vér) O copo
LE COUTEAU (lê cutô) A faca
LA FOURCHETTE (la furchéte) O garfo
LA BOUTEILLE (la butéie) A garrafa
LA SERVIETTE (la serviéte) O guardanapo 
L' ASSIETTE (lassiéte) O prato
LA SOUCOUPE (la sucúpe) O pires 
LA PENDULE (la pendíle) O relógio
LE COUVERT (lê cuvêr) O talher
LE PLAT (lê plá) A travessa
LE DRESSOIR (lê dressuár) O guarda-louça
 
 
AS BEBIDAS
LE BOISSONS
(lê buassón)
 
 
L' EAU (lô) A água
L' APERITIF (laperritif) O aperitivo
LE CAFÉ (NOIR) (lê café nuár) O café (preto)
LE CAFÉ AU LAIT (lê café ô lé) O café com leite
LA BIÉRE (la biér) A cerveja
LE THÉ (lê tê) O chá
LE CHOCOLAT (lê chocolá) O chocolate
LE COGNAC (lê conhák) O conhaque 
LE LAIT (lê lé) O leite
LA LIQUER (la likêr) O licor 
LE VIN (lê vén) O vinho
LE VIN BLANC (lê vén blán) O vinho branco
LE VIN DOUX (lê vén dú) O vinho doce
LE VIN SEC (lê vén sék) O vinho seco
LA LIMONADE (la limonáde) A limonada 
L' ORAGEADE (lorranjáde) A laranjada
 
 
VERBO QUERER (Presente)
VERBE VOULOIR (Present)
( vérbe vuluár) (presán)
 
 
JE VEUX (jê vê) Eu quero
TU VEUX (ti vê) Tu queres
IL VEUT (il vê) Ele quer
NOUS VOULONS (nu vulón) Nós queremos
VOUS VOULEZ (vu vulê) Vós queréis
ILS VEULENT (il vêlan) Eles querem 
 
 
CHEGAR
ARRIVER
(arrivêr)
 
J' ARRIVE(jarríve) Eu chego
TU ARRIVES (ti arríve) Tu chegas
IL ARRIVE (il arríve) Ele chega
NOUS ARRIVONS (nouzarrivón) Nós chegamos 
VOUS ARRIVEZ (vouzarrivê) Vós chegais
ILS ARRIVENT (ilzarrívan) Eles chegam
 
FIM DA LIÇÃO 5 
FIN DE LA LEÇON 5
(fén dela lessón) 5
 
 LIÇÃO 6 LEÇON 6 (lessón) 6
 
OS PRONOME PESSOAIS
LES PRONOMS PERSONNELS
(lé pronóns personéls)
 
 FRANCÊS PRONÚNCIA PORTUGUÊS
JE, MOI (jê, muá) Eu, Mim
TU, TOI (ti, tuá) Tu, Te 
IL (il) Ele 
ELLE (éle) Ela
NOUS (nu) Nós
VOUS (vu) Vós
ILS (il) Eles 
ELLES (éle) Elas
 
 
OS SENTIDOS
LES SENS
(lé sán)
 
L' ODEUR (lodêr) O cheiro 
L' ODORAT (lodorrá) O olfato
LA VUE (la ví) A vista
LE TOUCHER (lê tuchêr) O tato
LE BRUIT (lê brí) O barulho, Ruído
LE SENS (lê sán) O sentido 
L' OUIE (luí) O ouvido
LE SILENCE (lê silánce) O silêncio
LE GOÛT (lê gú) O gôsto
LE CONTACT (lê contact) O contato
ODORANT (odorrán) Cheiroso
DOUX, DOUCE (dú, dúce) Doce 
AMER (amér) Amargo 
AIGRE (égre) Azedo
SAVOUREUX (savurrê) Saboroso
AVEUGLE (avêgle) Cego
MUET (miêt) Mudo
SOURD-MUET (súr-miêt) Surdo-Mudo
SOURD (súr) Surdo 
 
A CASA
LA MAISON
(la mesón)
 
 
L' ÉTAGE (lêtáge) O andar
LA MARQUISE (la marquise) O alpedre
LA CLÉF (la cléf) A chave
LE COULOIR (lê culuár) O corredor
LA CUISINE (la kizéne) A cozinha 
LE MARCHE (lê márche) O degrau
LA DÉPENSE (la depánse) A despensa
LE DORTOIR (lê dortuár) O dormitório
L' ENTRÉE (lantrê) A entrada
L' ESCALIER (lêscaliêr) A escada
LA FENÊTRE (la fenétre) A janela 
LE JARDIN (lê jardén) O jardim
LE MUR (lê mír) O muro
LA COUR (la cúr) O pátio
LA PORTE (la pórte) A porta
LA GRILLE (la gríe) O portão
LA CHAMBRE (la chámbre) O quarto 
LA SORTIE (la sortí) A saída
LA SALLE DE SÉJOUR (la sále de sejúr) A sala de estar
LA SALLE À MANGER (la sále á manjêr) A sala de jantar
LA SALLE ( la sále) A sala
LA TUILLE (la tíe) A telha
LE TOIT (lê tuát) O telhado
LE PLAFOND (lê plafón) O teto 
 
 
OS VERBOS
LES VERBES
(lé vérbes)
 
 
ANNOTER (anotêr) Anotar
APPELER (apêlê) Chamar
APPRENDRE (aprándre) Aprender
ARRIVER (arrivê) Chegar
AVOIR (avuár) Ter
BALAYER (balaiê) Varrer
BALBUTIER (balbisiê) Balbuciar
BLESSER (blêssê) Ferir
BOIR (buár) Beber 
BRÛLER (brilêr) Queimar
CASSER (cassêr) Quebrar
CAUSER (côsêr) Conversar
CHANTER (chantêr) Cantar 
CHERCHER (chêrchêr) Procurar
COMPRENDRE (comprándre) Compreender
COÛTER (cutêr) Custar
COUVRIR (cuvrír) Cobrir
CRIER (criêr) Gritar
DEMANDER (demandêr) Perguntar, Pedir
DÉPENSER (depansêr) Gastar
DESCENDRE (deçándre) Descer
DESIRER (desirrêr) Desejar
DIRE (dír) Dizer
ÉCRIRE (êcrír) Escrever
ELEVER (elevêr) Levantar
ÉTEINDRE (eténdre) Apagar
FAIRE (fér) Fazer
FERMER (fêrmêr) Fechar
FRAPPER(frapêr) Bater
GUÉRIR (guerrír) Curar
LIRE (lír) Ler
METTRE (métre) Pôr
MONTER (montêr) Subir
PASSER (passêr) Passar
PAYER (paiér) Pagar
PERDRE (pérdre) Perder
PORTER (portêr) Trazer
RANGER (rangêr) Arrumar
RETARDER (retardêr) Atrasar 
S' ARRÊTER (sarrêtêr) Parar
VENDRE (vándre) Vender
VOLER (vôlér) Voar
VOIR (vuár) Ver
VOULOIR (vuluár) Querer
 
FIM DA LIÇÃO 6
FIN DE LA LEÇON 6
(fén dela lessón) 6 
LIÇÃO O 7 LEÇON 7 (lesson) 7
 
A ESCOLA
L' ECOLE
(lecóle)
 
L' ELEVE (leleve) O aluno
LE DIRECTEUR (le dirrectêr) O diretor
LE MAÎTRE (le metre) O mestre 
LE PROFESSEUR (le professêr) O professor 
LE COLLEGE (le colege) O colegio
L' ENSEIGNEMENT PRIVÉ (lansenheman privê) O ensino particular
L' ÉCOLE PRIMAIRE (lecole primér) A escola primária
L' ENSEIGNEMENT PUBLIC (lansenheman piblic) O ensino publico
LE LYCÉE (lê licê) O liceu
LE REFECTOIRE (lê refectuar) O refeitorio 
L' UNIVERSITÉ (liniversitê) A universidade
L' ETUDIANT (letidian) O estudante
LE RECTEUR (lê rectêr) O reitor
L' ECOLIER (lecoliêr) A escola 
(primaria)
LE PROVISEUR (lê provisêr) O reitor (liceu)
LA DIRECTRICE (la dirrectrice) A diretora
LE CAHIER (lê caiê) O caderno
LA GOMME (la gome) A borracha 
LA GRAMMAIRE (la gramér) A gramática
LE LIVRE (lê livre) O livro
LE CRAYON (lê creion) O lápis
LE PAPIER (lê papier) O papel 
LA COLLE (la cóle) A cola 
LE DICTIONNAIRE (lê dicsionér) O dicionário
LA FEUILLE (la feie) A folha
LA SERVIETTE (la serviete) A pasta
LE PINCEAU (lê pensõ) O pincel
LA RÉGLE (la régle) A régua
LES CISEAUX (lé cisô) A tesoura
L' ENCRE (loncre) A tinta 
L' ENCRIER (lancrier) O tinteiro
LE VOCABULAIRE (lê vocabilér) O 
vocabulário 
LE STYLO (lê stilô) A caneta
LA COUVERTURE (la cuvertir) A capa (livro)
LE TORCHON (le torchon) O apagador
LA CRAIE (la cré) O 
giz 
L' EPONGE (leponge) A esponja
LA PUPITRE (la pipitre) A carteira
LA BOÎTE á CRAIE (la buate à cré) Caixa de giz
LE TABLEAU (lê tablô) O quadro
LE TABLEAU NOIR (lê tablô nuár) O quadro negro
L' ARMOIRE (larmuar) O armário
LA PLACE (la pláce) O lugar
LA SALLE DE CLASSE (la sale de classe) A sala de aula
 
 
 
AS REFEIÇÕES
LES REPAS
(lé repá)
 
 
LE DÉJEUNER (lê dêjênê) O almoço
LE SOUPER (lê supêr) A ceia
LE D�NER (lê dinêr) O jantar
LE LUNCH, LE GOÛTER (le lanche, lê gutêr) A merenda 
LE PETIT DÈJEUNER (lê petí dêjênê) O café da manhã
LA SOUPE (la supe) A sopa
LE POTAGE (lê potáge) A sopa
LE BOUILLON (la buion) O caldo
LE PAIN (lê pên) O pão 
LE CONSOMM� (lê consomê) O caldo de carnes
L' OMELLETE (lomeléte) O omelete
LES OEUFS DURS (lesef dír) Os ovos cozidos
LES OEUFS SUR LE PLAT (lesef sir lê plá) Os ovos estrelados 
LA SALADE (la salade) A salada
LE ROTI (lê rotí) O assado
LA VIANDE (la viande) A carne 
LA VIANDE A BOUILLIE (la viande a buile) A carne cozida
LA VIANDE GRILLÉ (la viande grilê) A carne grelhada
LA BOULLETE (la buléte)A almôndega
LE FOIS (lê fuá) O fígado 
LE JAMBON (lê jambón) O 
presunto 
LE LARD (lê lár) O toucinho
LE RAGOÛT (lê ragu) O guisado
LE PLAT DE VIANDE (lê plá de viande) O prato de carnes 
LA GLACE (la gláce) O sorvete
 
 
FIM DA LIÇÃO 7
FIN DE LA LEÇON 7 
(fên dela lessón) 7
 
 
 LIÇÃO O 8 LEÇON 0 8 (lesson) 0 8
 
 
OS PRONOMES INDEFINIDOS
LES PRONOMS INDIFINIS
(lé pronóns indefiní)
 
FRANCÊS PRONÙNCIA PORTUGUÊS
 AUCUN, QUELQUE (ôcán, kélke) Algum
AUCUN, PAS UN (ôcán, pazán) Nenhum 
BEAUCOUP, TRÉS (bôcu, tr�) Muito
TOUT (tu) Todo, Tudo
AUTRE (ôtre) Outro
PEU (pê) Pouco
TANT (tán) Tanto
QUELCONQUE (kelkonke) Qualquer
SUFFISANT, ASSEZ (sifisan, assê) Bastante
COMBIEN (combian) Quanto 
QUEL, QUELLE (kél, kélle) Qual 
QUELQUE CHOSE (kélke chôse) Algo
QUELQU' UN (kelkán) Alguém
NUL, PERSONNE (nil, persone) Ninguém
RIEN, NULLE (rian, nile) Nada
CHAQUE (chake) Cada
AUTRUI (ôtrí) Outrem
QUI (ki) Quem 
PLUS (pli) Mais
MOINS (moen) Menos
 
 
AS FRUTAS
LES FRUITS
(lê frí)
 
 
FRANCÊS PRONÙNCIA PORTUGUÊS
LA PRUNE (la prine) A ameixa 
LA BANANE (la banáne) A banana 
LA CHÂTAIGNE (la chatenhe) A castanha
LA CERISE (la ceríse) A cereja
LA FIGUE (la fígue) O figo
LA FAMBROISE (la fambruase) A framboesa
LA GROSEILLE (la groséie) A groselha
L' ORANGE (lorrange) A laranja
LE CITRON (lê citrôn) O limão 
LA POMME (la pôme) A maçã
LE MELON (lê melon) O melão 
LA FRAISE (la frése) O morango
LA POIRE (la puár) A pêra
LA PÊCHE (la péche) O pêssego
LA GRENADE (la grenáde) A romã
LA MANDARINE (la mandarrine) A tangerina
LE RAISIN (lê resên) A uva
 
AS REFEIÇÕES II
LES REPAS II
(lé repá) II
 
FRANCÊS PRONÙNCIA PORTUGUÊS
 
HARICOT (aricô) Feijão
RIZ (rí) Arroz
LEGUME (leguime) Legume
LE CONCOMBRE (lê concombre) O pepino
LA POIVRE (la puávre) A pimenta 
LE RADIS (lê radí) O rabanete
LA LAITUE (la letí) O alface 
LA POMME DE TERRE (la põme de térre) A batata
LA BETTERAVE (la beterave) A beterraba 
LA CAROTE (la carr�te) A cenoura
LA CHOU (la chu) A couve
LE POIS (lê puá) A ervilha
L' OIGNON (luanhón) A cebola
LA TOMATE (la tomate) O tomate 
L' OLIVE (lolive) A azeitona
LA COURGE (la curge) A abóbora 
LE FROMAGE (lê fromáge) O queijo 
LE JAMBON (lê jambôn) O presunto
LE MAIS (lê mé) O milho
LE FROMENT (lê froman) O trigo
LE SUCRE (le sicre) O açucar
 
FIM DA LIÇÃO 8
FIN DE LA LEÇON 8
(fén dela lessón 8 )
LIÇÃO 9 LEÇON 9 (lessón) 9
 
AS HORAS
LES HEURES
(lezér)
 
 
Quelle heure est-il ? 
(keler etil) 
 Que horas são?
 
Quelle heure est-il s'il vous plâit? 
(keler etil sil vu plê? 
Que horas são por favor
 
Quelle est l'heure exacte?
(kelér lér eksate?)
Qual é a hora certa?
 
Il est une heure
(ilé tinér)
é uma Hora
 
Il est midi
(ilé midí)
é meio-dia
 
Il est minuit
(ilé miní)
é meia-noite
 
Il est midi et demi
(ilé midí ê demí)
é meio dia e meio
 
Il sera bientôt minuit
(il será biantô miní)
Brevemente será meia-noite
 
Il est trois heures trente
(ilé truazér trante)
São três horas e trinta minutos
 
Pouvez-vous me dire, Monsieur, l'heure qu'il est?
(puvê vu me dír, monsiê, lér quilé?
Pode dizer-me, Senhor, que horas são?
 
 
AS DATAS
LES DATES
(lé dáte)
 
 
Quel jour de la semaine est-ce aujourd'hui?
(kel júr dela seméne ecê ôjurdí?
Que dia da semana é hoje?
 
Aujourd'hui c'est dimanche
(ôjurdícê dimanche)
Hoje é domingo
 
Quel jour avons-nous?
(kel jur avon nu?
Que dia é hoje?
 
Le combien sommes-nous?
(lê combian some nu?)
Quantos são hoje?
 
Nous sommes le 15 Frevier.
(nussome le kenze freviêr)
Estamos a 15 de fevereiro
 
 
O BANHEIRO
LA SALLE DE BAIN
(la sále de bén)
 
 
 
FRANCÊS PRONÙNCIA PORTUGUÊS
LE SAVON (lê savon) O sabonete
LE PORTE-SAVON (lê pórte savón) A saboneteira
LE PEIGNE (lê pênhe) O pente
LA BAIGNOIRE (la benhuár) A banheira
LE ROBINET (lê robinê) A torneira
LA SERVIETTE (la serviete) A toalha de rosto 
L' ESSUIE-MAINS (lesí mén) A toalha de rosto
LE SEAU (lê sô) O balde
LA CUVETTE (la kivéte) A bacia
L' APPAREIL Á DOUCHE (laparréi á duche) O chuveiro
L'ARMOIRE (larmuár) O armario
LE MIRROR (lê mirrô) O espelho
LA GLACE (la glace) O espelho
L' EAU FROIDE (lô fruáde) A agua fria
L' EAU CHAUDE (lô chôde) A agua quente
LA BROSSE Á DENTS (la bróse á dán) A escova de dentes 
LE DENTIFRICE (la dantifríce) A pasta de dentes
LA BROSSE Á CHEVEUX (la bróse a chevê) A escova de cabelos 
 
FIM DA LIÇÃO 9
FIN DE LA LEÇON 9
(fèn dela lesson) 9
 
 
 LIÇÃO 10 LEÇON 10 (lessón) 10 
 
 
A IDADE
L' ÂGE
(láge)
 
 
 
FRANCÊS PRONÙNCIA PORTUGUÊS
LE VIEILLARD (lê vieiár) O ancião 
L' ADOLESCENCE (ladolessance) A adolescência
L' HOMME (lôme) O homem
L' ENFANT (lanfán) A criança 
L' ENFANCE (lanfánce) A infância
LES JEUNES (lé jêne) Os jovens
LA FEMME (la fáme) A mulher
L' ÂGE ADULTE (láge adilte) A idade adulta 
LE PETIT ENFANT (lê petitanfan) A criancinha
LA JEUNESSE (la jênése) A juventude
LA JEUNE FILLE (la jêne fíe) A menina
LA DEMOISELLE (la demuaséle) A menina
LA NAISSANCE (la nessance) O nascimento
LA FILLE (la fie) A moça
LE GARÇON (lê garçon) O rapaz 
LE VIEUX GARÇON (lê viê garçon) O solteirão
LA VIEILLE FILLE (la vieie fie) A solteirona
LES VIEILLARDS (lê vieiár) Os velhos 
LA VIEILLESSE (la vieiésse) A velhice
VIEUX (viê) Velho
VIEILLE (viéie) Velha
ENFANTIN (anfantán) Infantil
 
 
OS ANIMAIS
LES ANIMAUX
(lezanimô)
 
 
FRANCÊS PRONÙNCIA PORTUGUÊS
 
LA BALEINE (la baléne) A baleia
LE CHAMEAU (lê chamô) O camelo
LES CARNASSIERS (lé carnassiêr) O carnivoros 
LE SERPENTE À SONNETTES (lê serpánte á sonéte) A cobra cascavel
LE CROCODILLE (lê crocodile) O crocodilo 
L' ÈLEPHANT (lelefán) O elefante
LES FAUVES (lé fôve) As feras
LA BÊTE FEROCE (la bête ferróce) A fera 
L' OURS (lúrs) O urso
LE REQUIN (lê rekèn) O tubarão
LE LION (lê lion) O leão
LA LIONNE (la lióne) A leoa
LE PHOQUE (la fóke) A foca
LE GUEPARD (lê guepár) O lobo-tigre
LA GUENON (la guenón) A macaca 
LE SINGE (lê sènge) O macaco
LA GIRAFE (la girráfe) A girafa
LE CHIEN (le chian) O cão
LE CHAT (le chá) O gato
LE BOEUF (lê bêf) O boi
LA CHEVRE (la chévre) A cabra
LE CHEVREAU (lê chevrô) O cabrito
LA CHIENNE (la chiéne) A cadela
LE MOUTON (lê mutón) O carneiro
LE VEAU (lê vô) O bezerro 
LE CHEVAL (lê chevál) O cavalo
LE LAPIN (lê lapén) O coelho
LA BREBIS (la brebí) A ovelha
LE PORC (lê pór) O porco
LE COCHON (lê cochón) O porco 
LE TAUREAU (lê torrõ) O touro
LA VACHE (la váche) A vaca
 
 
O ESTADO DO TEMPO
LE TEMPS QU' IL FAIT
(lê tán kil fé)
 
 
Il pleut.
(Il plê)
Chove
 
Il fait du vent
(il fé di ván)
Faz vento
 
Il fait beau
(Il fé bô)
Está bom tempo
 
Il tonne
(Il tóne)
Troveja
 
Il fait froid
(Il fé fruá)
Faz frio
 
Il fait trés froid
(Il fé tré fruá)
Faz muito frio
 
Il neige
(Il nége)
Neva
 
Il y a des éclairs
(iliá deseclér)
Há relâmpagos
 
Il fait chaud
(Il fé chô)
Faz calor
 
Il a cessé de pleuvoir
(ilá cess~e de plevuár)
Parou de chover
 
Il a cessé de tonner
(ilá cessê de ton~e)
Parou de trovejar
 
Il fait trés beau temps
(Il fé tré bô tán)
O tempo está muito bom
 
Il ne fait pas trop beau
(Il nê fé pá trô bô)
O tempo não está muito bom
 
 
FIM DA LIÇÃO