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D
éf
i
5
C1
MÉTHODE DE FRANÇAIS
CAHIER D'EXERCICES 
www.emdl.fr/fle
CORRIGÉS
L'HARMONIE
 � LE YOGA
1. 
a. Le yoga est vraiment une discipline qui capte des publics 
très divers : les jeunes adultes mais aussi les seniors, les 
enfants, les sportifs, les cadres stressés… 
b. Une meilleure relation avec soi-même, le respect des 
autres et de l’environnement, une alimentation plus saine… 
bref, un mode de vie pour être mieux dans sa tête et mieux 
dans son corps. 
c. On relie le plan physique, énergétique, émotionnel, 
mental, c’est-à-dire tous les éléments nécessaires pour avoir 
une vie harmonieuse. On tonifie son corps et on élimine les 
toxines tout en calmant son mental.
d. Les Asanas sont des postures qui permettent à la fois 
d’assouplir et de tonifier le corps tout en procurant un 
massage aux organes internes. C’est excellent pour les 
articulations et la colonne vertébrale. 
Le Pranayama (des techniques respiratoires) permet d’avoir 
un meilleur apport en oxygène et aussi, il agit sur nos 
émotions en équilibrant le système nerveux. 
La méditation permet de développer la concentration, la 
conscience du moment présent.
e. Le Hatha-yoga intègre des postures statiques et 
dynamiques avec des niveaux de difficulté variables.
L’Ashtanga est plus physique. Il commence par une série de 
salutations au soleil, puis des postures pratiquées debout. 
C’est un yoga qui requiert de l'adresse et de l'endurance. 
Le yoga Nidra est adapté aux personnes qui sont plus en 
recherche de détente. Il se pratique principalement allongé 
et il est très relaxant. 
f. Le Power yoga, l’Acro yoga et le Fly yoga.
g. Il y a la respiration abdominale, qui va amener calme 
et confiance, et la respiration alternée, qui nous apporte 
équilibre et stabilité. 
h. Le yoga est une philosophie où l’on observe certaines 
règles de vie qu’on appelle les Yamas et les Niyamas. Les 
Yamas sont des règles morales en société qui permettent 
au yogi d’être en harmonie avec ses semblables, comme 
la non-violence ; et les Niyamas sont des disciplines plus 
personnelles pour vraiment progresser sur le chemin du 
yoga, comme la pureté, l’ardeur ou l’étude.
 � L'ÉQUILIBRE PERSONNEL ET LA VOIX PASSIVE
2. 
Je m'appelle Hugo. Depuis quelques années, je travaillais 
dans la finance et je m’étais laissé happer par le rythme 
métro-boulot-dodo (avec très peu de repos). Au cœur de 
ce tumulte, je m’oubliais et ne prenais pas soin de moi. 
L’année dernière, à 40 ans, j’ai eu un accident vasculaire 
cérébral. J’ai failli y rester. Depuis, j’ai changé mon rapport 
à la vie. Aujourd’hui, j’arrête de courir et je prends le temps 
nécessaire pour me recentrer sur moi. Comment ? J’évacue 
le stress en faisant du sport deux fois par semaine et en 
m’accordant 15 minutes par jour de méditation.
3. Proposition : 
Avant je me laissais envahir par le stress. 
J’étais obsédé par mon travail et par la performance. 
Je n’étais pas apprécié de tous mes collègues et cette 
situation me rendait triste. Je me faisais insulter.
J’étais malmené par ma hiérarchie et les clients.
Je n’avais pas de vie sociale ou amoureuse, je me laissais 
aller, et à part le travail, rien ne m’intéressait.
4. 
a. Les marchands de bonheur sont les personnes / groupes 
/ entités qui ont du/le pouvoir et qui profitent du fait que les 
gens doivent être heureux. 
b. 
• La psychologie positive, c’est le fait de voir le côté positif 
/ les opportunités positives dans toutes les choses, même 
très négatives, qui peuvent arriver. 
• Comme mentionné dans l’audio, cette idée du bonheur 
s’est mise au service du pouvoir, c’est-à-dire au service des 
États, au service de l’armée, au service des multinationales 
comme Coca Cola. Les citoyens réfléchissent moins, sont 
plus «dociles». Leur souffrance sociale est anesthésiée donc 
ils sont plus faciles à «gérer». 
• La psychologie positive promet à ses adeptes d’être plus 
adaptables et de pouvoir faire face à toutes situations 
sociales, de devenir plus forts psychiquement, grandir, 
devenir une meilleure personne...
c. Les conséquences problématiques sont multiples. 
D’abord, si on ne prend pas le temps et le recul de vraiment 
ressentir les choses négatives, on ne peut plus comprendre 
les impacts / relations / liens / échanges qui se font entre 
nos expériences et les institutions, et donc on ne peut pas 
évaluer si les institutions répondent vraiment à nos besoins. 
Ensuite, face à cette idée que le bonheur doit se trouver 
partout et tout le temps, on peut avoir tendance à se sentir 
coupable ou honteux de ressentir et vivre des choses 
négatives, ce qui conduit pour finir à une privatisation de la 
souffrance sociale qui fait que la personne qui vit ou ressent 
des choses négatives est considérée, par les autres et par 
elle-même, comme malade et marginale.
5. 
a. La journaliste interviewe / interroge la sociologue qui 
donne son avis sur ce qu’elle appelle « l’ happycratie. »
b. Les psychologues cliniques et cognitifs ont développé 
une certaine idée du bonheur.
c. Certains psychothérapeutes nous enjoignent / obligent à 
trouver le bonheur en nous.
d. Ceux qui râlent, sont déprimés ou en colère sont 
«pathologisés» par les défenseurs du culte du bonheur.
e. Selon cette femme, les marchands de bonheur peuvent 
manipuler les individus.
f. Nos vies et nos émotions sont contrôlées par l’industrie 
du bonheur.
2
C O R R I G É SUNITÉ 1 
 � LA VIE EN COLLECTIVITÉ ET EXPRIMER 
LA CONDITION
6. 
a. Dans cette coopérative, il n’y a pas de hiérarchie, les 
habitants sont tous égaux et chacun contribue à sa manière 
au bon déroulement de la vie au quotidien.
b. Le Village a vu le jour grâce à la fédération Habicoop. Le 
groupe porteur du projet du Village vertical et la fédération 
ont réfléchi ensemble au développement du Village.
c. La naissance de ce village a entraîné la reconnaissance 
des coopératives d’habitat et l’habitat non spéculatif dans la 
loi Alur en 2014.
d. Les matériaux de construction ont été choisis par les 
villageois/e/s et l’architecte. De concert = ensemble, avec.
e. Olivier et Jérémie apprécient les moments festifs et 
conviviaux de la vie en communauté. Par ailleurs, c’est 
important pour eux de partager leur habitat et leur vie 
avec des personnes ayant les mêmes valeurs. Mais surtout, 
c’est pour des raisons politiques qu’ils ont choisi de vivre 
ainsi, autrement que dans la spéculation, le capitalisme et 
l’individualisme.
f. Réponse libre.
7. Proposition : 
N’importe qui peut entrer dans la coopérative, si tant est 
qu’il soit prêt à investir de 30 à 50.000 euros.
On peut devenir membre de la coopérative pour peu qu’on 
accepte de beaucoup s’y impliquer.
N’importe qui peut entrer dans la coopérative, pourvu qu’il 
appartienne à une classe sociale plutôt favorisée.
On peut devenir membre de la coopérative si tant est qu’on 
partage les valeurs communes de la coopérative.
8. 
Pour peu que vous choisissiez de vivre en communauté, 
voici quelques règles pour bien vivre ensemble.
D’abord, si tant est que vous vouliez vous assurer de partager 
votre habitat avec des personnes aux mêmes envies et 
objectifs que vous, n’hésitez pas à mettre en place une charte 
dans laquelle vous spécifiez les valeurs de la communauté, 
les idées directrices et la philosophie du projet.
Ensuite, vous aurez peut-être à gérer des désaccords plus 
ou moins importants sur différents sujets, mais pourvu 
que vous sachiez bien communiquer sur vos besoins, et 
à moins d'être fermé au dialogue et aux compromis ou 
complètement intolérant, vous surmonterez ces situations 
difficiles.
Enfin, lancez-vous dans l’aventure si et seulement si vous 
avez bien pesé le pour et le contre, car c’est un choix qui, 
incontestablement, vous demandera un fort investissement 
humain et financier.
 � L'ARCHITECTURE ET EXPRIMER LA NÉCESSITÉ
9. 
a. 
• élaborer, créer, faire : concevoir
• relier, connecter : desservir
• mélanger, rattacher : incorporer
• arranger, agencer, organiser : aménager 
b. 
il est indispensable de repenser
Cela impliquemusée du colonialisme en France.
3. Proposition :
Par exemple, on pourrait ajouter une branche 
« Philosophie ». Suite à la Seconde Guerre mondiale, des 
philosophes tels que Vladimir Jankélévitch, Paul Ricœur 
et Hannah Arendt se sont interrogés sur la possibilité de 
pardonner l’impardonnable.
 � LA SOUFFRANCE ET LA PSYCHOTHÉRAPIE
4. 
1. traumatisme
2. maltraiter
3. humiliation
4. dépression
5. préjudice
6. subir
7. offense
5. empathie, compassion, pitié, indulgence, bienveillance 
(d’autres émotions positives : gratitude, joie, fierté, 
inspiration, sérénité, amusement, amour, espoir, curiosité, 
admiration, confiance…)
6. 
Pourquoi consulter un psychologue ?
Une thérapie peut vous aider à panser des blessures du 
passé, à améliorer votre présent et à changer votre avenir. 
Tout comme il n’y a aucun sens à endurer une douleur 
physique, vous ne devriez pas souffrir émotionnellement.
Il se peut que les émotions prennent le dessus et vous 
empêchent de penser ou d’agir clairement. Mener un travail 
sur soi permet de mieux se connaître et, par conséquent, 
on arrive à mieux gérer ses émotions. Les thérapeutes 
analysent le langage, les gestes et les réactions de leurs 
patients afin de les aider à modifier certains comportements 
négatifs et à se sentir mieux dans leur peau.
Par ailleurs, parler fait du bien : cela sert à identifier ce qu’on
ressent pour mettre des mots sur des émotions. Laisser 
couler les larmes, la colère se dissiper ou l’anxiété diminuer 
dépend de chacun. Vous n’avez pas forcément envie de le 
18
C O R R I G É SUNITÉ 5
faire avec vos proches, alors que ce que vous dites à votre 
psy en séance reste confidentiel.
Même si aucun traumatisme du passé ne vous hante, 
consulter un praticien est une bonne idée. Grâce à la 
thérapie, vous progressez pour vivre en harmonie avec 
vous-même.
 � LES USAGES DE BIEN
7. Proposition : 
Yop56 : Bien des thérapeutes sont incompétents. Ils font 
plus de mal que de bien ! 
Sage2 : Il vaut bien mieux se faire recommander un 
psychologue que pousser la porte du premier praticien 
qu’on croise.
Leaham : Moi, mon psy, c’est quelqu’un de bien. Vous voulez 
ses coordonnées ?
Souris1 : J’étais bien timide. Consulter un psy m’a aidé à 
mieux comprendre d’où venait ma timidité et à y remédier. 
Ça a changé ma vie !
5sur5 : Après mon divorce, j’avais bien du chagrin. Avec mes 
amis, je n’arrivais pas à bien exprimer ce que je ressentais. 
En séance, j’ai pu laisser tomber le masque et dire ce que 
j’éprouvais.
8. Proposition :
Un psy, c’est comme un confident. Certes, c’est bien plus 
cher, mais beaucoup plus sûr . Depuis que je consulte 
un thérapeute, j’éprouve un bien-être que je n’avais jamais 
connu auparavant. 
9. Proposition :
a. Trop bien ! / Je suis bien content pour toi. / Je te l’avais 
bien dit que tu étais prêt.
b. Bien au contraire. Il faut de la force pour pardonner. / 
Bien des gens le pensent, mais c’est tout le contraire. 
c. C’est quelqu'un de bien. / Je le trouve bien. / C’est un 
homme bien.
d. Tu es bien râleur ces derniers temps. / Tu vas pas bien ? / 
C’est bien toi de râler dès le matin… / T’as bien raison ! 
10. 
« Eh bien… » exprime l’hésitation  n° 2
« Eh bien ! » exprime le reproche  n° 3
« Eh bien ? » exprime l’interrogation  n° 1
 � LES CONSONNES EUPHONIQUES (L', T, S)
11. 
Les bienfaits du pardon
À une époque où l'on sait que le corps et l’esprit sont 
intimement liés, il est cohérent que le pardon ait des effets 
bénéfiques sur la santé. Bien que l'on ne puisse pas le forcer, 
on peut se préparer à pardonner.
1 Diminution du stress
Lorsque l'on ne pardonne pas, la présence de l’offenseur 
est ressentie comme un danger. Au contraire, quand on 
pardonne, nous éprouvons des émotions positives telles 
que la compassion et la bonté. Nous nous sentons ainsi 
paisibles.
2 Rapports avec autrui plus sains
La présence de ceux que l'on considère comme des 
ennemis nous pousse à nous méfier d’autrui. Puisque l'on 
a été déçu par une personne, on s’imagine que les autres 
feront de même. Tandis que le pardon permet le retour d’un 
sentiment de sécurité dans le milieu où l'on évolue.
3 Plus creatif
Si l'on éprouve de la rancœur, on dépense trop d’énergie 
physique et émotionnelle et l'on s’épuise. Alors qu’en 
pardonnant, nous recentrons notre attention sur nos 
projets et nos aspirations. Nos idées sont plus claires et 
notre créativité libérée.
 � L’INFINITIF
12. 
a. 
 Les difficultés de l’adolescence
 Le fait d'être victime et coupable
 Le pardon
 Le repentir
 La danse
 Le corps
 Les émissions de variété
 La dénonciation
 Le racisme
b. Proposition :
Devenir danseuse était le rêve de Cloé.
Être victime et bourreau est le lot de chacun.
Devenir danseuse était le rêve de Cloé.
Donner plusieurs descriptions de Cloé permet d’avoir un 
personnage plus complexe. 
c. Texte de la quatrième de couverture du roman :
1984. Cléo, treize ans, qui vit entre ses parents une 
existence modeste en banlieue parisienne, se voit un 
jour proposer d’obtenir une bourse, délivrée par une 
mystérieuse Fondation, pour réaliser son rêve : devenir 
danseuse de modern jazz. Mais c’est un piège, sexuel, 
monnayable, qui se referme sur elle et dans lequel elle va 
entraîner d’autres collégiennes.
2019. Un fichier de photos est retrouvé sur le net, la police 
lance un appel à témoins à celles qui ont été victimes de la 
Fondation.
Devenue danseuse, notamment sur les plateaux de Drucker 
dans les années 1990, Cléo comprend qu’un passé qui 
ne passe pas est revenu la chercher, et qu’il est temps 
d’affronter son double fardeau de victime et de coupable.
Chavirer suit les diverses étapes du destin de Cléo à 
travers le regard de ceux qui l’ont connue tandis que 
son personnage se diffracte et se recompose à l’envi, à 
l’image de nos identités mutantes et des mystères qui les 
gouvernent.
Revisitant les systèmes de prédation à l’aune de la fracture 
sociale et raciale, Lola Lafon propose ici une ardente 
méditation sur les impasses du pardon, tout en rendant 
hommage au monde de la variété populaire où le sourire 
est contractuel et les faux cils obligatoires, entre corps 
érotisé et corps souffrant, magie de la scène et coulisses 
des douleurs.
19
C O R R I G É S UNITÉ 5
13. 
a. Imposer le pardon est tyrannique.  Il est tyrannique 
d’imposer le pardon.
b. C’est égoïste de pardonner.  Pardonner est égoïste.
c. Éprouver de la rancune, ça détruit.  Il est destructeur 
d’éprouver de la rancune/ ça détruit d’éprouver de la 
rancune.
d. Avouer ses fautes soulage la conscience.  ça soulage 
la conscience d’avouer ses fautes.
e. Pardonner, c’est guérisseur.  Il/c’ est guérisseur de 
pardonner. 
 � LE PRONOM NEUTRE LE
14. 
a. Oui, je le pense. / Non, je ne le pense pas.
b. Oui, je le suis. / Non, je ne le suis pas.
c. Oui, tout l’est. / Non, tout ne l’est pas.
d. Oui, il le faut. / Non, il ne le faut pas.
e. Oui, je le crois. / Non, je ne le crois pas. 
15. Réponse libre.
16. Réponse libre.
 � LE RESSENTIMENT, L'ENFERMEMENT 
ET LE PARDON
17. 
a. supplier quelqu'un
b. s’excuser à contrecœur
c. ramper aux pieds de quelqu'un
d. se répandre en excuses
e. se réconcilier avec quelqu'un
18. 
exprimer sa déception = extérioriser sa colère
éprouver de la rancune = ressentir de la culpabilité
se libérer de la rancœur = se défaire de ses peurs
dépasser son amertume = surmonter sa haine
faire taire sa honte = ravaler son ressentiment
19. Proposition :
Se défaire de ses peurs permet de s’épanouir et de relever 
des défis. 
Tu as bien raison. Nos peurs nous empêchent d’avancer, on 
reste bloqués dans notre zone de confort. 
20. Proposition :
Je me sens coupable / Je culpabilise tellement de ma 
mauvaise conduite / de mon comportement inacceptable 
/ de mon attitude odieuse. Ce que j’ai dit était bête / 
inacceptable / inexcusable. Je ne voulais pas te blesser / te 
faire du mal. Je te présente mes excuses / Je te prie de ma 
pardonner.
21. Réponse libre. 
 � LES DÉRIVÉS DE VENIR
22. 
a. Les avocats ont convenu du montant de l’indemnisation.b. Préviens-moi à temps et je m’organiserai pour t’aider à 
déménager.
c. Le condamner à perpétuité revient à l’envoyer passer sa 
vie derrière les barreaux.
d. Il a dû intervenir pour empêcher la bagarre.
e. La France entière se souvient de ce procès.
f. Maître Nigolian est parvenu à convaincre le jury de 
l’innocence de son client.
g. Un changement de programme est survenu au dernier 
moment.
MÉTHODOLOGIE - Faire une présentation 
orale avec un support
23. 
N° 3 : interroger l'auditoire sur une expérience personnelle.
N° 4 : raconter une anecdote.
N° 1 : présenter des faits surprenants.
N° 2 : proposer une citation.
24. 
Annoncer le plan
 D'abord, je vous présenterai… 
 Ensuite, je développerai…
Mettre en valeur 
une information
 Ce qui est particulièrement intéressant, 
c'est…
 J'attire votre attention sur les 
répercussions de cette loi.
Faire référence 
au diaporama
 Comme vous pouvez le voir sur cette 
infographie… 
 Observons ce graphique et plus 
particulièrement la courbe rouge.
Vérifier la bonne 
compréhension
 Ai-je été clair/e ? 
 Vous avez bien compris ?
Rectifier 
ou préciser
 Pardon, ce que je voulais dire, c'est… 
 Pour le dire autrement…
Conclure
 Pour conclure
 Récapitulons.
Terminer
 Merci de m'avoir écouté/e
 Je serai maintenant ravi/e de répondre à 
vos questions.
25. Réponse libre.
PHONÉTIQUE - L'intonation du reproche
26. 
Pour exprimer le reproche en français, en plus des 
structures grammaticales appropiées, on modifie 
l’intonation.
• On met un accent d’insistance sur le mot de la première 
partie de la phrase qui indique la conduite non attendue.
• On rend la deuxième partie de la phrase plus aigue que le 
normal.
20
C O R R I G É SUNITÉ 5
27. 
a. b. c. d. e. f. g. h.
Reproche x x x x
PHONÉTIQUE - Les groupes rythmiques (I)
28. 
a.  Nous allons / travailler / avec des amis. (3/3/5)
b.  Aujourd’hui, / c’est la journée / internationale / du 
pardon. (3/4/5/3)
c.  Nous, / en Belgique, / c’est la même chose. (1/3/4)
d.  Le pardon / fait du bien / à notre âme. (3/3/3)
e.  De nombreux pays / ont demandé pardon / par les 
crimes / commis par leurs ancêtres. (5/6/3/6)
f.  L’Ancien Testament / met l’accent / sur le pardon divin. 
(5/3/6)
g.  Ils étaient / fatigués / après le travail. (3/3/5)
h.  Donnez-moi / trois kilos / de tomates bien rouges. 
(3/3/5)
29. 
1-g, 2-i, 3-a, 4-h, 5-e, 6-b, 7-c, 8-d, 9-f
21
C O R R I G É S UNITÉ 5
LA VIOLENCE
 � LA VIOLENCE
1. 
a. F. Les micro-violences accumulées nous font beaucoup 
de mal ; elles nous «meurtrissent».
b. V. Les micro-violences nous empêchent d’être nous-
même et donc, a fortiori, nous obligent à jouer un rôle.
c. F. Les micro-violences sont tellement petites qu’il 
est difficile de s’en rendre compte (« difficilement 
perceptibles », « on finit par ne plus y faire attention »).
d. V. Comme elles sont insidieuses, ces violences nous 
paraissent normales. (« dans l’ordre des choses », « assez 
naturel »).
e. V. Par ailleurs, elles peuvent également nous sembler 
méritées. Par exemple, certaines femmes violentées 
pensent que les problèmes viennent d’elles ou qu’elles les 
ont cherchés.
f. V. « … la micro-violence c’est quand, en fait, la micro-action 
est faite envers l’individu dans un but d’instrumentalisation. 
(...) il se met à servir des intérêts qui ne sont pas les siens. »
2. 
1. casser 
2. tabasser 
3. contraindre 
4. taper 
5. violenter
6. démolir 
7. dévaloriser 
8. humilier 
9. massacrer 
10. insulter
11. harceler 
12. blesser 
13. sévir
3. 
verbe nom adjectif
casser cassure cassé/e
tabasser - tabassé/e
contraindre contrainte contraint/e
taper tape tapé/e
violenter violence violenté/e
démolir démolition démoli/e
dévaloriser dévalorisation dévalorisé/e
humilier humiliation humilié/e
massacrer massacre massacré/e
insulter insulte insulté/e
harceler harcèlement harcelé/e
blesser blessure blessé/e
sévir sévice -
 � LA CYBERVIOLENCE ET LA PONCTUATION 
(LES GUILLEMETS ET LA VIRGULE)
5. 
a. Marvel Fitness est un youtubeur, de son vrai nom 
Habannou S. On lui reproche d’avoir harcelé des 
influenceurs via les réseaux sociaux. Il comparaît pour 
« harcèlement de meute ». Il est accusé d’avoir envoyé de 
nombreux messages insultants et menaçants ainsi que 
d’avoir appelé ses abonnés à participer à un lynchage 
virtuel.
b. Son procès n’a pas été facile car la justice et ses codes 
centenaires a dû traiter/juger un problème propre au 
monde contemporain. Dans le texte, on parle aussi 
d’animosité virtuelle devenue réelle qu’il a fallu gérer lors 
du procès au tribunal.
c. Les conséquences de ce harcèlement sur les victimes 
sont terribles tant au niveau physique (perte de poids) que 
psychologique (anxiété, angoisse), mais aussi d’un point de 
vue professionnel (perte de contrats).
d. Marvel Fitness avait pour victimes les personnes qui 
mettaient des critiques négatives sur ses vidéos.
e. Réponse libre.
f. 
Le Youtubeur Marvel Fitness, qui prodigue ses conseils en 
musculation à 147 000 abonnés, a été condamné à un an de 
prison ferme : pour insérer une explication
« Nous sommes à l'orée d'un nouveau monde » : rapporter 
les propos de quelqu’un
, lâche… : pour isoler le verbe introducteur du discours 
rapporté direct
« raids numériques » : expression utilisée dans un contexte 
inhabituel
de Twitch, de story Instagram, de Twitter, de YouTube : pour 
énumérer
, dans cette salle du palais de justice de Versailles : pour 
insérer une précision
, où les magistrats quinquagénaires font face à une salle 
remplie de jeunes d'une vingtaine d'années : pour insérer 
une précision
, biberonnés aux réseaux sociaux : pour insérer une 
précision
Côté partie civile, : pour remplacer un mot sous-entendu
six femmes et trois hommes, : pour insérer une précision 
dont une majorité d'«influenceurs» : pour marquer un 
néologisme
, ces internautes qui gagnent leur vie en plaçant des 
marques sur les réseaux sociaux : pour insérer une 
explication
22
C O R R I G É SUNITÉ 6
6. a.
Arielle Clemfeld Damiana Lupo
Pour quelle 
cause se bat-elle ?
Le respect 
des droits des 
animaux.
L’égalité pour 
toutes et tous et 
la lutte contre la 
grossophobie.
Quelle forme de 
cyberharcèlement 
a-t-elle connue ?
Violences 
verbales (insultes 
et menaces) 
sur ses réseaux 
sociaux.
Violences 
psychologiques. 
Des photos d’elle 
ont été retouchées 
et détournées 
pour lui nuire. 
Des insultes et 
moqueries ont 
suivi.
Quels ont été ses 
sentiments / 
réactions face au 
cyber-harcèlement ?
Au début surprise 
et choquée « ça 
m’a mis une 
sacrée claque » 
puis désireuse de 
/ obstinée à aller 
au bout de son 
combat.
D’abord elle 
essaye de 
faire taire ses 
détracteurs, puis 
elle sombre dans 
la résignation, la 
déprime (elle se 
sent abandonnée) 
avant de 
« remonter la 
pente » grâce 
à l’écoute 
bienveillante lors 
d’une thérapie.
b. 
«civilisés» : guillemets d’ironie.
« On va te trouver et on va te tabasser, grosse vache », « je 
vais te saigner »… : guillemets pour rapporter les propos de 
quelqu’un.
« On reconnaît la grandeur et la valeur d'une nation à la 
façon dont celle-ci traite ses animaux. » : guillemets pour 
encadrer une citation.
 � SE POSITIONNER SUR LA QUESTION 
DE LA VIOLENCE MILITANTE
7. 
a. Réponse libre. 
b. Gestes de protestation : déboucher un bouchon, mettre 
un coup de feutre sur la date de péremption, ouvrir 
les emballages sans les acheter… ces petites actions 
empêchent de vendre. + Réponse libre.
c. Violence / chaos : courir à sa perte, broyer, entraîner dans 
sa chute, la rage, empêcher quelque chose / quelqu'un, 
contre-attaquer, faire plier quelque chose / quelqu'un, 
laisser des plumes, riposter, faire déborder quelque chose / 
quelqu'un, perdre des billes, porter atteinte à quelque chose 
/ quelqu'un, une dégradation, mettre / avoir des épines dans 
le pied, compter les morts, pleurer les espèces assassinées, 
une dégradation, un gaspillage, disloquer...
d. a minima = au minimum, au moins ; le statu quo = 
l’inaction
e. Réponse libre.
 � LES LOCUTIONSLATINES
8. 
a. a fortiori
b. modus operandi
c. in extremis
d. statu quo
e. quiproquo
f. a priori
g. de facto
h. idem
 � LES FONCTIONS ET USAGES DE QUELQUE
9. 
a. En signe de protestation, quelques / quelque centaines 
de personnes se sont allongées devant l’Assemblée 
nationale.
b. J’ai passé quelques / quelque temps dans cette 
association.
c. Ils étaient quelques / quelque 2 000 manifestants selon 
les services de police.
d. Quelques / quelque dix vigiles barraient l’entrée du 
bâtiment.
e. Nous sommes quelques / quelque peu excédés par son 
attitude méprisante.
10. 
a. Je passerai ma retraite dans quelque paradis tropical à 
quelques milliers de kilomètres. 
b. Nous avons fait un exposé de quelque deux heures et 
nous avons eu quelques bons mots.
c. Quelque courageux qu’il soit, mon frère a enduré 
quelques galères.
d. Quelques belles photos que je fasse, elle est toujours 
quelque peu déçue. 
e. Quelque fatigante que la situation soit, et quelles que 
soient les décisions prises par le gouvernement à ce sujet, 
il faudra obéir.
 � LES SENTIMENTS ET LES SENSATIONS
11. 
a.  Lutte contre le harcèlement au travail. 
 Lutte contre le harcèlement scolaire. 
 Lutte contre le harcèlement dans les transports.
b. 1 : témoin, 2 : victime, 3 : agresseur.
c. Propositions : 
• « Elle a l'air tétanisée » : son sang se glace, elle est verte de 
peur, elle est livide, elle a l’air pétrifiée, horrifiée… 
• « J'ai peur » : mon sang ne fait qu’un tour, au secours, 
aidez-moi, je suis terrifiée, j’ai la trouille… 
• « Sale chienne » : autres insultes visant à dénigrer, 
dévaloriser ou assujetir la femme. 
d. Réponse libre.
23
C O R R I G É S UNITÉ 6
 � LES EXPRESSIONS AVEC EN ET Y
12. 
a. Nous en étions malades.
b. Je ne m’y suis jamais fait.
c. Tu t’y es mis.
d. Elle s’en est sortie.
13. 
a. Il s’en est pris à cet enfant sans défense.
b. Il y est enclin.
c. Il s’y connaît.
d. Il y est pour quelque chose.
 � LES EXPRESSIONS AVEC SANG
14. 
a. ensanglanté
b. sanguin
c. sanguinolent
d. saignant
e. sanglant
f. saigner
15. 
a. Réponse libre.
b. Proposition :
des bains de sang = un environnement où il y a beaucoup 
de sang partout.
on se fait du mauvais sang = on s’inquiète 
verser le sang = tuer
ces scènes me glacaient le sang = ces scènes me terrifiaient
avec tout ce sang sur les mains = en étant responsable de la 
mort de tous ces animaux
c. 
• s’habituer à = se faire à quelque chose, se résoudre à 
quelque chose
• être perturbé / dégoûté par quelque chose = se rendre 
malade de…
• être affecté par quelque chose = en prendre un coup
 � LES INSULTES
16. 
Insultes d’autrefois Insultes enfantines
peigne-cul, andouille, 
scélérat, foutriquet, zigoto, 
malotru, goujat, maraud, 
parisien, fumier, tocard, 
bouffon, branquignole
espèce de poule mouillée, 
épinard, sac de boue, 
cornichon, ta mère en 
maillot de bain, je n’ai pas 
envie de t’insulter car j’ai 
peur de salir l’insulte, 
sac à patates, banane, 
moule à gaufre, 
couillon de la lune, 
va te faire cuire un œuf
17. 
a. L’insulte est présentée comme quelque chose qui 
«démange», que « l’on crache avec plus ou moins 
d’élégance » et qui «soulage». L’insulte est comparée à 
« une arme de destruction massive ».
b. Julienne Flory : philosophe, sociologue, auteure du livre 
Injuriez- vous, du bon usage de l’insulte.
Emmanuel Pierrat : avocat, auteur du livre Plus grand que 
grand, une histoire du culte de la personnalité. 
Éric Libiot : rédacteur en chef des pages culture de 
L’Express et directeur de Studio Ciné Live.
c. 
• insulte : parole que l’on adresse à quelqu’un dans le but de 
l’humilier et/ou de lui faire perdre la face.
• juron : petite insulte que l’on s’adresse à soi-même qui 
permet de faire passer une situation difficile.
• injure : c’est l’insulte d’un point de vue juridique. Elle peut 
prendre différentes formes (sexistes, homophobes…).
• diffamation : c’est un fait précis injurieux qui porte atteinte 
à l’honneur.
d. Derrière leurs écrans d’ordinateur, certaines personnes, 
ne se rendant pas compte que leurs actions sont publiques 
et ont des impacts sur d’autres humains, peuvent se laisser 
aller à l’irrespect. Aussi, elles se cachent derrière leurs 
écrans ; là, elles ont moins peur et sont parfois «sans-gêne», 
car les éventuelles réponses ne sont pas immédiates et sont 
virtuelles. 
e. La politesse selon J. Flory : la politesse, c’est accepter 
le jeu du langage dominant. Les marques d’impolitesse 
servent à faire passer un message.
La politesse selon E. Libiot : la politesse peut être hypocrite 
et condescendante.
f. Réponse libre.
MÉTHODOLOGIE - S'entraîner à l'épreuve de 
production orale du DALF
18. 
Vous pouvez modifier la problématique du thème des 
textes.
Privilégiez les réponses courtes et concises.
Vous devez reprendre les idées du texte et ne pas vous 
positionner contre elles.
Si vous ne comprenez pas les questions de l’examinateur, 
proposez poliment un autre sujet.
Si l’examinateur vous contredit, essayez de trouver des 
arguments qui vont dans le sens de ce qu’il pense ou ce 
qu’il suggère.
Dans votre argumentation, vous pouvez ajouter des idées 
personnelles aux idées du texte.
Lisez bien le thème et les textes avant de préparer votre 
argumentation.
Rédigez des phrases «stratégiques».
Notez les mots-clés et les mots nouveaux spécifiques au 
sujet dont vous aurez besoin lors de la présentation.
19. Réponse libre.
24
C O R R I G É SUNITÉ 6
PHONÉTIQUE - L’intonation de l’exclamation 
interrogative
20. 
a. b. c. d. e. f. g. h. i. j.
x x x x x x x
21. Réponse libre.
PHONÉTIQUE - Le rythme et l’intonation de 
l’énumération
22. 
Dans une énumération, les éléments de la liste sont séparés 
par des virgules. À l’oral, cela se traduit en un groupe 
rythmique donc une pause. L’intonation de chaque élément 
de l’énumération est une intonation montante. L’intonation 
de l’avant-dernier élément monte encore plus pour 
annoncer la fin et l’intonation du dernier élément descend.
23. Réponse libre.
25
C O R R I G É S UNITÉ 6
LA POLITESSE
 � LE TUTOIEMENT ET LE VOUVOIEMENT
1. a. Proposition :
Connotations positives Connotations négatives
sans ménagement
être de mise
avoir la côte
la palme
tu es des nôtres
on est pote
sans ménagement
un comble
la palme
sous la pression
mise à distance
preuve d'authenticité
pas le moindre écart
pis encore
à notre insu
de courte date
invective
faux-cul
tiens, tiens
b. « La palme » et « preuve d’authenticité ».
c. Réponse libre.
d.  le fait
e. Réponse libre.
2. 
a. Réponse libre.
b. Dans le Royaume Uni et dans quelques pays nordiques. 
c. Le vouvoiement permet la séparation hiérarchique, la 
séparation générationnelle et la séparation entre ceux que 
l’on connaît et ceux que l’on rencontre tout juste.
d. Réponse libre.
e. Réponse libre.
 � LES PRONOMS RELATIFS NEUTRES CE QUI, 
CE QUE, CE DONT, CE À QUOI…
3. 
Lors d’une émission de TV, l’animateur Laurent Ruquier a 
demandé à ZAZ pourquoi elle tutoyait aussi facilement, ce 
à quoi la chanteuse a répondu que c’était pour avoir une 
communication plus directe et intimiste. En effet, pour elle, 
le vouvoiement marque une distance, ce qu’elle semble ne 
pas vouloir instaurer avec ses interlocuteurs.
Cependant, ce dont elle semble avoir également 
conscience, c’est qu’en France, son tutoiement peut être 
considéré comme un manque de respect, ce qui est 
d’ailleurs tout à fait improbable au Québec, où le tutoiement 
est la pratique habituelle.
4. 
becot
connivence
herissent
embrassades
pruderie
goujat
respect
5. Réponse libre.
 � LA PLACE DES ADJECTIFS QUALIFICATIFS
6. 
a. Le tutoiement est une mode déroutante. 
(Déroutante : il s'agit d'un adjectif verbal).
b. Gisèle a acheté une magnifique plante vivace à fleurs rouges.
(Magnifique : il s'agit d'un adjectif d'appréciation subjective).
(Vivace : il s'agit d'un adjectif suivi d'un complément).
(Rouge : il s'agit d'un adjectif qui exprime la couleur).
c. Quel insupportable vieux schnock extrêmement impoli.
(Insupportable : il s'agit d'un adjectifd'appréciation 
subjective).
(Vieux : il s'agit d'un des adjectifs descriptifs courts qui se 
placent toujours avant le nom).
(Impoli : il s'agit d'un adjectif précédé d'un adverbe).
d. Elisabeth est la première petite fille de l’actuelle famille 
royale belge.
(Première : il s'agit d'un adjectif ordinal).
(Petite : il s'agit d'un des adjectifs descriptifs courts qui se 
placent toujours avant le nom).
(Actuelle : le choix de la place de l’adjectif dépend des 
sonorités du nom et de l’adjectif mais aussi de l’effet qu’on 
veut produire : un adjectif placé avant le nom donne une 
impression de fusion avec le nom).
(Royale : il s'agit d'un adjectif formé à partir d'un nom).
(Belge : lorsqu’il y a deux adjectifs, le premier qualifie le nom 
de façon large, le deuxième ajoute une caractéristique plus 
précise).
e. Ce garçon avec de drôles de manières est un grossier 
personnage.
(Grossier : il s'agit d'un adjectif d'appréciation subjective).
f. Max et Lulu sont de grands amis qui se connaissent depuis 
un certain temps.
(Grands : il s'agit d'un des adjectifs descriptifs courts qui se 
placent avant le nom. En plus cet adjectif change de sens 
suivant sa place).
(Certain : cet adjectif change de sens suivant sa place).
7. Réponse libre.
8. Ces hommes, ce sont des hommes / ils sont très 
spéciaux ! Moi, je les trouve géniaux. Ils sont toujours joviaux, 
ils ont toujours un mot gentil, ils sont très amicaux et, face 
à des situations ou des personnes difficiles, ils savent rester 
courtois et impartiaux.
 � LES FORMULES DE POLITESSE
9. 
a. Proposition : Elle est sceptique.
b. Avez-vous remarqué comme les gens sont bienveillants
depuis le début du confinement ?, Je trouve ça stupéfiant 
de voir comme cette formule, à priori personnelle, a 
remplacé « Cordialement »…, Mais au fond,
« prenez soin de vous » c’est quoi ? « Prenez soin de 
vous », c’est « restez chez vous » ; « n’attrapez pas cette 
cochonnerie, ne me mettez pas en danger ». « Prenez soin 
de vous », c’est « prenez soin de moi »…
26
C O R R I G É SUNITÉ 7 
c.  hypocrite
d. Réponse libre.
e. Réponse libre.
10. 
a. Réponse libre.
b. Guindé.
c. Réponse libre.
d. Réponse libre.
 � LES RÈGLES DE POLITESSE 
ET LES INDÉFINIS + DE + ADJECTIF
11. Réponse libre.
12. Réponse libre.
13. 
a. Coûte que coûte, il se battra pour échapper de / à / ø 
cette sanction injuste.
b. L’élection de ce président signe la fin d' / à / ø une sombre 
période.
c. Ce genre de comportement, ça ne se fait pas ! On t’évince 
du / au / ø groupe !
d. Il se distingue de / à / ø son frère par sa bonhomie.
e. Elle s’adresse d' / à / ø eux avec beaucoup de savoir-vivre.
f. Pour moi, c’est de rigueur d’inculquer de / à / ø les bonnes 
valeurs de / à / ø mes fils.
g. Il se croyait tout permis ; elle a donc banni de / à / ø ce 
malotru de / à / ø son réseau social. 
 � LES EXPRESSIONS AVEC LE MOT FACE
14. 
a. Plutôt que de casser du sucre dans mon dos, j’aurais 
préféré que tu viennes me dire tes problèmes en face.
b. J’ai perdu la face à cause de cet homme qui n’a pas 
respecté cette règle de politesse très importante pour moi. 
/ Cet homme m’a fait perdre la face en ne respectant pas 
cette règle règle de politesse très importante pour moi.
c. Regardons les choses en face : toi et moi, c’est fini ! On ne 
s’entend vraiment pas !
d. Pour elle, ceux qui ont douté de la gravité de la situation 
se sont voilés la face.
e. Tu dois faire face à cette épreuve et ne pas reculer, même 
si cela est difficile.
f. Ici, il est face à des individus aux manières différentes des 
siennes.
 � LES CONSENTEMENT
15. 
a. Réponse libre. 
b. Réponse libre.
16. 
a. 
• un bisou ou faire un bisou : bécoter, un bec, un baiser, les 
poutoux, un schmoutz, faire la bise.
• obliger qqn à faire qqch : astreindre, pousser, imposer, 
insister, forcer.
• se replier sur soi : se fermer comme une huître.
• ne pas être proches ou intimes : ne pas garder les vaches 
ensemble.
• être sur ses gardes : se fermer comme une huître
b. Réponse libre.
MÉTHODOLOGIE - Rédiger un courrier formel
17. 
a. 
4. Les malfaçons constatées nécessitant des réparations, 
nous vous serions reconnaissants de bien vouloir en 
prendre les frais à votre charge au titre de la garantie 
légale des vices cachés pesant sur tout vendeur de bien 
immobilier et de l’article 1112-1 du Code Civil. 
1. En date du 15 octobre 2020, devant le notaire, vous 
nous avez cédé la propriété d’un bien immobilier de type 
appartement sis 12, rue de la Monnaie à Nîmes. Nous avons 
entrepris de faire des travaux de rénovation et c’est ainsi 
que nous avons constaté que l’appartement comportait de 
graves défauts dont il n’a nullement été fait mention au sein 
de l’acte de vente. 
7. Dans l’attente d’une réponse rapide de votre part, je 
vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos 
salutations distinguées. 
6. Sans retour de votre part, nous serons contraints 
d’entamer une procédure juridique.
2. Nous avons tenté de vous joindre par téléphone puis 
par mail, le 2 décembre 2020. Nous vous avons également 
envoyé un courrier postal avec le constat effectué par 
notre entrepreneur, son chiffrage de remise aux normes et 
quelques photos. Malgré toutes nos relances, vous n’avez 
pas donné suite à nos appels.
3. Cette découverte a entraîné une suspension obligatoire 
des travaux jusqu’à remise aux normes. De ce fait, nous ne 
pouvons pas emménager chez nous comme prévu en ce 
début d’année et nous devons continuer à louer un studio 
jusqu’à ce que ce problème soit résolu.
5. Je vous fais parvenir ci-joint les justificatifs correspondant 
aux travaux requis.
b. Destinataire : Mr et Mme Flairsou.
Expéditeur : Mr et Mme Michequin.
c. La découverte de graves défauts / vices cachés, lors de 
travaux de rénovation par les nouveaux propriétaires, et 
aucune explication par les précédents propriétaires, est à 
l’origine de cette lettre recommandée.
d. Le but de ce courrier est d’interpeller les anciens 
propriétaires quant aux problèmes rencontrés et de leur 
demander la prise en charge des frais de réparation.
e. L’expéditeur a choisi ce mode de communication car il 
n’a eu aucune réponse à ses mails, appels téléphoniques et 
courrier postal.
27
C O R R I G É S UNITÉ 7
f. Proposition :
• Dans l’attente d’une réponse rapide de votre part, je 
vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos 
salutations distinguées : J'espère que vous serez en mesure 
de donner une suite favorable à ma demande. Recevez, 
Madame, Monsieur, mes cordiales salutations. Veuillez agréer, 
Madame, Monsieur, mes salutations respectueuses.
• Sans retour de votre part, nous serons contraints 
d’entamer une procédure juridique : Par la présente, je 
vous informe que, / Je vous fais part que / J'ai le regret de 
vous annoncer que, sans retour de votre part, nous serons 
contraints d’entamer une procédure juridique.
• Je vous fais parvenir ci-joint les justificatifs correspondant 
aux travaux requis : Veuillez trouver en pièce jointe / Je vous 
adresse les justificatifs correspondant aux travaux requis.
g. Réponse libre.
18. Réponse libre.
19. Réponse libre.
PHONÉTIQUE - L'intonation de l'ironie
20. 
L’ironie ou le sarcasme s’utilisent pour exprimer le contraire 
de ce que l’on dit et sont marqués par l’intonation et par des 
gestes. L’intonation ironique est plus grave que le normal et 
on prolonge plus les accents.
21. 
a. b. c. d. e. f. g. h.
Ironie x x x x x x
PHONÉTIQUE - Les voyelles nasales
22. 
a. b. c. d. e. f. g. h.
J'entends [ɛ̃] x x x x
J'entends [œ̃] x x x x
23. 
Quand on écrit -un ou -um les francophones peuvent 
prononcer de deux manières différentes : ɛ̃ ou œ̃. C’est une 
différence de prononciation régionale. Dans le nord de la 
France, on prononce plutôt [ɛ̃], alors que dans le sud ou au 
Québec on prononce [œ̃]. Nous avons donc, selon la région 
trois ou quatre voyelles nasales.
24. 
a. b. c. d. e. f. g. h.
J'entends [ɑ̃] x x
J'entends [ɔ̃] x x
J'entends [ɛ̃] x x
J'entends [œ̃] x x
25. 
• La voyelle [ɑ̃] se prononce avecles lèvres arrondies et bien 
ouvertes, comme si on prononçait [a].
• La voyelle [ɔ̃] se prononce avec les lèvres arrondies et 
fermés, comme si on prononçait [o].
• La voyelle [ɛ̃] se prononce avec les lèvres écartées, 
comme si on prononçait [ɛ].
• La voyelle [œ̃] se prononce avec les lèvres arrondies et 
la langue en avant, comme si on prononçait [œ] comme 
peur.
26. Réponse libre. 
28
C O R R I G É SUNITÉ 7
MYSTÈRE…
 � LES LÉGENDES, LE CONDITIONNEL 
ET LE CONDITIONNEL PASSÉ
1. 
Wendigo
Type de 
créature :
Mi-bête, mi-dieu
Habitat :
Les forêts du Canada et la région des Grands 
Lacs
Description 
physique :
Selon les légendes, son cœur serait fait de glace 
et son corps d’écorce et de mousse végétale. Il 
aurait des longs crocs jaunis, des griffes surdi-
mensionnées et des yeux brillants.
Pouvoirs :
Il se déplace à la vitesse du vent, sans jamais 
s’enfoncer ni laisser de trace sur la neige ou 
sur l’eau, invisible… Sa force surhumaine lui 
permettrait d’abattre un arbre gigantesque à 
la seule puissance de ses bras. Il maîtriserait la 
magie noire et saurait ensorceler les êtres qui 
croisent son chemin.
2. 
Jamais personne ne l’aurait vu, ou du moins, jamais 
personne ne lui aurait survécu pour pouvoir ensuite 
raconter cette rencontre. En effet, on l’aurait nommé 
Wendigo, soit « esprit maléfique et cannibale », car il 
se nourrirait autant de gibier pris dans les pièges des 
trappeurs que… de trappeurs. Les populations locales le 
craignent d’autant plus qu’il maîtriserait la magie noire et 
saurait ensorceler les êtres qui croisent son chemin. La 
forêt, elle, peut se rassurer : le mythe dit que c’est pour 
veiller sur elle que le Wendigo serait si impitoyable.
3. 
a. un animal déjà découvert (un hippopotame) 
b. un cryptide : une grenouille-humaine 
c. un animal déjà découvert (un lézard) 
d. un cryptide : un chupacabra 
e. un animal déjà découvert (un castor)
4. Réponse libre.
 � L'ASTROLOGIE ET LES NÉGATIONS
5. 
a. Le baobab : à l'astrologie africaine
La hâche : à l'astrologie arabe
Le noisetier : à l'astrologie celtique
Le mercure : à l'astrologie alchimiste 
b. Proposition :
Le baobab : La force de ce signe réside dans sa capacité à 
toujours combler tout le monde.
La hâche : Cette arme étant aussi un outil, ce signe est 
assurément un des plus pacifistes.
Le noisetier : Les natifs de ce signe se souviennent toujours 
de tout.
Le mercure : Le mercure accueille toujours de nouvelles 
rencontres à bras ouverts. 
c. Réponse libre.
6. 
Balance : Vos actes ont des conséquences : faites donc face 
à vos responsabilités dans votre vie affective. Dans votre 
vie professionnelle, idem : allez de l’avant et assumez vos 
erreurs.
Scorpion : Si vous êtes célibataire, soyez réceptif aux 
autres : aujourd’hui, Vénus est dans votre signe. Si vous 
êtes en couple : trouvez un moyen de pimenter votre 
routine. En ce qui concerne vos finances, soyez raisonnable 
aujourd’hui.
Sagittaire : Dans le domaine professionnel, n’hésitez pas 
à demander de l’aide et faites preuve de flexibilité et 
d’adaptation. Dans le domaine amoureux : si vous vous 
sentez nostalgique, acceptez ces sentiments.
 � LE RATIONNEL, L'IMAGINAIRE ET LA SCIENCE
7. 
a. La conviction que ce que nous imaginons influe sur le 
réel.
b. En constatant l’inadéquation entre sa volonté et ce qui 
arrive.
c. Faux. Les adeptes de la pensée magique ont en commun 
avec les croyants l’idée que leurs intentions ont une action 
sur le monde. Cependant, ceux qui croient en la pensée 
magique ne suivent pas forcément une religion instituée.
d. Des pensées magiques ne relevant pas de la coïncidence.
e. Vrai. « Une publication scientifique (…) doit permettre à 
d’autres chercheurs de refaire la même expérience afin de 
retrouver le même résultat. C’est cette reproductibilité des 
faits qui fait office de " preuve scientifique ". »
8. 
a. dévoiler
b. occultes
c. gardé
d. rumeurs
e. témoignages
f. transmis
g. avancée
9. 
1. Interpréter. 
2. Révéler. 
3. Démontrer. 
4. Dévoiler. 
5. Décrypter.
29
C O R R I G É S UNITÉ 8
 � LES VERBES INTRODUCTEURS 
DU DISCOURS DIRECT ET LE MYSTÉRIEUX
10. Proposition :
Lisette — Sachons de quoi il s'agit ? — interroge
Lisette.
Arlequin — ( part) Pr parons un peu cette affaire-là — 
murmure Arlequin. — (Haut.) Madame, votre amour est-il 
d'une constitution bien robuste, soutiendra-t-il bien la 
fatigue, que je vais lui donner, un mauvais gîte lui fait-il 
peur ? Je vais le loger petitement — précise Arlequin.
Lisette — Ah, tirez-moi d'inqui tude ! en un mot qui êtes-
vous ? — demande Lisette.
Arlequin — Je suis... n'avez-vous jamais vu de fausse 
monnaie ? savez-vous ce que c'est qu'un louis d'or faux ? Eh 
bien, je ressemble assez à cela — confie Arlequin.
Lisette — Achevez donc, quel est votre nom ? — questionne 
Lisette.
(…)
Arlequin — Un soldat d'antichambre — souffle Arlequin.
Lisette — Un soldat d'antichambre ! Ce n'est donc point 
Dorante à qui je parle enfin ? — interroge Lisette.
Arlequin — C'est lui qui est mon capitaine — révèle Arlequin.
Lisette — Faquin ! — s’emporte Lisette.
Arlequin — (à part) Je n'ai pu éviter la rime — chuchote 
Arlequin.
(…)
Lisette — Il y a une heure que je lui demande grâce, et que 
je m'épuise en humilités pour cet animal-là ! — s’emporte 
Lisette.
Arlequin — Hélas, Madame, si vous préfériez l'amour à la 
gloire, je vous ferais bien autant de profit qu'un Monsieur — 
précise Arlequin.
Lisette — (riant) Ah, ah, ah, je ne saurais pourtant 
m'empêcher d'en rire avec sa gloire ; et il n'y a plus que ce 
parti-là à prendre... Va, va, ma gloire te pardonne, elle est de 
bonne composition — s’esclaffe Lisette.
Arlequin — Tout de bon, charitable Dame, ah, que mon 
amour vous promet de reconnaissance ! — s’enthousiasme 
Arlequin.
Lisette — Touche là Arlequin ; je suis prise pour dupe : le 
soldat d'antichambre de Monsieur vaut bien la coiffeuse de 
Madame — achève Lisette.
11. Proposition :
— Des ex… ex… extraterrestres ! — balbutie Mathieu.
— Quoi ?! — s’exclame Lisa.
— Baisse la voix, ils pourraient nous entendre. — murmure 
Mathieu.
— T’es sérieux ? Tu crois vraiment qu’il s'agit d’OVNIs ? — 
questionne Lisa.
— C’est la seule explication ! — gémit Mathieu.
— Tu vois cette lumi re dans le jardin ? — reprend le jeune 
homme.
— Oui ! — souffle Lisa.
— Elle s’est pos e lentement et maintenant il y a des 
espèces de gros trucs velus qui bougent, là, dans l’herbe ! — 
pleurniche Mathieu.
12. 
a. Réponse libre.
b. L’épaississement du mystère.
c. De refuser les interprétations innovantes.
d. La méthode d’Edgar Morin vise à accepter les 
données contradictoires et à bâtir le savoir à partir 
de ces contradictions et de ces zones d’ombre. La 
méthode scientifique, à l’inverse, cherche à résoudre ces 
contradictions, à les dépasser, à apporter une solution et 
non à intégrer les zones obscures. 
 � LE SUFFIXE -LOGIE
13. 
a. Anthropologie : l’étude de l’être humain et des groupes 
humains.
b. Écologie : l’étude de l’environnement naturel
c. Gynécologie : l’étude des femmes (étude physiologique)
d. Lexicologie : l’étude des mots
e. Logologie : l’étude du discours
14. 
a. Charles Darwin est considéré comme le père de la 
biologie.
b. Ce chantier est fermé au public, il est réservé à des 
fouilles paléontologiques.
c. L’étymologie l’a toujours fascinée, si bien qu’elle en a fait 
son sujet de thèse.
d. L’impression de déjà-vu est un phénomène que la 
psychologie peut expliquer.
MÉTHODOLOGIE - Rédiger une lettre de 
motivation
15. Réponse libre. 
16. 
a. Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de 
mes sentiments les plus distingués.
b. Je vous remercie de votre attention et vous prie de 
recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de mes sincères 
salutations.
c. Dans l’attente d’une réponse que j’espère favorable, 
je me tiens à votre disposition pour tout renseignement 
complémentaire.
d. En espérant que ma candidature saura retenir votre 
attention, je suis disponible pour vous rencontrer et vous 
exposer de vive voix ma motivation.
e. En espérantpouvoir vous exprimer toute ma motivation 
dans le cadre d’un entretien. 
17. 
a. la conclusion
b. l’accroche
c. l’argumentaire
d. l’en-tête
e. l’argumentaire 
30
C O R R I G É SUNITÉ 8
18. 
19. Réponse libre.
PHONÉTIQUE - La prononciation des 
consonnes finales (II)
20. 
• C’est personnel. Un bel animal. C’est un bon outil. C’est 
banal. C’est gentil. Tu veux du sel ? Je veux du miel.
• J’en ai cinq. En Iraq. Tu as changé de look. Il fait du kayak. 
Un kilo de bifteck. C’est mon anorak. Un coq.
• Il est long. Dans le goulag. C’est un iceberg. Une confiture 
de coing. Un petit bourg. Un hareng de la Baltique. Elle a un 
blog.
• Dans le forum. C’est du rhum. J’ai un bon parfum. Un 
referendum. Voilà l’album. Un item. Du thym.
• C’est un club. Chez le toubib. Elle est snob. Dans le 
Maghreb. C’est du plomb. Un baobab. Un site web.
• Quel beau canard ! Dans le sud. Il est rond. J’ai froid. Tout 
au fond. C’est grand ! Le second.
• Merci beaucoup. Stop ! C’est le top. Voilà un slip. C’est trop. 
Du sirop. Du sparadrap.
• C’est faux. Il est doux. Avec son époux. Un index. Il y en a 
deux. Quel est le prix ? Je vais à Aix.
• Vous mangez. C’est du riz. Tu en as assez. Il y a du gaz. 
Vous parlez. Elle a le nez cassé. Deux merguez.
21. 
• Les consonnes l, q, g, k, b et m se prononcent presque 
toujours en position finale. Sauf pour quelques exceptions 
comme long, outil, gentil ou plomb.
• Pour le cas du m, il ne se prononce pas quand il faut 
prononcer une voyelle nasale, comme dans parfum.
• Les consonnes d, p, x et z ne se prononcent presque 
jamais, sauf quelques exceptions comme sud, index ou gaz.
PHONÉTIQUE - La mélodie du français
22. 
Quel est le point / commun / entre / le calmar géant, / 
    
l’ornithorynque, / le kraken, / le yeti, / le cœlacanthe, / 
    
l’okapi, / le monstre / du Loch Ness / et la bête / du Gévaudan ? /
 						 	 			 	 
Et bien / tous ces animaux / réels / ou imaginaires / relèvent /
    	 	
ou ont relevé / du domaine / de la cryptozoologie. / 
   		
Et en cette journée / d’Halloween, / il nous a semblé / 
    
juste et bon / d’examiner le sort / fait par la science / 
    
à ces bêtes / légendaires / qui parfois sont bel / et bien réelles. /
    
Qu’est-ce que / le monstre / du Loch Ness / peut apprendre /
    
à la science ? / C’est l’énoncé / très monstrueux / 
    
du problème / qui va / nous occuper / dans l’heure qui vient. /
    
Bienvenue / dans La Méthode / scientifique. / Et qui mieux /
    
pour parler / de cryptozoologie / que deux / 
    
cryptozoologues ? / 
 
3
5
4
2
7
8
6
1
31
C O R R I G É S UNITÉ 8
LA PEUR
 � AIMER SE FAIRE PEUR 
ET LES PROCÉDÉS EXPLICATIFS
1. 
a. Franck Thilliez a eu envie d'écrire des histoires d'horreur 
afin de provoquer chez ses lecteurs les mêmes émotions 
qu'il a ressenties lorsqu'il était adolescent : la peur mais 
aussi le plaisir qu'elle procure et qui le fascine. 
b. Il a appris de Stephen King le pouvoir qu'a l'écriture de 
transmettre « les plus grandes émotions », dont la peur. 
c. Il se relevait la nuit pour regarder les films diffusés 
tardivement à la télévision ou louait des cassettes VHS au 
vidéo club de son quartier. Ces films provoquaient chez 
lui des cauchemars, la peur d'aller dans son lits en même 
temps que l'envie d'en regarder davantage. 
d. Pour Franck Thilliez, le cinéma d'horreur permet de 
transgresser les interdits du quotidien, ce qui procure du 
plaisir sans culpabilité. D'autre part, regarder des films 
d'horreur permet de laisser s'exprimer cette émotion 
primitive qui est la peur en toute quiétude.
e. Réponse libre. 
2. 
(…) Le démon est un être surnaturel doué d'intelligence 
et de pouvoirs. « Force diabolique opposée aux divinités 
principales » selon Graham Cunningmham, il sort tout 
droit des enfers. Il cherche d'ailleurs à y entraîner ses 
victimes en les «possédant», c'est-à-dire en s'emparant 
de leur corps et de leur esprit. Généralement invisible, il 
peut parfois manifester sa présence à travers des bruits, 
des déplacements d'objets ou son odeur nauséabonde. Sa 
figure la plus célèbre, c'est Satan.
Le terme de loup-garou ou lycanthrope, fait référence à 
un être humain qui se transforme en loup ou en créature 
mi-homme mi-loup les soirs de pleine lune. En proie à 
des instincts de prédateur, il se livre alors à des crimes 
dont il n'a généralement aucun souvenir au petit matin, 
lorsqu'il reprend son apparence humaine. La cause de cette 
transformation varie selon les histoires : morsure d'un loup 
ou d'un autre loup-garou, malédiction, pacte avec le diable, 
hérédité, etc.
Défini par Max Brooks comme « un cadavre animé qui se 
nourrit de chair humaine », le zombie est un mort-vivant 
dont le corps présente toutes les caractéristiques de la 
décomposition : peau en putréfaction, plaies visibles, odeur 
infecte, regard vide, membres fragilisés ou disloqués... Il est 
dépourvu des principaux attributs humains, autrement dit 
la conscience, l'intellect, les sentiments et le langage. Il vit 
en horde et ne sort de son apathie que lorsqu'il décèle la 
présence d'un humain qu'il s'acharnera alors à poursuivre 
- mais lentement - afin d'atteindre le seul objectif de son 
existence : le dévorer.
Le vampire désigne un mort-vivant qui, comme le zombi, se 
nourrit des vivants dont il boit le sang dès la nuit tombée, 
ce qui lui permet de conserver éternellement l'apparence 
de la jeunesse. Mais contrairement au zombi, il est 
généralement élégant, voire même séduisant, et surtout, 
c'est un être intelligent qui est doté d'une conscience et 
d'une personnalité. Reconnaissable à ses canines pointues 
qui lui servent à mordre ses victimes, il est réputé dormir 
dans un cercueil et craindre à la fois les crucifix, l'eau bénite, 
la lumière du soleil, et même... l'ail ! Le plus célèbre est sans 
conteste Dracula.
Un fantôme, c'est l'apparition surnaturelle d'un défunt. 
Attention, il ne faut pas le confondre avec cette autre 
créature qu'on appelle le revenant. Alors que le revenant a 
une apparence et un comportement identiques à ceux qu'il 
avait de son vivant, les fantômes se manifestent sous une 
forme immatérielle et désincarnée : ils sont « transparents 
et nuageux comme des ombres » selon les mots du 
professeur Charles Richet.
3. 
Procédés Extraits
Mots, expres-
sions et signes 
de ponctuation
Définition
« Le démon est un 
être surnaturel doué 
d'intelligence et de 
pouvoirs » ; « Le terme 
de loup-garou, » ; 
« fait référence à 
un être humain qui 
se transforme en 
loup ou en créature 
mi-homme mi-loup les 
soirs de pleine lune » ; 
« Défini par Max 
Brooks comme… » ; 
« Le vampire désigne 
un mort-vivant » ; 
« Un fantôme, 
c'est l'apparition 
surnaturelle d'un 
défunt »
est
Le terme de
fait référence à
Défini
comme
désigne
c'est
Dénomination
« c'est Satan » ; « le 
dévorer » ; « qu'on 
appelle le revenant »
c'est Satan
:
qu'on appelle
Reformulation
« c'est-à-dire en 
s'emparant de 
leur corps et de 
leur esprit » ; « ou 
lycanthrope » ; 
« autrement dit »
c'est-à-dire
ou
autrement dit
Illustration
« Sa figure la plus 
célèbre » ; « Le plus 
célèbre vampire est 
sans conteste Dracula »
Sa figure la plus
Le plus célèbre 
vampire est
32
C O R R I G É SUNITÉ 9
Comparaison
« comme le zombie » ; 
« contrairement au 
zombie » ; « Attention, 
il ne faut pas le 
confondre avec cette 
autre créature » ; 
« Alors que le revenant 
a une apparence et 
un comportement 
identiques à ceux 
qu'il avait de son 
vivant, les fantômes se 
manifestent sous une 
forme immatérielle et 
désincarnée »
comme
contrairement au
il ne faut pas le 
confondre avec
Alors que
Énumération
« des bruits, des 
déplacements 
d'objetsou son odeur 
nauséabonde » ; 
« morsure d'un loup 
ou d'un autre loup-
garou, malédiction, 
pacte avec le diable, 
hérédité, etc. » ; « 
peau en putréfaction, 
plaies visibles, odeur 
infecte, regard vide, 
membres fragilisés 
ou disloqués... » ; « la 
conscience, l'intellect, 
les sentiments et le 
langage » ; « à la fois 
les crucifix, l'eau bénite, 
la lumière du soleil, et 
même... l'ail »
:
etc.
et
…
à la fois
, et même
Citation
«" Force diabolique 
opposée aux 
divinités principales " 
selon Graham 
Cunningmham » ; 
« par Max Brooks » ; 
«" un cadavre animé 
qui se nourrit de 
chair humaine" » ; 
« "transparents et 
nuageux comme des 
ombres" selon les mots 
du professeur Charles 
Richet »
« »
selon
par
selon les mots du
4. Réponse libre.
 � LES ARTICLES DANS LE COMPLÉMENT DU NOM
5. 
Complément de caractérisation
Titres Matière Contenu Catégorie
Origine 
ou 
cause
Les Dents 
d'acier
x
Les Mystères 
d'outre-tombe
x
Lettres d'amour 
à une nonne 
portugaise
x
Traitement de 
choc
x
Frissons 
d'horreur
x
Le Masque d'or x
Un banquet de 
sang
x
Complément de relation
Titres Appartenance Parenté
Action 
/
Acteur
Action 
/
objet 
de
l'action
La 
Découverte
d'un secret
x
L'Attaque des
tomates 
tueuses
x
Le Regard du 
Diable
x
Le Retour
de la mouche
x
Le Territoire
des morts
x
La Fille du 
diable
x
Le Choix
du mensonge
x
Le Sang du 
sorcier
x
L'Enfant du 
diable
x
33
C O R R I G É S UNITÉ 1UNITÉ 9
6. 
a. 
1. de
2. de la 
b. 
1. de
2. du 
c. 
1. de la
2. de 
d. 
1. de
2. de la 
e. 
1. de
2. de la
f. 
1. du
2. de
7. 
b. Découverte d'arsenic dans des gâteaux distribués par une 
chaine de supermarchés bio.
c. Evacuation de la gare de Lyon suite à une alerte à la 
bombe.
d. Augmentation inquiétante des violences par arme à feu 
chez les plus jeunes.
e. Infection d'un million d'ordinateurs en 24 heures par un 
virus inconnu.
f. Forte préoccupation de médecins sur les effets de la 5G.
g. Vente de viande périmée aux services de restauration des 
hôpitaux de Paris.
 � LE SENS FIGURÉ DES MOTS
8. 
a. L'étude a été réalisée au moment de la crise sanitaire du 
coronavirus.
b. Le point de départ de l'étude est les similarités qui existent 
entre les films de zombie et la crise sanitaire (contamination 
de personne ordinaires, peur de l'infection, enfermement, 
tentative de protection, paralysie de la société...)
c. L'étude s'intéresse aux amateurs de films d'horreur.
d. Les amateurs de films d'horreur ont été moins pris par 
surprise par la crise. Ils sont moins irritables et moins 
insomniaques. Ils passent moins de temps que les autres à 
chercher des informations sur le coronavirus et sont plus 
positifs.
e. D'une part, les films d'horreur permettent de simuler des 
expériences effrayantes et permettent ainsi de récolter 
des informations et de modéliser des futurs possibles. 
Cela aide à anticiper et se préparer psychologiquement à 
des expériences effrayantes réelles. D'autre part, les films 
d'horreur procurent de nombreuses émotions fortes et 
aident à gérer ses émotions et ainsi, à être plus résilients. 
f. morts-vivants ; se paralyse ; naviguer ; flot ; se sont jetés ; 
l'éventail ; apprivoiser.
g. Propositions :
• Les morts-vivants sont des personnes décédées qui ont été 
réanimées après leur mort.
• Ses jambes se sont paralysées à la suite d'un accident de 
voiture. 
• Le bateau navigue depuis plusieurs heures. 
• Les déchets de la plage sont emportés au large par les 
flots de la mer.
• C'est très impressionnant de se jeter dans le vide quand on 
fait du saut à l'élastique. 
• L'éventail et le ventilateur sont de bons alliés en cette 
période de canicule. 
• Le dompteur a très vite apprivoisé ce jeune tigre. 
9. Proposition :
L'affaire a marqué durablement les habitants de ce petit 
village de 260 habitants. Le 13 février dernier, une jeune 
femme a été violemment agressée alors qu'elle rentrait 
chez elle, à pied. Retrouvée inconsciente dans la rue, elle a 
aussitôt été transportée à l'hôpital le plus proche dans un 
état grave.
Bien que la victime se trouvait dans l'incapacité de 
témoigner, les enquêteurs ont pu rapidement lever le voile 
sur cette affaire sordide. Ils n'ont eu aucun mal à délier 
les langues et ont recueilli de nombreux témoignages 
soulignant que le mari de la victime avait adopté un 
comportement particulièrement étrange à la suite de 
l'agression. Les enquêteurs ont creusé cette piste et ont 
donc perquisitionné le domicile conjugal. Ils sont alors 
tombés sur une série d'indices qui incriminaient clairement 
le mari de la victime. Celui-ci a rapidement avoué être 
l'auteur de l'agression et a tenté de justifier son acte par le 
fait que la réussite professionnelle de sa femme cristallisait 
à ses yeux ses propres échecs et frustrations. 
Une habitante témoigne : « Juste après l'agression, j'avais 
peur, je ne sortais plus de chez moi. Mais maintenant qu'on 
sait qui a fait ça, je suis en colère. Ce genre d'affaire, ça 
arrive tellement souvent. Ça me pétrifie. Je ne comprends 
pas comment on peut en arriver là. »
L'homme a été mis en examen pour violence aggravé et 
tentative d'homicide. La victime est profondément choquée, 
mais une opération a permis de la sortir d'affaires et ses 
jours ne sont désormais plus en danger. 
 � L'INFINITIF INTRODUIT PAR À OU DE 
DANS LE COMPLÉMENT DU NOM
10. 
Alors Mathilde, expliquez-nous comment vous êtes 
devenu collapsologue ?
J'ai toujours vécu l'angoisse de voir le monde s'écrouler 
d'une manière ou d'une autre. Petite, mes parents avaient 
l'habitude de regarder le journal télévisé pendant les 
repas et je crois que c'est ça qui a nourri mon angoisse. En 
même temps, j'ai développé une certaine dépendance aux 
informations anxiogènes. Quand je suis tombée enceinte, j'ai 
compris que j'avais vraiment un problème à régler. J'avais 
le sentiment de porter un enfant qui ne pourrait pas aller au 
bout de sa vie et je me sentais coupable. J'ai fait une grosse 
déprime mais heureusement, j'ai été très soutenue par 
mon compagnon, qui pourtant avait les mêmes angoisses 
à combattre que moi. Il m'a d'abord aidé à me déconnecter 
parce que j'étais dans l'incapacité de me détacher de toutes 
34
C O R R I G É SUNITÉ 1 UNITÉ 9
ces informations anxiogènes qui me rongeaient. Et puis, 
on s'est vite rendu compte qu'on avait des décisions plus 
radicales à prendre si on voulait être plus sereins dans la vie 
et... voilà, on a pris la décision de s'installer à la campagne et 
de viser l'autonomie. 
Ca n'a pas été trop difficile pour des citadins comme 
vous ?
Pas tant que ça. On avait beaucoup d'habitudes à perdre, 
beaucoup d'habitudes à prendre aussi. Mais une fois que la 
décision a été prise, ça s'est fait assez simplement. On avait 
un projet à mener, des objectifs à tenir et voilà... on s'y tenait. 
On a vraiment été poussés par cette envie commune de vivre 
d'une manière plus résiliente et durable et aussi par le plaisir 
immense de se sentir connectés à la nature environnante. Et 
puis on s'était déjà beaucoup renseignés pour construire un 
logement autonome quand on s'est lancés. Comme j'avais 
hérité d'une petite somme et qu'on avait mis pas mal d'argent 
de côté, on n'a pas eu de gros effort à faire côté financier. 
Voilà, maintenant, ça fait quatre ans qu'on habite ici et on 
s'y sent vraiment bien. On a encore le projet d'installer un 
système d'irrigation moins gourmand en eau pour le potager 
et probablement une petite éolienne mais voilà, on a une 
maison quasiment autonome, des fruits et des légumes à 
manger toute l'année et surtout, du bonheur à revendre !
11. Réponse libre. 
12. Réponse libre. 
13. 
a. L'article a été écrit à l'occasion du retour du loup en 
Belgique. Le loup est réapparu après 120 ans de disparition, 
dans la région des Ardennes en Flandre. Il était déjà réapparu 
en France, en Italie et en Allemagne depuis plusieurs années 
avant d'arriver en Belgique. Le fait qu'il soit une espèce 
protégée a favorisé son retour.
b. L'article souhaite lutter contreles idées reçues sur le loup 
et réhabiliter le loup aux yeux des gens.
Proposition de titre : "Un animal pas aussi féroce qu'on le 
croit"
c. Le loup a tendance à fuir lorsqu'il rencontre un être humain 
car l'homme l'a longtemps pourchassé, l'odeur révulse et le 
fait que l'homme se tienne sur deux jambes l'impressionne.
d. Selon l'article, c'est la mauvaise réputation du loup et 
l'inconscient collectif qui expliquent que les Belges et les 
Français le redoutent. D'une part, le loup a pu effrayer à 
raison les populations lorsque, par exemple, il était atteint par 
la rage, qu'il mangeait les cadavres sur les champs de bataille 
ou encore qu'il attaquait les humains. D'autre part, le loup 
est un personnage récurrent d'histoires pour enfants où il 
incarne le prédateur dangereux par excellence.
e. 
• les différentes expressions utilisées pour désigner le loup : le 
canidé, l’espèce, la bête à poil, l'animal, le prédateur.
• les différents adjectifs utilisés pour caractériser le loup : 
bête féroce et redoutable ; inoffensif ; de nature calme 
voire passive ; par sa nature sauvage ; chien féroce ; la bête 
enragée ; de nature discrète ; dans une allure calme, voire 
passive ; sauvage et dangereux ; grand méchant.
14. Réponse libre. 
 � LA PEUR, L'ANGOISSE ET LES PHOBIES
15. 
a. Proposition :
1. anxiété, appréhension, préoccupation
2. crainte, angoisse
3. terreur, effroi, panique
4. appréhension, crainte, phobie 
b. Réponse libre.
16. 
17. 
a. La photophobie : La lumière
b. La sarkophobie : Nicolas Sarkozy
a. La frigophobie : Le froid
a. La phobophobie : La peur
a. L’hexakosioihexekontahexaphobie : Le nombre 666
b. La grossophobie : Les personnes grosses
b. La téléphobie : La télévision
a. La dynamophobie : Le mouvement
a. La paternatalophobie : Les Père Nöel
a. La pédophobie : Les enfants
a. La zoophobie : Les animaux 
b. La francophobie : La France, les Français
a. La toxicophobie : Les poisons
a. La bibliophobie : Les livres 
b. La xénophobie : Les étrangers
18. 
a. Ne plus tenir sur ses jambes
b. Avoir le cœur qui bat la chamade / à 100 à l'heure
c. Avoir la chair de poule 
d. Claquer des dents
e. Avoir froid dans le dos
f. Avoir les poils qui se hérissent
g. Avoir les cheveux qui se dressent sur la tête 
h. Avoir le front baigné de sueur 
i. Avoir les mains moites 
19. 
a. Avoir la chair de poule / Claquer des dents
b. Avoir le cœur qui bat la chamade / à 100 à l'heure
c. Ne plus tenir sur ses jambes...
d. Ne plus tenir sur ses jambes / Avoir le front baigné de 
sueur 
e. Avoir froid dans le dos / Avoir les poils qui se hérissent
f. Avoir le front baigné de sueur / Avoir les mains moites 
 � LA COMBINAISON DU PRÉFIXE IN- 
ET DES SUFFIXES -ABLE ET -IBLE
20. 
infaisable : faire imperceptible : percevoir
inopérable : opérer infréquentable : fréquenter
incompréhensible : comprendre inextinguible : éteindre
impardonnable : pardonner inépuisable : épuiser
indescriptible : décrire indicible : dire
inqualifiable : qualifier inconcevable : concevoir
35
C O R R I G É S UNITÉ 1UNITÉ 9
21. Propositions : 
Un exercice / une recette infaisable 
Un patient / Une tumeur inopérable 
Un discours / un article incompréhensible 
Une erreur / un comportement impardonnable 
Un paysage / une terreur indescriptible 
Un film / un crime inqualifiable
Une lumière / une réaction imperceptible 
Une personne / un endroit infréquentable 
Une soif / un appétit inextinguible 
Une source / un athlète inépuisable
Une peur / un sentiment indicible
Une réaction / une situation inconcevable 
MÉTHODOLOGIE - Rédiger un compte rendu
22. 
a. Le compte-rendu rapporte un conseil de classe.
b. Les circonstances :
L'événement s'est déroulé à la fin du 2e trimestre 
en présence de la principale du collège, de l'équipe 
enseignante à l'exception de deux professeurs, des élèves 
délégués et des représentants de parents d'élèves- 
Le déroulement : 
Les représentants de parents d'élèves ont eu la parole et ont 
rapporté les remarques de certains parents auxquelles la 
principale a répondu.
Les élèves délégués ont également fait part d'un problème 
rencontré par les élèves et que la principale va régler.
La professeure principale a pris la parole pour présenter 
la classe de manière globale et synthétique. Puis chaque 
enseignant s'est exprimé de manière individuelle. 
Ensuite le cas de chaque élève a examiné et enfin, des 
mentions et mises en garde ont été décernées.
c. Le compte rendu a été rédigé par Alice Simon, 
représentante des parents d'élèves, à l'intention des parents 
d'élèves. 
d. Seules les informations concernant l'ensemble de la 
classe sont transmises à l'ensemble des parents. Les 
informations qui concernent les cas individuels relèvent 
du privé. C'est pourquoi Alice Simon invite les parents à 
la contacter pour avoir des informations plus précises sur 
le cas de leur enfant. Et c'est aussi la raison pour laquelle 
aucun enfant n'est nommé (à l'exception des délégués de 
classe mais uniquement pour indiquer leur présence). 
23. Mme Pelet souligne que le groupe est agréable en 
grande majorité mais elle déplore le comportement de 
certains élèves qui nuit au bon déroulement des cours. 
M. Crépin est satisfait de l'ambiance du groupe et du 
comportement des élèves mais regrette un manque de 
régularité dans le travail. 
Mme Lupin apprécie l'ambiance de la classe même si les 
élèves ne sont pas toujours très motivés. Elle regrette les 
absence répétées de certains élèves.
 
PHONÉTIQUE - Liaisons et enchaînements
24. 
a. Les onze / étudiants / de cette classe / vont ensemble / au 
cinéma.
b. Mes enfants / sont allés / à la campagne / pour leur classe 
verte.
c. J’adore / les homards / et les écrevisses.
d. On se demande / encore / pourquoi / on a aimé / se faire 
peur.
e. À Rouen, / il y a / deux trains fantômes / et deux / maisons 
hantées.
f. Certains films / provoquent / une grande émotion / chez 
les spectateurs.
g. Agnès et Emma / adorent / les films d’horreur.
h. On a eu beau / nous expliquer / l’envers du décor, / on 
trouve encore / le moyen / de hurler.
i. La société actuelle / est une victime / de ses croyances / et 
de ses peurs.
j. Il y en a / un en haut / et un autre en bas.
25. 
• Les liaisons obligatoires se font entre le déterminant et 
le nom, entre le nom et l’adjectif qui précède et entre le 
pronom sujet et le verbe. Exemples : les écrevisses, une 
grande émotion, on a eu.
• La liaison est interdite avant onze, après la conjonction 
et et quand il y a un h aspiré. Exemples : les homards, deux 
maisons hantées.
Les enchaînements
De même, on lie les consonnes et les voyelles à l’intérieur 
des groupes rythmiques, pour prononcer comme un seul 
mot : c’est l’enchaînement. Exemples : en haut, Agnès et 
Emma.
26. 
Quand on a / les chocottes / sans savoir / à quoi les 
attribuer, / on finit / par reporter / cette angoisse / sur 
la cible / la plus facile : / autrui. / Selon / de nombreuses 
études / de psychologie sociale, / les personnes / en proie / 
à une anxiété / diffuse / deviennent / plus xénophobes / 
et manifestent / plus de sympathie / envers les leaders / 
nationalistes. / […] 
C’est ce que / le chercheur américain / Barry Glassner / 
qualifiait / de « culture de la peur ». / « Ils savent / que les 
gens / qui ont peur / cherchent / des solutions / toutes 
prêtes / pour les rassurer. / Et ils semblent / les offrir / en se 
présentant / comme forts, / avec / des solutions / claires, / et 
en partageant / l’hostilité / de leurs adeptes / à l’encontre / 
des migrants. » / […] 
Et là, / c’est le moment / de l’examen / de conscience / 
pour nous, / les médias, / qui avons / encore prouvé / 
avec la révolte / des Gilets jaunes / que nous préférons / la 
photogénie / violente / d’une poubelle / qui brûle / à une 
approche / analytique / et nuancée. / Ce faisant, / on a / 
probablement / alimenté / le brasier.
36
C O R R I G É SUNITÉ 1 DELFUNITÉ 9
PHONÉTIQUE - L'intonation de l’interrogation
27. 
L’intonation de l’interrogation n’est pas toujours montante. 
S’il y a unemarque d’interrogation comme la formule est-ce 
que, l’inversion du sujet ou un mot interrogatif, l’intonation 
ne monte pas. Si la question a la même structure que la 
déclaration, l’intonation monte.
28. Proposition :
a. Il est allé à la foire Saint Romain ? Est-il allé à la foire 
Saint Romain ?
b. Vous aimez les films de suspens ? Est-ce que vous 
aimez les films de suspens ?
c. Il y a des fantômes dans cet immeuble ? Y a-t-il des 
fantômes dans cet immeuble ?
d. Il y a plus de catastrophes naturelles qu’avant ? Est-ce 
qu'il y a plus de catastrophes naturelles qu'avant ?
e. Vous croyez aux vampires et aux zombis ? Croyez-
vous aux vampires et aux zombis ?
f. Ils pratiquent le vaudou ? Pratiquent-ils le vaudou ?
g. Le loup doit être considéré comme un animal dangereux 
? Est-ce que le loup doit être considéré comme un 
animal dangereux ?
37
C O R R I G É S UNITÉ 1DELFUNITÉ 9
L'ARGENT
 � LE DESIGN DES BILLETS DE BANQUE
1. 
a. En 1957, elle a fait une exposition de miniatures et 
d’enluminures. Ces oeuvres ont été remarquées par leur 
finesse et leur précision par le Directeur de la Banque de 
France qui supervisait la fabrication des billets de la Banque 
de France.
b. Plus de 40 ans.
c. Montesquieu, Racine, Pasteur, Curie…
d. Faire ressortir une personnalité qui a marqué l’Histoire.
e. Cameroun, Vietnam, Mali, Gabon, Comores…
f. Des timbres.
g. C’est «froid». Ces billets ne représentent aucun 
des symboles ni des personnalités ou des œuvres 
architecturales de l’Union Européenne.
 � LA FINANCE, LES TAXES, LES IMPÔTS 
ET LES TYPES DE RAISONNEMENT
2. 
a. Le paiement en espèces ou en liquide : sept transactions 
sur dix sont encore en espèces, en France.
b. Des personnes conservent par devers eux des espèces 
dans des lessiveuses, sous des matelas, dans leur jardin…
c. Payer en liquide permet de ne pas être tracé et c’est 
plus écologique. En plus, il nous faut le cash pour pouvoir 
développer la désobéissance civile et la résistance au 
gouvernement à distance, à la perte de nos libertés et 
renouer avec le fait que le cash, c’est de la liberté frappée.
3. 
a. 
• Pour lui, travailler de la maison est un privilège et ceux 
qui en bénéficient ne devraient pas oublier ceux qui en 
sont privés. On pourrait donc taxer le privilège des uns – le 
télétravail – pour aider les autres.
• Il considère qu’une personne qui travaille de la maison fait 
beaucoup d’économies…
• Compte tenu du nombre de personnes concernées cela 
rapporterait 16 milliards d’euros en Allemagne. Plutôt 
10 milliards en France.
b. L’argent récolté permettrait, selon lui, de réduire les 
inégalités entre les gens qui peuvent télétravailler (qui 
généralement ont des salaires plus élévés que ceux des 
personnes qui continuent à se déplacer) et les travailleurs 
de la première et de la seconde ligne, en tout cas ceux qui 
ont des revenus faibles…
4. 
a. Gaillard09
• Taxer le télétravail freinerait son développement alors qu'il 
faudrait l'encourager !
Lucile
• Vu comme le gouvernement gère nos richesses, moi je n'ai 
vraiment pas confiance en sa manière de redistribuer ces 
potentiels milliards d'euros.
Nico
• À en croire cet économiste, le télétravail ne comporte que 
des avantages. Il oublie de mentionner les inconvénients 
que subissent certains télétravailleurs.
b. Gaillard09.
c. Nico.
d. Lucile.
e. Réponse libre.
5. 
P.I.B. Produit Intérieur Brut
R.N.B Revenu National Brut
T.V.A Taxe sur la Valeur Ajoutée
T.T.C Toutes Taxes Comprises
S.M.I.C Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance
R.M.I Revenu Minimum d’Insertion
K Capital ou Mille
CA Chiffre d’Affaires
Dev développement
N emploi
S épargne
X exportations
π profit
w salaire
sté société
i taux d'intérêt
6. Réponse libre.
7. 
a. Multimillénaire.
b. Avec la Seconde Guerre mondiale, et juste après, à ce 
moment-là, c’est pour financer l’effort de guerre. Mais les 
gouvernements se rendent compte qu’en fait, ces nouvelles 
recettes, on peut les utiliser ensuite pour reconstruire et 
aussi pour financer ce qu’on appelle ensuite l’État social, 
c’est-à-dire l’éducation, la santé, la sécurité sociale.
c. 50 % en France, 5 % en Belgique, 30 % aux États-Unis, et 
dans les pays pauvres, à peu près 5 % de l’impôt sur le total 
du revenu national.
d. Les premiers impôts en importance dans un pays ce sont 
les cotisations sociales. Ensuite, viennent les impôts sur les 
consommations, la fameuse TVA. L’impôt sur le revenu vient 
ensuite par ordre d’importance et puis il y a aussi les impôts 
sur le capital, c'est à dire la taxe foncière et l’impôt sur les 
bénéfices des sociétés. 
e. Ce que va faire McDo c’est dire au fisc français que dans 
ses coûts de production, il y a les royalties à payer à une 
autre enseigne McDonald’s dans un autre pays. Ces royalties 
vont être, par exemple, la recette du Big Mac ou le droit 
de propriété intellectuelle sur le logo M ou sur la marque 
Happy Meal. Et le fait d'intégrer ces coûts de production 
supplémentaires au calcul des bénéfices permet de réduire 
38
C O R R I G É SUNITÉ 1 UNITÉ 10
les bénéfices à presque zéro dans un pays comme la France, 
et de les gonfler artificiellement, dans un pays comme le 
Luxembourg. La même opération va être faite vers d’autres 
pays, notamment les États-Unis mais aussi les Bermudes 
et donc, par ce jeu de délocalisation, pays par pays, on va 
réussir à payer presque zéro d’impôts sur des bénéfices qui, 
en fait, ont été réalisés dans les McDonald’s en France et qui 
devraient être assujettis à l’impôt sur les sociétés françaises.
f. Réponse libre.
8. 
a. Au sujet de la désertion (Jean-Paul Sartre avait 
recommandé aux jeunes Français de déserter plutôt que 
d'aller combattre en Algérie). 
b. Sur son élitisme culturel, sur son entourage et sur sa 
bonne position économique.
c. Il s'agit d'un argument ad hominem qui consiste à 
s'attaquer à la personne plutôt qu'à l'argument en lui-même.
d. Réponse libre.
 � LES RÈGLES D'ACCENTUATION DU E
9. 
appéllation appellation
espoir
crème
chévre chèvre
chène chêne
mêtre mètre
mettre
rève rêve
liévre lièvre
tempete tempête
espèce
méche mèche
probleme problème
antènne antenne
systéme système
colére colère
elevage élevage
émission
lycèe lycée
creation création
ocean océan
stratègie stratégie
stratège
progrès
néz nez
mépris
siècle
10. 
a. L'impôt sur les sociétés n'est pas le plus important en 
taille, mais il garantit la viabilité de tous les autres impôts. 
On taxe les entreprises sur leurs bénéfices, c'est-à-dire 
sur la différence entre leur chiffre d'affaires (les ventes) et 
leurs coûts. L’impôt sur les sociétés est inventé au debut 
du XXe siècle quand l’impôt décolle dans les pays riches, et 
quand l’impôt (…) sur le revenu est introduit en France, aux 
États-Unis et au Royaume-Uni pour financer la Première 
Guerre mondiale, puis les services sociaux. L’impôt sur les 
sociétés, alors, est vu comme nécessaire par les créateurs 
de l’impôt moderne. Pourquoi ? Parce que sans lui, les riches 
chefs d'entreprise pourraient tricher : garder tous les profits 
de leurs sociétés dans les coffres de l'entreprise et ne pas 
se verser de salaire. Les bénéfices de l'entreprise auraient 
alors été utilisés pour qu'ils se paient de juteuses notes de 
frais, financer un train de vie élevé, tout en faisant grandir la 
valeur de l’entreprise.
b. Proposition :
Guerre : On n’accentue pas le e avant la lettre x et les 
doubles consonnes. 
service : On n’accentue pas le e quand il est suivi de deux 
consonnes. 
financer : On n’accentue pas le e quand il forme la syllabe 
finale d'un mot terminé par r, z, d, f.
11. Réponse libre.
 � LES EXPRESSIONS LIÉES À L'ARGENT
12. 
a. Elles ont gagné beaucoup d'argent subitement grâce à un 
jeu de hasard.
b. Elles sont restées sous le choc pendant un petit moment 
: « J’étais plutôt émue, j’avais mon coeur qui battait à tout 
rompre, là, c’était horrible, j’ai eu peur que mon coeur lâche 
d’ailleurs, alors je suis allée m’allonger une petite demi-
heure ».
Ellesavaient du mal à croire ce qu'il leur arrivait : « Quand 
on a vu le numéro sortir, on y croyait pas, quoi, on a regardé 
quatre fois la grille, quatre fois Internet, on s’est dit : est-ce 
qu’on est sur le bon site ? Est-ce qu’on nous fait une blague 
? Est-ce que… Parce que y a plein de choses, est-ce qu’il y a 
une caméra cachée à la limite ? »
Elles ont été perturbées : « Je dirais, même, que c’est même 
honteux de dire que ça nous perturbe parce que ça devrait 
pas nous perturber, quoi, c’est un bonheur, mais on est pas 
habitués à certains vocabulaires. On était pas habitués à 
aller chez des fiscalistes, enfin, c’est… On entre dans un 
nouveau monde quand même. »
Elles ont eu peur : « … on a d’abord peur de les perdre,
ses sous, tellement ils sont tombés du ciel. »
c. Pour gérer le choc de devenir millionnaire tout d'un coup 
et savoir comment faire face aux situations inconnues pour 
eux jusqu'à ce moment là.
UNITÉ 10
39
C O R R I G É S UNITÉ 1UNITÉ 10
d. Ces personnes sont fournies d'un petit guide intitulé 
Voyager entre deux mondes et elles ont droit à des ateliers, 
des jeux de rôle et des QCM pour apprendre comment 
profiter de l'argent sans se faire arnaquer, par exemple, 
comment payer le moins d’impôts possible, comment 
arriver à ne pas donner d’argent à ses proches et un peu de 
fiscalité.
e. 
• être arnaqué, dépouillé par quelqu’un : se faire plumer.
• action de déposer de l’argent sur un compte bancaire 
pendant une longue période sans le faire fructifier : laisser 
dormir son argent.
• qui attire l’attention, qui est clinquant : tape-à-l’œil.
f. Réponse libre.
13. 
a. Je dépose cet argent sur mon compte épargne la banque.
b. Ses petites consommations, elle préfère les payer en 
espèces et non pas par carte.
c. Il est dans le besoin. Tous les mois, il a du mal à joindre les 
deux bouts.
d. Je dépense une grosse partie de mon salaire en une 
journée dans l’achat de fringues.
e. J’ai commencé à travailler à 16 ans avec mon frère dans 
l’usine de mon père.
f. Il travaille comme vigile, de nuit, par obligation pour 
pouvoir s’occuper de ses enfants en journée.
14. 
a. ceinture
b. beurre
c. reserves 
d. chandelle
e. ressources
Phrase mystère : Prêter fait souvent perdre l’amitié ou 
l’argent.
15. Réponse libre.
16. 
dans la mouise
dans la misère
ne pas avoir un kopeck
ne pas avoir un sou
ne pas avoir un rond
ne pas avoir une thune
être gueux comme un rat d’église
racler les fonds de casserole
être sur la paille
être fauché comme les blés
tirer le diable par la queue
racler les fonds de tiroir
être dans la dèche
 � L’ARGENT DANS LA FICTION 
ET LES SYNONYMES DE GRAND
17. Proposition :
Balthazar Picsou est un descendant des McPicsou, famille 
prestigieuse, mais qui n’avait pas une fortune considérable.
Très jeune, Balthazar Picsou cire des chaussures pour 
gagner quelques pièces. Ensuite, il part vivre de belles et 
grandioses aventures en Amérique, en Afrique, en Australie 
pour finir dans le Yukon. Là, il découvre, dans une immense 
vallée perdue du Klondike, une grosse pépite, et à partir de 
ce moment, il développe une vive obsession pour l’argent.
Balthazar Picsou a amassé d’énormes richesses, stockées en 
grande partie dans son gigantesque coffre-fort de 30 000 
mètres cubes édifié sur la colline Killmotor à Donaldville.
Cependant sa fortune est bien plus vaste que les seules 
«liquidité» de son coffre, car il possède des comptes 
bancaires, des avoirs, des actions et même des banques. 
Selon le célèbre magazine économique américain Forbes, 
le célèbre canard, avec sa fortune colossale de près de 
65,4 milliards de dollars, est le personnage de fiction le plus 
riche du monde.
18. 
a. 
Personnages 
riches et radins
Personnages 
riches et 
dépensiers
Personnages 
pauvres
• Félix Grandet
• Harpagon
• Don Salluste
• Gatsby 
• Le maharadjah 
du Komenvatustan
• Bruce Wayne
• Crapaud Baron 
Têtard
• La petite fille 
aux allumettes
b. Réponse libre.
c. Réponse libre.
 � LES SYNONYMES DE SOMME
19. Proposition :
a. BNS : UBS anticipe un bénéfice de 25 milliards de francs 
en 2020.
b. Les prix des carburants repartent à la hausse en ce début 
d’année.
c. Forte baisse du montant des cash prizes en 2020.
d. Malgré une dette éléphantesque, le Japon s'invente un 
autre plan de relance à 600 milliards d'euros.
e. Les revenus de la taxe sur les transactions financières se 
sont envolées pendant la crise sanitaire.
 � LES EXPRESSIONS DE LA GÉNÉROSITÉ 
ET DE L'AVARICE
20. 
a. Quel radin ! - Il est généreux. - C’est un harpagon.
b. C’est un vrai pingre. - Qu’il est gratteux ! - Il est charitable.
c. C’est très chevaleresque de sa part. - Quel rapiat ! - C’est 
un homme prodigue.
d. Il est munificent. - Qu’il est chiche ! - Il est très grippe-sou.
e. Elle a des oursins dans les poches. - Elle jette l’argent par 
les fenêtres. - Elle est près de ses sous.
f. Elle claque son argent. - Elle dilapide son argent. - Elle est 
parcimonieuse.
40
C O R R I G É SUNITÉ 1 DELFUNITÉ 10
MÉTHODOLOGIE - Lire et commenter des 
données chiffrées
21. 
a. 1 : Le diagramme circulaire ou camembert, pour montrer 
une répartition.
2 : Le diagramme en bâtons ou histogramme, pour 
comparer des données.
3 : Les courbes pour montrer une progression / évolution à 
travers le temps.
b. Proposition :
1 : Répartition de la population en fonction du seuil de 
richesse.
2 : Seuil de richesse en fonction du statut familial.
3 : Évolution des niveaux de vie à travers le temps.
22. Réponse libre.
23. 
a. Faux. Ce document montre le niveau de vie annuel 
minimum des 10 % les plus riches qui vivent dans 
20 grandes et petites villes (ou arrondissements).
b. Faux. Les 10 % des plus riches habitant à Lyon 6e 
dépensent au minimum 65 000 euros par an.
c. Vrai.
24. 
a. Les plus riches en revenus en France sont les 
propriétaires de leur logement.
b. Pour être riche, il faut être propriétaire de son logement.
c. Le critère le moins discriminant est la profession / le fait 
d’être cadre.
d. Réponse libre.
25. 
1-d, 2-c, 3-a, 4-c, 5-a, 6-b
26. Réponse libre.
PHONÉTIQUE - Les voyelles à double timbre
27. 
[e] [ɛ] [o] [ɔ] [∅] [œ]
a. Voilà le dé. x
b. Il a peur. x
c. Voilà du feu. x
d. C’est mon frère. x
e. C’est beau. x
f. dans le pré x
g. C’est ma sœur. x
h. un conte de fées x
i. Je veux du porc. x
j. C’est faux. x
28. Réponse libre.
PHONÉTIQUE - Les voyelles à double timbre
29. 
a. Certains / retraités / doivent travailler / pour arrondir / les 
fins de mois.
b. Leurs patrons / n’ont pas voulu / les déclarer / à la 
Sécurité / sociale.
c. La meilleure manière / de bien dormir / est de ne pas / 
avoir des dettes.
d. Elle a décidé / de continuer / à travailler / pour mettre du 
beurre / dans les épinards.
e. Nous devons tous / payer des impôts.
f. Faire des économies / est un bon moyen / de se construire / 
un futur.
g. En France, / il ne faut jamais / demander / combien on 
gagne.
h. Je suis / complètement fauché. / Tu peux / me prêter 
100 balles ?
30. 
a. Ma famille économise toute l’année pour faire un long 
voyage à la fin du mois de novembre.
b. Si vous voulez rénover votre appartement, il faudra faire 
quelques économies.
c. L’argent ne fait pas le bonheur, mais il aide à l’entretenir.
d. En ce monde, les hommes généreux manquent d'argent, 
et ceux qui ont de l'argent manquent de générosité.
e. La parole est d’argent, le silence est d’or.
31. Réponse libre.
41
C O R R I G É S UNITÉ 1DELFUNITÉ 10
POINTS DE VUE
 � ÉCHANGER SUR LA PERCEPTION HISTORIQUE 
ET LE SEXISME
1. 
a. Synonymes de voir : être étudiés, regardé, on retrouve, 
prendre en compte, revisiter, assimilé, a relevé.
Les mots appartenant au champ lexical de la (non-)
perception : remettre les femmes dans le viseur, elles 
étaient condamnées au hors-champ, l'invisibilisation, image, 
envisager une vsion, l'angle de tir, ont disparu, regard, sans 
voir, sans regarder, d'un point de vue, disparues des radars, 
dans l'ombre.
b. 
• retenir / empêcher : entraver
• être caché / dissimulé : en embuscade
• se confronteril est nécessaire d'incorporer
il faut aménager 
c. Proposition : 
Il est nécessaire que les salles de cours soient très lumineuses.
Il faut prévoir et aménager des espaces intérieurs et 
extérieurs, que ce soit pour travailler, se détendre ou se 
divertir.
Il est primordial d’avoir des salles bien insonorisées.
Évidemment, toutes les classes doivent être bien équipées 
pour le confort des élèves et du professeur et pour favoriser 
les apprentissages.
Il est important qu’il y ait de nombreux sanitaires, bien 
entretenus.
10. 
a. vraie 
b. véritable 
c. vrai 
d. véridiques
11. 
a. prendre de la graine = apprendre de quelqu’un ou quelque 
chose ; s’inspirer de quelqu’un ou quelque chose
b. se reprendre en main = faire le nécessaire pour retrouver 
une situation plus convenable ; s’assumer ; 
se responsabiliser.
c. prendre du bon temps = passer un temps agréable ; 
se faire plaisir
d. prendre la mouche = se vexer
e. prendre son courage à deux mains = faire un effort sur 
soi-même pour accomplir un acte difficile devant lequel on a 
longtemps hésité.
f. prendre de la hauteur = prendre du recul ; voir d’un autre 
angle, d’un nouveau regard
12. Proposition : 
a. Toutes ses actions sont utiles à la communauté. Il est 
important d’en prendre / que tu en prennes de la graine.
b. Cela fait plusieurs mois que tu te laisses aller. Il est vital / 
urgent que tu te reprennes en main !
c. À 40 ans, il voudrait arrêter de travailler et prendre du 
bon temps mais cela nécessite d’avoir des économies et de 
réduire les dépenses au strict nécessaire.
d. Il devrait arrêter de prendre la mouche dès qu’on le critique. 
Qu’il est susceptible !
e. À cause de la Covid-19, cette période est difficile et il faut, 
immanquablement, prendre notre courage à deux mains 
pour la traverser ensemble et unis.
f. Vous voulez modifier votre regard sur un événement ou sur 
une personne ? Cela implique de prendre de la hauteur.
13. 
a. 
1. J. Nouvel : Gratte-ciel La Marseillaise
2. Z. Hadid : Centre culturel Heydar-Aliyev
3. R. Piano : Centre Georges Pompidou
4. D. Scott Brown : Extension de la National Gallery à Londres
5. O. Niemeyer : Cathédrale de Brasilia
6. O. Decq : Maison Bernard 
3
C O R R I G É S UNITÉ 1
b. Réponse libre. 
c. Réponse libre.
 � LE FUTUR D'ANTICIPATION
14. 
Pourtant sans diplôme, Le Corbusier bâtira sa légende 
dans les années 20 en révolutionnant l’habitat urbain, 
qu’il souhaitait humaniste. Il imaginera des maisons sur 
pilotis, des appartements sans murs porteurs et dotés 
de larges fenêtres pour laisser entrer le soleil, des toits 
terrasses, et tous ses principes, il les appliquera au sortir 
de la guerre pour proposer des logements aux sinistrés. 
Ainsi, il marquera de son empreinte l’architecture du XXe 
siècle à l’instar de la Cité radieuse à Marseille, la villa Savoye 
à Poissy ou la chapelle Notre-Dame du Haut à Ronchamp. 
Des sites aujourd’hui tous placés au patrimoine mondial de 
l’UNESCO.
15. Réponse libre. 
 � LE SUCCÈS
16. 
a. 
b. De son vivant, il n’a pas connu de / le succès.
c. Cette création architecturale à couper le souffle a été 
couronnée de succès.
d. Sa présentation a eu un succès immense auprès de ses 
collaborateurs.
e. 
f. 
g. Il a tiré son épingle du jeu avec ce projet original.
h. Cueillir des lauriers est devenu une habitude pour cette 
talentueuse architecte.
 � LES EXPRESSIONS LIÉES À LA NATURE
17. 
a. fleurir = se développer, se multiplier...
b. s’enraciner = s’implanter, s’ancrer...
c. éclore = sortir de l'œuf, naître, s’épanouir...
d. cultiver = entretenir, travailler...
 � PARLER D'URBANISME
18. Proposition : 
a. Pablo, Emil et Alexia veulent vivre dans un habitat 
modulaire pour des raisons idéologiques / philosophiques : 
pour fuir un monde et un mode de vie «insensé», réaliser un 
rêve ou vivre plus simplement au contact de la nature.
b. Vivre dans un habitat modulaire peut permettre 
de se libérer de ses “attaches” plus facilement (ou se 
déplacer avec) : on peut plus facilement bouger et ainsi se 
rapprocher de la famille, des amis mais aussi voyager et 
découvrir des régions, pays … Cela peut aussi permettre de 
faire des économies, vivre plus modestement, ne pas avoir 
de gros loyer à payer ou prêt à rembourser… Enfin, d’un 
point de vue urbanistique, l’habitat modulaire s’adapte au 
territoire et à ses occupants.
c. Réponse libre.
d. Marché de masse, marché de l’habitat, marché de niche, 
marché aux puces, marché de Noël, marché noir, bon 
marché, une part de marché, étude de marché, marché libre, 
marché conclu, marché du travail…
19. 
a. Les Français ont une bonne image des villes moyennes et 
sont attirés par le dynamisme de celles-ci. La bonne qualité 
de vie est un atout très attrayant. En effet, dans une ville 
moyenne, on a de nombreuses commodités à proximité, 
l’environnement est agréable (plus proche de la nature, plus 
calme) et le coût de la vie est moins élevé. Les logements 
sont également moins chers et plus spacieux.
b. Le facteur décisif pour s’installer dans une ville moyenne 
est d’y trouver un emploi.
c. Faux, ils préfèrent s’installer dans la périphérie des villes 
moyennes plutôt que dans le centre. Les Français n’aiment 
pas la densité.
d. Pour attirer et faire rester les jeunes, il faut que, des villes 
moyennes, on puisse facilement accéder aux métropoles 
avec des moyens divers (covoiturage, autopartage…). En 
plus d’être accessibles, il est nécessaire que les logements 
soient agréables. Enfin, il est important que les villes 
moyennes soient engagées dans la transition numérique et 
écologique.
20. 
a. L’urbanisme circulaire, c’est l’idée de construire la ville sur 
elle-même en partant du constat que depuis des années, 
l’étalement urbain a montré ses limites: le fait de s’éloigner 
de la ville avec la voiture, le fait de construire des logements 
neufs en périphérie des grandes villes. C’est la prise de 
conscience de la fin d’un système.
L’urbanisme circulaire, ce n’est pas un concept théorique 
mais une alternative à l’étalement urbain. C’est concevoir, 
organiser, reconstruire en permanence la ville sur elle-
même. C’est se demander si l'on a besoin de construire 
à tel ou tel endroit. Si l'on ne peut pas déjà mieux utiliser 
l’existant. Éviter de démolir des bâtiments. On peut 
transformer des bureaux en logements. On peut construire 
des bâtiments qui seraient évolutifs dans le temps, créer 
des espaces de stationnements qui soient démontables. Et 
puis, c’est le recyclage du foncier, des sols avec des espaces 
inutilisés. L’urbanisme circulaire, c’est le fait de dire qu’il y 
a énormément de ressources dans la ville qui ne sont pas 
exploitées. (...)
Il y a des temps morts dans la vie d’un bâtiment. C’est une 
ou deux années pendant lesquelles un bâtiment attend 
d’être déconstruit ou réhabilité. Plutôt que de rester vide 
et inoccupé, de laisser des mètres carrés inutilisés, le 
bâtiment peut être occupé légalement et temporairement 
par des associations par exemple. Ça se développe dans des 
quartiers à Paris, Marseille ou Lyon. (...)
L’urbanisme circulaire, c’est une somme de bonnes 
pratiques. Il s’agit d’en finir avec la construction de 
bâtiments monousages, monofonctionnels. On ne compte 
plus les bâtiments vides, les bureaux qui ne servent à rien. 
On peut mutualiser, recycler. Alors, il y a bien sûr des freins : 
la peur du changement, avec une seule façon de faire la 
ville. (...)
4
C O R R I G É SUNITÉ 1 
La pandémie et le confinement accélèrent la prise 
de conscience, notamment de nos fragilités. Ça nous 
impose de repenser, refaire la ville. Une ville plus proche, 
plus mixte. Une ville qui doit s’adapter en continu à 
tous les bouleversements : sanitaires, économiques, 
démographiques, mais aussi tenir compte du vieillissement 
de la population. L’urbanisme circulaire passe par une 
volonté politique, des élus locaux, des professionnels, 
mais aussi des habitants, des citoyens qui s’engagent pour 
leur quartier. Avec, pour enjeux, de rendre la ville plus 
ouverte, où la ville de demainà : se heurter à
• avoir une certaine notoriété : avoir pignon sur rue
• étre très incomplètes : parcellaires
• passer inaperçu : disparu des radars
c. L'histoire des féminismes est l'histoire de l'ensemble de 
mouvements et d'idées philosophiques ayant pour vocation 
de définir et de promouvoir l'égalité entre les femmes et les 
hommes, tandis que l'histoire des femmes est l'histoire de la 
moitié de l'humanité.
d. Pendant longtemps on a considéré que prendre en 
compte l'histoire des femmes pouvait, par exemple, 
fragiliser une approche en termes de classe et jouer au fond 
contre la classe. 
Il y a eu aussi une grande difficulté de documenter 
l'histoire des femmes à cause du manque des sources et 
des archives. Et quand les archives existaient, souvent le 
problème était le regard qu'on posait sur eux.
d. Proposition :
Elles sont surtout plus visibles.
2. Propositions :
Films qui ne passent pas le test : James Bond : Meurs un 
autre jour, Mektoub my love, Pretty Woman, Gravity, Once 
Upon a Time in Hollywood, La Chronique des Bridgerton, Le 
Loup de Wall Street.
Réponse libre. 
 � LE REGARD ET LES SYNONYMES DE VOIR
3. 
a. 
• examiner attentivement dans le but de découvrir ce qui 
est caché : scruter
• regarder avec admiration, s'absorber de quelque chose : 
contempler
b. 
Définitions Synonymes 
de voir
Mot familier signifiant jeter un coup d'œil pour 
observer quelque chose ou quelqu’un.
zyeuter
Mot familier signifiant regarder quelque chose 
ou quelqu’un avec intérêt, curiosité, convoitise.
reluquer
Mot familier signifiant regarder avec une 
telle ardeur qu’on semble vouloir le manger.
dévorer qqn / qqch 
des yeux
Remarquer quelqu'un ou quelque chose. repérer
Découvrir subitement quelqu'un ou quelque 
chose.
aviser
Avoir une idée encore imprécise sur quelque 
chose, commencer à le percevoir ; pressentir, 
deviner.
entrevoir
Percevoir un son, une forme par la vue ou par 
l'ouïe.
saisir
c. Réponse libre. 
d. Selon l'auteur, il a fallu qu’elle disparaisse pour devenir le 
symbole qu’elle est de nos jours. Grâce au vol, on s'est mis à 
apprécier l’œuvre différemment.
e. Réponse libre. 
4. 
a. Elle a ouvert les yeux et s’est rendue compte qu’elle faisait 
fausse route en continuant de travailler dans ce secteur.
b. Il a passé des années à lui faire du charme mais elle n’y a 
vu que du feu.
c. Ça saute aux yeux qu’il est coupable ! Tous les éléments 
de l’enquête vont dans ce sens.
d. Ce nouveau directeur, je le vois d’un mauvais œil ! 
e. On a une confiance aveugle l’un envers l’autre / en l’autre.
f. Elle lui a dit d’aller se faire voir.
g. Je n’ai rien à voir dans cette histoire.
h. Ce film est à voir.
i. Cet enfant expérimente de nouvelles choses sous l'œil 
bienveillant de ses parents.
j. Vous avez le compas dans l'œil pour estimer les distances.
 � LA CRISE SANITAIRE ET LA PERSONNIFICATION
5. 
a. 
• affectent : frappent, touchent
• bourde : bévue, bêtise
• délibéré : intentionnel, prémédité
• incarnés : personnifiés, concrets
• façonnent : modèlent, forment
b. On peut utiliser les métaphores pour manipuler les 
messages et, en conséquence, les avis des autres.
c. Réponse libre.
d. Réponse libre.
42
C O R R I G É SUNITÉ 1 DELFUNITÉ 11
6. Proposition :
A comme asymptomatique, 
B comme biotechs,
C comme confinement,
D comme distanciation sociale,
E comme épicentre,
F comme foyer,
G comme geste barrière,
H comme hydroxychloroquine,
I comme immunité collective,
J comme jauge,
K comme kit de dépistage,
L comme lavage des mains,
M comme masque,
N comme nasopharynx,
O comme oxymètre,
P comme pandémie,
Q comme quarantaine,
R comme résilience,
S comme saturomètre,
T comme télétravail,
U comme unité de soin intensif (USI),
V comme vague épidémique,
W comme Wuhan,
Z comme (patient) zéro.
 � LE CONFINEMENT ET LES DIFFÉRENTS SENS 
DE PARTIR
7. 
a. 
Sentiment/s 
dominant/s
Phrase - incluant une 
proposition infinitive - 
extraite de son témoignage
Malaika,
21 ans
la déprime, 
la résignation, 
la tristesse, 
l’injustice
J’ai entendu beaucoup de 
jeunes dire qu’ils avaient le 
moral dans les chaussettes.
Yves-André, 
nonagénaire
la compré-
hension, la 
tristesse, 
l’angoisse
je me vois mourir ici
Ghislaine, 
63 ans
l’optimisme, 
la résilience
Quand j’entends certains 
Français se plaindre
Annie 
& Habib, 
quadragé-
naires
l’acception Nous sentons notre fils 
s’inquiéter
b. Réponse libre.
c. Réponse libre.
8. 
a. Avec l’annonce du couvre-feu, il n’y a plus d’espoir 
d’assister aux feux d’artifice cette année. 
b. Vu la dégradation de la situation, on va être obligés / on 
va devoir se reconfiner.
c. Certains sont devenus fous à force de solitude.
d. Quand ils parlent de la crise, ils s’engagent à n’en plus 
finir dans des explications confuses et parfois même 
contradictoires.
 � LE MOT GENRE
9. 
 Marie, elle est très BCBG. Par exemple, elle ne sort jamais 
sans son carré de soie et son collier de perles.
 Ah oui, je vois le genre. Elle n’oserait jamais se balader 
avec un jean troué, des baskets et une coiffure «coiffée-
décoiffée».
 Non, ce n’est pas le genre en effet ! Selon elle, cette 
dégaine-là, ça fait vraiment mauvais genre.
 Et ses frères et sœurs, c’est pareil ?
 Pas du tout ! Mayeul, c’est pas le même genre qu’elle; il est 
en mode très décontract’ ! Et Castille, elle est toujours en 
tenue de sport !
 Eh bien ! Quel mélange des genres !
 � LA CARTOGRAPHIE
10. 
a. 
• selon la projection Mercator : Avantages : cette projection 
est parfaite pour les marins et les pays ont la même forme 
que sur le globe. Inconvénients : les aires ne sont pas 
conservées, alors ils n’ont pas la bonne taille. Sur une carte 
Mercator, plus on approche des pôles, plus les surfaces 
sont étirées.
• selon les projections aphylactiques : Avantages : 
les déformations sont moins importantes que, 
respectivement, dans une projection équivalente ou 
une conforme. Ces projections ont l’avantage de ne pas 
particulièrement favoriser un pays par rapport à l’autre. 
Inconvénients : les angles ne sont pas bons et les aires 
non plus. Les planisphères sont encore majoritairement 
centrés sur l’Europe et placent le nord en haut et le sud en 
bas.
• Dymaxion inventées par Fuller : Avantages : les surfaces 
sont moins déformées que dans les autres cartes et le biais 
culturel nord/sud est supprimé. Inconvénients : elle est 
super biscornue.
b. Cette représentation du monde conserve les rapports des 
aires des triangles et permet donc d’équilibrer les quatre 
types de déformations – forme, taille, direction et distance 
– pour obtenir un planisphère le plus proche possible du 
globe. En plus, avec la représentation Autagrap on peut 
placer n’importe quelle région au centre du monde.
MÉTHODOLOGIE - Rédiger une synthèse de 
documents (DALF)
11. L'épreuve de production écrite du DALF est constituée 
de deux exercices distincts, qui portent sur un même 
dossier (deux ou trois documents authentiques sur un 
même thème) : une synthèse de documents et un essai 
argumenté. L'ensemble de l'épreuve dure 2 h 30 et est noté 
sur 25 points.
43
C O R R I G É S UNITÉ 1UNITÉ 11
12. Il sert à synthétiser et associer les idées des textes. Et c'est d'une grande utilité comme base pour élaborer le plan de la 
synthèse.
13. 
a. Le quotidien pendant le confinement.
b. 
Document A Document B Pistes de réflexion
Type de document
extrait de journal / article de 
presse
extrait de journal / article de 
presse
Idée 1 : 
Une nouvelle réalité
une nouvelle réalité  diffi-
culté de trouver le sommeil / 
de croire à cette nouvelle réa-
lité digne d’un film de science 
fiction, monde de solitudes, de 
virtualité et inhospitalier.
une nouvelle réalité  avoir 
peur tout letemps, réalité loin 
de celle décrite par Slimani et 
où les préoccupations liées à la 
Culture et aux loisirs n’ont pas 
leur place.
La nouvelle réalité a été 
accueillie difficilement pour 
tout le monde mais a été vécue 
de manière très différente en 
fonction des classes sociales.
Les mots égalitéet liberté 
ont pris un sens et un poids 
différents.
Idée 2 : 
De nouvelles 
contraintes
de nouvelles contraintes 
 la distanciation sociale / 
l’éloignement contraint entre 
membres de la même famille
de nouvelles contraintes  
« pas de vie de secours », 
impossibilité de se déplacer, la 
distanciation sociale
Des contraintes ont été 
imposées. Tout le monde a 
ressenti peur et tristesse face à 
ces contraintes.
Idée 3 : 
Un nouveau quotidien
un nouveau quotidien / de 
nouvelles routines  « un peu 
comme dans la belle au bois 
dormant », « prendre du repos 
», la vie à la campagne - famille 
- (paysages de campagne 
/ nature), faire l’école à la 
maison, écrire, lire, regarder 
des films, se faire livrer ses 
courses
un nouveau quotidien / de 
nouvelles routines  faire la 
queue au supermarché, la vie 
en ville - célibataire trentenaire 
- (dans un petit appartement, 
sans vue), survivre, se 
débrouiller, satire de 
l’expérience décrite et vécue 
par Leïla Slimani. Le quotidien, 
c’est « comme dans un
roman picaresque »
En fonction des classes 
sociales, les routines et le 
quotidien ont été plus ou moins 
difficiles à vivre.
c.  Le confinement, a-t-il été vécu de la même façon par toute la population ?
d. Réponse libre.
e. Réponse libre.
PHONÉTIQUE - L’accent expressif ou 
d’insistance
14. 
En fait, la projection Mercator, c’est une projection qui 
avait été conçue pour naviguer. Sans rentrer dans les 
détails, l’objectif n’était pas vraiment de montrer les bonnes 
dimensions de tous les pays, mais surtout de conserver 
les angles et les formes des pays pour pouvoir naviguer 
à l’aide d’un compas, par exemple. Le problème, comme 
on vient de le voir, c’est que, du coup, ça modifie pas mal 
la taille des différents éléments de notre planète. Il y a un 
très bon outil qui permet de voir à quel point les cartes 
peuvent déformer la réalité : c’est l’indicatrice de Tissot. 
L’idée, c’est de poser sur la carte des cercles qui ont tous 
500 km de rayon, autrement dit, qui ont tous la même 
taille. En posant les cercles sur la carte, les cercles vont se 
voir appliquer les mêmes déformations que les pays et on 
va donc voir comment la carte déforme la réalité. Alors, 
très concrètement, que se passe-t-il si on pose ces cercles 
sur une carte avec la projection de Mercator ? Comme 
vous voyez, la projection de Mercator grossit tout ce qui 
se trouve éloigné de la ligne de l’Équateur. Un cercle de 
500 km de rayon va paraître beaucoup plus gros très au 
nord ou très au sud. Je vous l’ai dit, si cette carte déforme 
ainsi, c’est que c’était un choix de Gérard Mercator : son 
objectif c’était de naviguer, pas forcément de représenter 
fidèlement la taille des différents pays.
L'accent remarqué dans le document précédent est l'accent 
expressif ou d’insistance. Il sert à marquer des éléments 
considérés importants par le locuteur. Il sert aussi pour 
marquer les idées lors d’une argumentation et pour attirer 
l’attention de notre interlocuteur. L’accent d’insistance se 
place sur la première syllabe du mot à souligner. Il est plus 
fort que l’accent régulier du français et il est supplémentaire 
à celui-ci.
15. Réponse libre.
44
C O R R I G É SUNITÉ 1 UNITÉ 11
PHONÉTIQUE - Quelques prononciations 
particulières
 a. L’Afrique est plus grand que le Groenland.
x b. Vous avez du gâteau, j’en voudrais un peu plus.
x
 c. Ce film est plus intéressant que celui que nous 
avons vu hier.
 d. Je ne fume plus depuis 3 ans. J’ai arrêté pour ma 
santé.
x e. Il a faim, et en plus, il est fatigué.
x f. Plus tu t’entêtes, plus il est difficile de réussir.
x g. C’est Mireille qui travaille le plus dans ce bureau.
x h. La situation est de plus en plus grave.
• On prononce [plys] quand il s’agit d’une quantité.
• On prononce [ply] quand c’est une comparaison ou une 
négation.
• On prononce [plyz] quand il y a une liaison.
16. 
Le x de six et dix peut se prononcer de différentes manières 
:
• Il se prononce [z] quand il s’agit d’une liaison.
• Il se prononce [s] quand il s’agit d’un pronom.
• Il est muet lorsqu’il s’agit d’un adjectif.
45
C O R R I G É S UNITÉ 1UNITÉ 11
IDENTITÉS ET APPARTENANCES
 � PARLER DE COMMUNAUTÉ ET D’APPARTENANCE
1. 
Je ne pense pas que l’on puisse comparer les deux. Une 
majorité d’Afro-Américain/e/s sont issu/e/s d’une histoire 
commune, qui est celle de l’esclavage et de la ségrégation. 
Ils et elles ont vécu l’esclavage durant des siècles. Puis, il y a 
eu la ségrégation. C’est une période durant laquelle
les Noir/e/s ont été forcé/e/s à vivre ensemble, à former une 
communauté.
Celle-ci s’est donc constituée sous la contrainte, à cause de 
la ségrégation qui était très explicite.
En France, les gens qui sont noirs sont d’origines diverses 
(africaine, caribéenne…), certains sont français, d’autres pas. 
Ce sont des cultures différentes, de la même manière que 
celles et ceux qui sont d’origine africaine sont issu/e/s de 
pays divers, avec des langues et des religions différentes… 
Je ne pense pas qu’ici, on puisse parler de communauté au 
sens culturel du terme. En revanche, on peut évoquer une 
communauté d’expérience. L’expérience d’être perçu/e en 
tant que Noir/e dans un pays qui se définit comme blanc 
crée des liens indépendamment de sa culture personnelle. 
Là-dessus, je pense en effet que les afrodescendant/e/s de 
France partagent quelque chose de commun.
 � LES SUFFIXES -ISME, -ISTE, -TION
2. 
a. Pour Tania de Montaigne, le problème des lettres 
majuscules est qu'elles...
 créent des identités restrictives.
 divisent les citoyens entre eux.
 englobent des communautés très distinctes.
b. Pour Tania de Montaigne, le racisme consiste à...
 dénigrer la nature des personnes différentes.
 nier la possibilité à une personne d'avoir une culture.
 évoquer la nature pour expliquer les différences de 
culture.
c. Le communautarisme, pour Tania de Montaigne, c'est...
 vouloir défendre les intérêts d'un groupe.
 définir un groupe pour se protéger du racisme.
 adopter une posture de groupe semblable au 
nationalisme.
d. Tania de Montaigne...
 accepte sa couleur de peau comme marqueur 
identitaire.
 considère que sa couleur de peau ne dit rien de son 
identité.
 sait que sa couleur de peau l'associe à toute une 
communauté.
e. 
race racisme raciste
communauté communautarisme communautariste
nation nationalisme nationaliste
3. 
a. 
Noms qui 
désignent 
l’action de 
quelque 
chose
attachement, constatation, revendication, 
consommateurs, résistance, création, 
communication, significations, existence, 
mouvement, affirmation, stigmatisation, 
essentialisation, appartenance
Noms qui 
désignent 
un courant 
de pensée 
philosophique 
ou politique, 
ou un mode 
de vie
fanatisme, consumérisme, capitalisme, 
activisme
b. Réponse libre. 
 � LES ADVERBES EN -MENT (EMPHATIQUES)
4. Propositions :
mayatre
Deux garçons qui ont la même orientation sexuelle n’ont 
pas d’atomes crochus. Deux garçons qui ont la même 
orientation sexuelle n’ont pas forcément,d’atomes crochus. 
alias2000
Je trouve dommage que certains homosexuels n’aient 
d’engagement politique que pour défendre la cause de leur 
communauté. Je trouve profondément dommage que 
certains homosexuels n’aient d’engagement politique que 
pour défendre la cause de leur communauté.
cœurbleu
Il y a des gays qui se définissent comme « hors milieu » et 
mènent une vie normale. Il me semble qu’ils oublient un 
peu trop leur différence. Il y a des gays qui se définissent 
comme « hors milieu » et mènent une vie prétendument 
normale. Il me semble qu’ils oublient un peu trop facilement 
leur différence.
enoch
Que des garçons homosexuels rejettent leur propre 
communauté et leur propre culture pour vivre comme 
des hétérosexuels provoque un problème d’identité. 
 Que des garçons homosexuels rejettent leur propre 
communauté et leur propre culture pour vivre comme des 
hétérosexuels provoque inéluctablement un problème 
d’identité.
xxzz04
Je milite pour plus d’engagementet de convergence des 
luttes. Car soyons francs : un gay cisgenre, occidental 
et blanc a une position plus avantageuse que d’autres 
minorités : les femmes, les racisés, etc... Je milite pour 
plus d’engagement et de convergence des luttes. Car 
soyons francs : un gay cisgenre, occidental et blanc a une 
position indubitablement plus avantageuse que d’autres 
minorités : les femmes, les racisés etc...
46
C O R R I G É SUNITÉ 1 UNITÉ 12
 � LES USAGES DE SI
5. 
Si est utilisé pour… a. b. c. d. e.
… renforcer un adjectif 
ou un adverbe.
x x
… introduire une condition. x x
… formuler une hypothèse. x
6. 
a. J’étais écœuré quand j’ai raté mon année en fac de 
médecine ! J’avais si/tellement étudié ! 
b. Ils ont fait les mêmes études, mais ils n’ont pas si/
tellement d’atomes crochus.
c. Le patient était si/tellement agité que les infirmiers lui ont 
donné un calmant.
d. C’est étrange que le mot ethnie ne soit pas si/tellement 
utilisé par les scientifiques, alors qu’ils emploient si/tellement 
le mot « race ».
e. Je n’irai pas voir ma sœur à l’hôpital, c’est si/tellement 
loin ! Et ça fait si/tellement longtemps qu’on ne se parle plus.
7. 
Je ne sais plus si je t’ai déjà parlé (déjà te parler) de l’écrivain 
greco-suédois Theodor Kallifatides ou pas, en tout cas, 
si tu ne l’as pas encore lu (pas encore le lire), lis (lire) son 
petit bouquin Une autre vie. Je ne sais pas s’il a été traduit 
(traduire) en français ou pas… Il y a un passage qui devrait 
t’intéresser, c’est celui où il s’interroge sur la vie qu’il aurait 
menée (mener) s’il n’avait pas émigré (ne pas émigrer). Il 
appelle ça « le grand "si" de l’émigration », une interrogation 
qui peut te prendre à n’importe quel moment. Que serait-
il devenu (devenir) s’il n’avait pas quitté (ne pas quitter) 
la Grèce ? Que ferait-il (faire) à l’heure actuelle ? Ce qui 
est intéressant, c’est qu’il dit qu’il serait devenu (devenir) 
écrivain en Grèce aussi, mais qu’évidemment, il n’aurait pas 
épousé (ne pas épouser) la même femme, et serait (ne pas 
être) aujourd’hui considéré comme un écrivain suédois. La 
question de l’identité, je pense que ça peut te donner des 
pistes pour tes recherches sur la littérature de l’exil, même 
s’il n’écrit pas (ne pas écrire) en français. Je me suis un peu 
documentée. À propos de la langue dans laquelle on écrit, 
un critique a dit « si Kallifatides est (être) bien suédois par la 
langue, son œuvre, elle, s’enracine (s’enraciner) avant tout 
dans ses racines grecques ». Bref, à creuser...
À plus,
Marion
 � EXPRIMER L’OPPOSITION AVEC SI ET QUAND
8. Propositions :
a. Le chimpanzé a beau nous étonner par sa proximité avec 
l’être humain, pour les scientifiques, il n’est pas pour autant 
un «frère».
b. Bien que le chimpanzé et l’homme partagent 99,4 % 
d'ADN commun, les 0,6 % restants font toute la différence.
c. Même si le chimpanzé a la même densité de neurones que 
l’être humain, c’est l’orang-outan qui possède la structure 
neuronale la plus similaire à la nôtre.
d. La mémoire courte du chimpanzé est presque 
équivalente à celle de l’homme, toutefois sa capacité à 
généraliser est quasiment inexistante : il ne peut retenir 
que des chiffres tandis que nous mémorisons des nombres 
complexes, et de simples mots alors que nous retenons 
de longues phrases. Impossible pour lui de développer un 
langage, structure essentielle de la pensée humaine.
e. Même si l’on répète souvent l’antienne selon laquelle 
l’homme «descend» du singe, en l’état actuel des 
connaissances, il reste impossible d’établir une généalogie 
précise.
 � LE CONDITIONNEL PRÉSENT ET PASSÉ 
POUR EXPRIMER L’HYPOTHÈSE
9. Propositions :
Et si des Vikings avaient abordé en Amérique vers l’an 
mille ? 
Et si le cheval, le secret du fer et des anticorps qui auraient 
rendu les populations locales résistantes aux maladies 
européennes avaient alors été transmis aux autochtones ?
Et si Christophe Colomb avait débarqué bien en 1492, mais 
la conquête avait été un échec ? 
Et si le chef inca Atahualpa avait pris l’océan pour conquérir 
l’Europe de Charles Quint ?
10. 
a. La chronique date…
 d’avant le projet de loi de restitution d’oeuvres au Bénin 
et au Sénégal, d’octobre 2020.
b. En 2017 à Ouagadougou, le président Macron s’était…
 engagé pour une restitution temporaire ou définitive des 
œuvres d’ici 5 ans.
c. Le rapport Sarr-Savoy a semé la panique dans les musées 
du monde entier car ils craignaient…
 d’être dépossédés d’une partie de leurs collections 
exposées.
d. Pour Marie-Cécile Zinsou, le projet de loi d’octobre 2020 
est…
 historique.
e. Quelle expérience a été menée entre la France et la 
Nouvelle Calédonie, de 1990 et 2014 ?
 Une circulation facilitée des œuvres kanak.
f. Les expériences menées par la France et la Nouvelle 
Calédonie permettaient…
 un accès des Kanak à leur patrimoine et une visibilité 
mondiale des œuvres.
11. Proposition : 
Si l’Europe avait été colonisée par des peuples africains, 
nous n’aurions jamais construit de musée des arts premiers 
à Paris, et la question de la restitution se poserait à l’envers.
Si les œuvres de Rodin ou Caravage avait été pillée, les 
Européens connaîtraient les mêmes problématiques d’accès 
à un patrimoine passé que celui des Africains aujourd’hui.
Si l’Afrique avait colonisé l’Europe, il y aurait à Dakar ou à 
Abidjan des « musées des civilisations blanches ».
Si des œuvres européennes avaient été pillées, les 
politiques européennes feraient également des demandes 
de restitution, et à long terme, la question de l’appropriation 
culturelle se poserait de la même façon, mais à l’envers.
47
C O R R I G É S UNITÉ 1UNITÉ 12
 � LA CONCESSION AVEC LA STRUCTURE IL N'EN… 
PAS MOINS QUE…
12. 
a. 
Lieu du procès : Paris.
Nom du principal accusé : Emery Mwazulu Diyabanza.
Nationalité : Congolaise.
Nombre de complices : zéro.
Lieu du délit : Le musée du quai Branly (Paris).
Date du délit : 2020.
Objet du délit : un poteau funéraire tchadien du xixe siècle.
Mobile : Emery voulait s'emparer du poteau pour, à travers 
ce geste, réclamer la restitution en Afrique de toutes les 
oeuvres d'art du continent qui ont été envoyées en Europe, 
notamment à l'époque de la colonisation.
Arguments : Le poteau n'appartient pas au musée du quai 
Branly vraiment. Même le président Macron a reconnu, 
lors d'un déplacement à Ouagadougou, qu'il ne peut pas 
accepter qu'une large part du patrimoine culturel de 
plusieurs pays africains soit en France.
Verdict de la justice : le ministère public a requis 1 000 euros 
d'amende contre lui.
b. Propositions :
• Nicolodu15 : Indulgente.
L'intention n'est pas mauvaise. Il n'en reste pas moins que 
d'autres moyens d'attirer l'attention existent.
• Isa Sauvage : Indulgente.
Leur acte est théâtral, il n’en reste pas moins que c’est assez 
bien vu !
• Kris_72 : Condamnatoire.
• Yvan Lebec : Indulgente.
• Bob Justice : Indulgente.
J’ai des difficultés à envisager la colère ou l’indignation 
qu’on peut ressentir face à l’histoire coloniale. Il n’en reste 
pas moins que je suis plutôt solidaire avec ces activistes.
• GIN : Condamnatoire.
Ce monsieur et ses amis sont bien sympathiques et 
inoffensifs. Il n’en reste pas moins que si tous les visiteurs 
de musée commençaient à s’emparer d’œuvres qu’ils 
considèrent comme les leurs, ce serait la pagaille.
c. Réponse libre.
 � L'ADVERBE LÀ
13. 
a. Tout est appropriation culturelle, c’est ça ? À ce moment-
là, si je fais des sushi sans être japonais, je suis un méchant 
voleur de culture ?
b. Si vous le voulez bien, on va en rester là pour aujourd’hui.
c. Ok, les marques doivent faire attention avec les 
références culturelles, mais de là à crier au scandale à 
chaque motif tribal, faut pas exagérer.
d. Je ne sais pas, moi, comment on a pu en arriver là ! Ça me 
désespère.
e. Le boycott est une action radicale, mais il faut en passer 
par là pour que les gens comprennent.
f. On parlera de tout cela à la prochaine réunion. D’ici là, 
vous pouvez me faire un compte-rendu de la précédente?
g. Sur ce point, vous avez raison. Là où vous vous trompez, 
c’est quand vous prétendez que les militants hystérisent le 
débat.
h. Je commence à en avoir jusque là de vos débats qui ne 
mènent à rien.
i. L’Europe n’en a pas fini avec son passé colonial. Loin de là !
MÉTHODOLOGIE - Rédiger un essai argumenté 
(DALF)
14. 
a. Il s’agit d’un article de blog, car le registre n’est pas très 
formel, donc, pas universitaire (la première personne est 
utilisée). Il y a un titre, une introduction et une conclusion.
b. Sujet 2.
c. Le plan 2.
d. 
Extraits
Arguments de 
l’auteur/e
Le monde d’aujourd’hui est lié à son 
histoire, laquelle a hiérarchisé les cultures. 
La mode (…) contribue à perpétuer et 
banaliser des hiérarchisations historiques.
Il existe un réel « deux poids deux 
mesures » assez dérangeant.
Racisme et 
mode
(des faits et 
des exemples)
Certaines marques justifient leur utilisation 
de tissus africains par le fait que « ça fait 
très soleil ».
La médiatisation de quelques mannequins 
noires célèbres ne cache pas une autre 
forme de racisme auquel il est intéressant 
de réfléchir, c’est l’appropriation culturelle.
État d’esprit 
de l’auteur/e 
(marques de 
sa subjecti-
vité)
J’ai toujours aimé la mode. Mais de là à 
défendre certaines idées qui me choquent, 
non.
Les bras m’en tombent ! Je trouve cela 
d’une bêtise crasse.
C’est là, selon moi, qu’on peut voir la limite 
entre l’appropriation et l’appréciation.
Implication 
du/de la 
lecteur/trice 
(interpella-
tions)
Où est le problème me direz-vous ? 
Si je vous dis que les mannequins étaient 
absolument tous… blancs.
Là, vous vous dites que j’exagère. 
L’oppression, carrément ? 
e. Réponse libre.
48
C O R R I G É SUNITÉ 1 UNITÉ 12
PHONÉTIQUE - Les accents de la francophonie
15. 
a. b. c. d. e. f. g. h. i. j.
marseillais x x x
québécois x x x
standard x x x x
PHONÉTIQUE - Les groupes rythmiques (II)
16. 
1-f, 2-j, 3-a, 4-c, 5-d, 6-g, 7-h, 8-i, 9-e, 10-b.
17. 
Pour justifier / ce changement, / les défenseurs / de 
l'amendement / ont avancé / - entre autres arguments / - 
que le terme / «race» / est « scientifiquement / infondé » /. 
Une idée / que le principal / scientifique / de l'Assemblée, / 
le mathématicien / Cédric Villani, / a prudemment / nuancé 
/ en rappelant / que la science / « peut toujours / évoluer 
», / […]. Une prudence / bienvenue, / tant / la notion de 
race / embarrasse / la communauté / scientifique. / […] 
Car on assiste / depuis une quinzaine / d'années / à un 
puissant / regain / de la recherche / sur les variations / et 
différences / génétiques / entre populations / humaines. / 
Dans le monde / anglo-saxon, / nombreux / sont les 
chercheurs / qui n'hésitent pas, / dans leurs publications, / 
à employer / ouvertement / le terme / - alors que / sur le 
Vieux / Continent, / où / depuis les crimes / nazis / il est 
plus souvent / proscrit, / l'on préfère / s'abriter / derrière 
les mots / «ethnie», / « groupe humain », / «population», / 
«origine», / «ascendance» / et autres / substituts pudiques / 
également / très employés / outre-Atlantique. / Mais / 
inutile / de se voiler / la face / : on assiste / bel et bien / 
à l'effondrement / d'un consensus. / Jusqu'aux années / 
2000, / les scientifiques / considéraient / dans leur grande 
/ majorité / que l'espèce humaine / est extrêmement / 
homogène / génétiquement, / que les gènes / codant / 
pour la couleur / de peau / ne reflètent / presque en rien / 
le reste / de la structure / génétique, / et que le brassage 
/ constant / des populations / a empêché / la formation / 
d'identités / génétiques / locales fortes. / […] Or, / si certains / 
chercheurs / continuent / à défendre / cette vision, / d'autres 
considèrent / désormais / qu'elle est datée / et naïve / […]
18. Réponse libre.
49
C O R R I G É S UNITÉ 1UNITÉ 12
COMPRÉHENSION ORALE
 � EXERCICE 1
1. Il est présenté comme un documentaire, avec de vrais 
témoignages, des interventions d’experts scientifiques, de 
sociologues, d’hommes politiques.
2. Ce film défend la thèse que le coronavirus aurait été 
fabriqué par l’homme, pour créer une épidémie à des fins 
politico-médiatiques et afin de soumettre l’humanité.
3. Un « documenteur ».
4. Q Elle affiche de nombreux contresens.
5. Le « mille-feuille argumentatif ».
6. Q À juxtaposer des informations déraisonnables.
7. Q D’une peur de l’incompréhensible.
8. Q Faux. Les libelles étaient des textes écrits sous une 
fausse identité et dont le but était de décrédibiliser la 
royauté.
9. Q Faire douter de l’autorité.
10. Q Elles sont présentées comme des faits avérés.
11. Sur la réalisation du film : bien fait ou, au contraire, 
décousu.
 � EXERCICE 2
1. Q annuel.
2. Q Ils ont peur de tomber malade.
3. Q Ils resteront plus dans leur pays.
4. Q S’y prendre en avance.
5. Q Diminuer leurs dépenses.
6. Q Les achats sur Internet.
 � EXERCICE 3
1. Q de la volaille in vitro. 
2. Q À un petit groupe d’adolescents. 
3. Q Il s’oppose fermement à sa consommation.
4. Q des agriculteurs.
5. Q d’un extrait d’un animal vivant.
6. Q Vendre à l’international.
7. Q Des gaz à effet de serre.
8. Q ont placé de grosses sommes.
COMPRÉHENSION ÉCRITE
1. Pour bien lire un roman, nous ne devons pas l’analyser 
à la lumière de la vie de son auteur : nous devons plutôt 
trouver en lui des échos à nos expériences.
2. Q Il est susceptible de toucher l’ensemble des lecteurs. 
3. Q Faux. « Le roman à clés (…) est un faux roman, chose 
esthétiquement équivoque, moralement malpropre. » 
(lignes 8-9)
4. Q Vrai. « Le travail de l’imagination transforme ces 
inspirations et observations à un point tel que le romancier 
les oublie. » (lignes 13-14)
5. Un romancier devrait camoufler les clés de son œuvre 
d’abord par égard aux personnes ayant inspiré certains 
personnages, pour qu’elles ne s’y reconnaissent pas. C’est 
ensuite par égard au lecteur : celui-ci ferait des liens entre le 
contenu du roman et la vie de l’auteur, et il ne ferait aucun 
lien avec sa propre vie et ses expériences.
6. Sainte Beuve est d’avis que pour connaître et 
comprendre une œuvre, il faut connaître son auteur. La clé 
d’une œuvre résiderait dans les convictions, expériences, 
traits de personnalité de son auteur. Cependant, sa théorie 
n’a pas fait ses preuves de son vivant : sa connaissance des 
grands écrivains contemporains ne lui a jamais permis de 
connaître leur œuvre.
7. Q Aucun tri n’a été opéré.
8. Q Ils ignorent ses choix artistiques.
9. Q Le désir de contrôler leurs publications posthumes.
10. Q Aux éditeurs français.
11. Réponse libre.
12. Réponse libre.
50
C O R R I G É SUNITÉ 1 DALFserait prête au changement, 
plus flexible. Et faire une ville pour tous. S’adapter aux 
changements climatiques et à nos usages. Une ville plus 
attrayante et plus agréable. »
b. Urbanisme.
c. Dans le document : espaces de stationnement, espaces 
inutilisés, espace de coworking, espace de travail, créer des 
espaces.
D'autres : grand espace, espace industriel, espace vert, 
donner plus d'espace, réduire l'espace, espace vital, espace 
aérien…
d. Réponse libre.
e. Réponse libre.
MÉTHODOLOGIE - Prendre des notes
21. 
tjs = toujours
cad = c’est à dire
pdt = pendant
qq = quelque
sf = sauf
cf = confer
pr = pour
pls = plusieurs
obj = objectif ou objet
svt = souvent
 = approximatif
 = différent
OQP = occupé
qqX = quelques fois
§ = paragraphe
x = inconnu, anonyme, 
W = travail, salaire, watt
Ø = nul(le) ou ensemble vide
/ = par ou sur
HT = hors-taxes
22. 
C’est une petite maison nomade, mobile. Elle est facilement 
montable en cinq jours par trois personnes. On peut la 
démonter, la déplacer. Elle est fabriquée en bois. Son nom : 
Proto-Habitat, « Proto » comme prototype. À l’origine, 
le travail de deux architectes, Frédérique Barchelard et 
Flavien Menu, en résidence à la villa Médicis à Rome, et 
qui ont vécu plusieurs années à Londres. Proto-Habitat, et 
bien, c’est le fruit de leur réflexion sur nos modes de vie, sur 
les aspects environnementaux, juridiques, économiques, 
sur l’usage du logement et la notion d’habiter. On peut 
dissocier le foncier du bâti, créer des logements évolutifs. 
Et bien, Proto-Habitat, c’est une maison avec des espaces 
modulables pour vivre et travailler, une surface au sol de 
30 m² qui peut s’étendre jusqu’à 90 m² en fonction des 
besoins et des budgets.
23. 
Proposition : 
Il y a quelques années, l’urbaniste et chercheur Carlos 
Moreno a inventé le concept de ville du quart-d’heure, 
ville dans laquelle les habitants peuvent avoir accès, en 
15 minutes à pied maximum, à tout ce dont ils ont besoin 
et qui est essentiel pour vivre (pour manger, se soigner, 
s’instruire, travailler…). 
D’abord considérée comme utopique, cette idée est 
aujourd’hui à la mode. En effet, un peu partout dans le 
monde, des villes se lancent dans cette nouvelle façon de 
penser et de se (re)construire. En France aussi, à Nantes par 
exemple, on s’intéresse à ce concept et il est mis en place 
petit à petit dans certains quartiers. À Paris, il y a même des 
personnes déléguées qui réfléchissent à la mise en place de 
ce concept.
Cependant, dans les petites villes, où la voiture est 
indispensable pour les déplacements, ce concept ne peut 
pas fonctionner. Par ailleurs, se transformer en ville – ou 
quartier – du quart-d’heure n’est pas forcément coûteux 
puisque, selon Moreno, les villes regorgent de nombreuses 
ressources cachées et elles peuvent être (ré)utilisées, mais 
il est essentiel qu’il y ait une volonté et un engagement 
politique réels pour que davantage de villes du quart 
d’heure voient le jour.
24. Réponse libre.
PHONÉTIQUE - L'accent marsellais
25. 
On prononce le r plus roulé qu’en français standard.
X On prononce tous les e.
Le rythme est un peu différent de celui du français standard.
X Les nasales sont prononcées ing ou ang.
X Le français marsellais est plus chanté que le français standard.
Les voyelles sont plus fermées que celles du français standard.
26. 
a b c d e f g h i j
X X X X X X
PHONÉTIQUE - Le rythme du français (I)
27. 
a. Toi. - Viens. - Tiens ! - Mange ! - Lui ? - D'acc. 
b. C'est ça. - Bonjour ! - Salut ! - Dis. 
c. Ça me va. - Écoutez ! - Il va bien. 
d. C'est du gâteau. - Il fait très beau. 
e. À côté de nous. - Ils vont à l'école.
5
C O R R I G É S UNITÉ 1
LA NOTATION
 � LE TON POLÉMIQUE ET LES SYSTÈMES 
DE NOTATION
1. 
a. Le tract dénonce le fait que les salariés de certaines 
entreprises soient notés par les clients.
b. Les responsables de cette situation sont de grandes 
entreprises telles que Uber, Darty, Free, Orange ou Apple que 
les auteurs du tract appellent les « vampires du capitalisme ». 
c. Plusieurs arguments sont avancés :
• Ce système d'évaluation n'est pas transparent pour les 
évaluateurs que sont les clients. D'une part, ils pensent noter 
le service et non pas le salarié. D'autre part, la valeur des 
notes ne correspond pas aux standards français. Enfin, les 
clients ignorent les conséquences possibles de leur notation 
sur les salariés.
• Ce système d'évaluation justifie pourtant des sanctions 
parfois graves pour les salariés. 
• Ce système met les salariés sous une pression permanente.
• Ce système contraint les salariés à adopter un 
comportement standardisé et conduit au formatage des 
individus.
d. Le tract vise à informer le lecteur sur les dessous de ce 
système de notation afin qu'il le boycotte en accordant 
systématiquement la note maximale dans ses évaluations et 
qu'il signe la pétition disponible sur les réseaux sociaux.
e. 
Dévalorisation
– Les images dépréciatives, caricaturales : 
« les vampires du capitalisme », « Les 
goliaths du capitalisme »
– Le lexique péjoratif : «perfide», «injuste», 
«abjecte», «scandaleuse» 
Implication 
du lecteur
– Les phrases interrogatives : « Quel client 
sait qu'en notant un service, il note le 
travailleur et non pas l'entreprise ou le 
produit ? Quel client sait qu'un 4/5 ou un 
8/10 est considéré comme une mauvaise 
note alors que dans le système scolaire 
français, c'est une excellente note ? Quel 
client sait qu'en attribuant une "faible" note, 
il participe à la baisse de rémunération 
voire au licenciement de la personne 
concernée ? » ; « Comment peut-on être 
performant quand on travaille dans des 
conditions aussi stressantes ? »
– Les phrases exclamatives : « Des notes, 
subjectives au possible, qui justifient 
pourtant des humiliations, qui justifient 
des stages de "bonne" conduite, qui 
justifient des pertes de rémunérations, qui 
justifient même des licenciements sans 
indemnités ! » ; « Nous disons non à la mise 
sous pression permanente des salariés ! » ; 
« Nous disons non à la mise sous pression 
permanente des salariés ! » ; « Nous 
disons non au formatage des individus ! » ; 
« Que vous travailliez ou non, vous êtes 
concernés ! » ; « Il est temps que ça 
cesse !! » ; « Dès à présent, boycottez ce 
système abjecte en accordant toujours 
la note maximale aux travailleurs ! » ; « Et 
tous ensemble, exigeons l'abandon de cette 
pratique inutile et scandaleuse ! ».
– Les interpellations au lecteur : 
« maintenant, c'est vous qui êtes notés... »- 
« Que vous travailliez ou non, vous êtes 
concernés ! » ; « Dès à présent, boycottez 
ce système abjecte... » ; « Et tous ensemble, 
exigeons l'abandon de cette pratique... » ; 
« Rejoignez-nous et signez notre pétition... »
– Le lexique des sentiments et des 
émotions : « des humiliations » ; « la 
mise sous pression » ; « l'angoisse qui les 
ronge » ; « les terribles conséquences ».
La provocation
– Les images frappantes : « les vampires 
du capitalisme » ; « un enfer » ; « Une 
torture au quotidien » ; « le formatage des 
individus » ; « Les goliaths du capitalisme » ; 
« cette arme braquée sur les salariés en 
permanence » ; « un monde aseptisé ».
– Le paradoxe : « un 4/5 ou un 8/10 est 
considéré comme une mauvaise note alors 
que dans le système scolaire français, 
c'est une excellente note ? » ; « Des notes, 
subjectives au possible, qui justifient 
pourtant des humiliations, qui justifient 
des stages de "bonne" conduite, qui 
justifient des pertes de rémunérations, qui 
justifient même des licenciements sans 
indemnités ! »
– L'exagération : « se faire des milliards et 
des milliards sur le dos des travailleurs » ; 
« d'une opacité totale » ; « des millions 
d'entre eux » ; « l'angoisse permanente » ; 
« un monde digne des pires dystopies » ; 
« condamnant les salariés à la servitude la 
plus totale ».
– Le lexique de l'indignation : 
«scandaleuse».
L'insistance
– Les mises en relief : « Uber, Darty, 
Free, Orange, Apple... Les vampires du 
capitalisme, non contents de se fairedes 
milliards et des milliards sur le dos des 
travailleurs, font de leur vie un enfer. » ; 
« Des notes, subjectives au possible, qui 
justifient pourtant des humiliations, qui 
justifient des stages de "bonne" conduite, 
qui justifient des pertes de rémunérations, 
qui justifient même des licenciements sans 
indemnités ! » ; « Mettre les salariés à merci
6
C O R R I G É SUNITÉ 2
de la mauvaise humeur des clients, c'est 
une torture au quotidien pour des millions 
d'entre eux. » ; « maintenant, c'est vous qui 
êtes notés... » ; « Que vous travailliez ou 
non, vous êtes concernés ! » ; « Si ce n'est 
pas aujourd'hui, ce sera demain » ; « Et tous 
ensemble, exigeons l'abandon de cette 
pratique... » 
– La répétition de « Quel client sait que... » ; 
« qui justifient » ; « Non. Nous disons non 
à... »
– Les hyperboles: « se faire des milliards et 
des milliards sur le dos des travailleurs » ; 
« des millions d'entre eux. » ; « la servitude 
la plus totale ».
2. 
a. La cheffe évoque l'attribution d'étoiles aux restaurants par 
le guide Michelin. Elle fait également une allusion au site de 
notation Trip Advisor.
b. A propos des évaluateurs : la cheffe remet en question leur 
légitimité à évaluer les restaurants car on ne sait pas s'ils sont 
réellement des professionnels, ni comment ils sont recrutés. 
Elle dit que s'il s'agissait d'un collectif de chef, le jugement 
aurait de la valeur.
 • A propos des méthodes d'évaluation : La cheffe 
s'insurge contre le questionnaire que le Guide Michelin 
envoie aux restaurateurs qui ne donne pas d'informations 
sur le goût des plats et qui ne permet donc pas d'évaluer 
la qualité du travail d'un.e chef.fe. Elle souligne le fait que le 
goût est subjectif et pense qu'il n'y a pas de critères, ni de 
"palais international" susceptibles de l'évaluer . 
 • Les conséquences de l'évaluation sur les évalués : La 
cheffe dit que la perte d'une étoile est une catastrophe pour 
les restaurateurs qui se retrouvent "effondrés". Elle précise 
que certains vont jusqu'à se suicider. 
c. Réponse libre.
d. Les procédés du ton polémique utilisés par la cheffe sont :
Procédés Justifications
L'insistance
– Répétition de « De quel droit », « Je ne 
crois pas aux guides », « Il faut que ça 
cesse »...
– Mise en relief : « C'est ça que je veux 
dire », « Moi, en ce qui me concerne, 
je reçois du guide Michelin un 
questionnaire », « Je ne les critique pas, 
ces chefs »...
– Hyperbole : « l'anonymat le plus absolu 
», « Il peut t'assassiner, il peut te tuer », « 
Ils te coulent, ils te montent »...
La dévalorisation
– Le sarcasme : « C'est le prince consort »
– Le lexique péjoratif : « un coup de 
bluff », «bidon», « n'importe quoi ».
– L'image dépréciative : « un business », 
« un marchand d'étoiles ».
– La caricature : « Ils ont pris un pouvoir 
incroyable alors qu'au départ, c'étaient 
des pneus ».
L'implication 
du destinataire
– Les phrases exclamatives : « C'est un 
business ! » ; « C'est compliqué le travail 
de chef ! »...
– Les phrases interrogatives : « De quel 
droit on se permet de juger le travail d'un 
cuisinier ? » ; « Est-ce que vous croyez 
qu'un chef va monter son restaurant 
pour faire du mauvais ? » ; «Comment on 
les recrute ces inspecteurs ? »...
– Le registre familier : «ben», «quoi», 
«bidon», «trucs»...
– Le lexique des sentiments et des 
émotions : «s'effondre», «déplorer»
– L'interpellation : « Il peut t'assassiner » ; 
« T'as vu le Michelin là ? » ; « D'accord? » ; 
« vous pouvez me dire qui peut mesurer 
le goût ? ».
La provocation 
– Des images frappantes : « Il peut 
t'assassiner, il peut te tuer » ; « Il te 
coulent ». 
– Le paradoxe : « Est-ce que c'est 
comme ça qu'ils ont le goût ? Avec 
le papier rempli ? » ; « Ils ont donné 
deux fourchettes et un Bib Gourmand 
à un restaurant qui est à Ostende. Le 
restaurant, il était pas ouvert » ; « On m'a 
fait une critique en disant que je vendais 
des crêpes. Les crêpes c'est pas c'est pas 
ma spécialité ».
– Le lexique de l'indignation : « Je suis 
contre ça et il faut que ça cesse ! » ; « J'en 
ai rien à faire de leurs commentaires ».
3. 
a. Les personnages sont un cadre et un salarié de l'entreprise 
Natixis. Ils se rencontrent dans le bureau du cadre pour 
discuter de la notation du salarié et du fait que l'entreprise a 
refusé d'augmenter le salarié.
b. On peut supposer que les documents affichés au mur 
représentent les bénéfices de l'entreprise, en constante 
augmentation.
c. Le dessinateur est très critique contre l'évaluation des 
salariés. Il insinue que la notation est injuste : elle n'a pas été 
attribuée en fonction des performances du salarié mais dans 
le seul but de ne pas avoir à lui accorder une augmentation.
d. Réponse libre.
e. C'est un dessin (une des formes du pamphlet). Le ton est 
polémique (caricature, phrase exclamative, paradoxe...). C'est 
un dessin argumenté (cf. question c) et engagé : sa «cible» 
est le système de notation des salariés contre lequel il se 
positionne. Le dessin a pour objectif d'une part d'attaquer 
les entreprises qui pratiquent ce système de notation dont il 
dénonce l'hypocrisie et l'injustice, et d'autre part d'indigner 
le lecteur en soulignant le caractère paradoxal de la situation 
(d'une part, Natixis fait d'énormes profits et ne veut pourtant 
pas augmenter son salarié et, d'autre part, le cadre de Natixis 
justifie ce refus par une mauvaise note qui est elle-même 
justifiée par ce refus) La caricature et l'exagération sont les 
principaux procédés utilisés de ce dessin sans nuances. 
7
C O R R I G É S UNITÉ 2
4. 
a. La journaliste découvre la note de son médecin 
involontairement en cherchant ses coordonnées sur 
Internet alors qu'elle souhaitait le contacter pour prendre 
rendez-vous avec lui pour sa fille.
b. Les internautes lui reprochent d'être incompétent, 
intéressé par l'argent, peu consciencieux, antipathique 
voire négligent. 
c. La journaliste considère ces commentaires comme étant 
diffamant. Le médecin ne veut pas en parler avec elle. Elle 
pense que cela ne l'intéresse pas. 
d. Le docteur Marty a 2,3 étoiles sur 5. Il pense que les 
internautes lui font payer ses interventions dans les 
médias. 
e. Il reproche au système de notation de transformer 
la médecine en bien de consommation. Il pense que ce 
système peut nuire profondément aux médecins fragilisés 
et les amener à craquer, voire à se suicider. Il souligne 
également la subjectivité de ces notes. 
f. La journaliste pensait que le système de notation était 
plutôt fiable et qu'il donnait une bonne indication sur la 
qualité des lieux qu'elle pouvait être amenée à fréquenter.
Réponse libre.
g. Comme la notation en ligne, la notation scolaire permet 
de comparer et de classer. Cette situation est normale 
pour la plupart des personnes et les parents sont très 
intéressés par les résultats chiffrés de leurs enfants. La 
différence entre ces deux systèmes de notation et que 
dans le cadre de la notation scolaire, les évaluateurs sont 
supposés être formés, impartiaux et compétents. 
h. La Finlande a supprimé la note «zéro» pour les élèves. La 
note minimale est 4 et 8 est considérée comme une bonne 
note. La notation est moins systématique et les résultats 
des évaluations ne sont pas toujours rendus publiquement. 
Selon la journaliste, cela permet aux jeunes finlandais 
d'avoir davantage confiance en eux. 
 � LA MISE EN RELIEF
5. 
a. Le titre repose sur un jeu de mot : l'expression « serial 
noteurs » renvoie aux serial killers. Le titre fait référence 
aux personnes qui apportent des contributions fréquentes 
sur le site Trip Advisor et dont il est question dans l'article. 
Le jeu de mots suggère que ces personne ont une forme 
de dépendance à cette activité et peut-être aussi que cette 
activité est malsaine. 
b. Laurence a découvert Trip Advisor alors qu'elle 
cherchait un hôtel à Lille, en 2009. Elle lui a attribué une 
note parce que ça l'amusait. Brad Reynolds a commencé à 
poster des avis sur Trip Advisor à l'occasion d'un voyage à 
SaintPétersbourg car ils avaient profité des contributions 
d'autres internautes sans jamais avoir apporté la leur à la 
communauté, ce qui a provoqué chez eux un sentiment de 
culpabilité. 
c. Le conjoint de Laurence est agacé par cette habitude 
qu'il considère comme une perte de temps. La femme de 
Brad Reynolds participe avec lui à la notation des endroits 
qu'ils fréquentent.
d. Selon Vanessa Lalo, ce type de comportement s'explique 
d'une part par la volonté de mémoriser les expériences 
vécues et d'autre part, par le besoin de se mettre en valeur 
et le besoin de reconnaissance. Elle compare également ce 
comportement à celui d'un collectionneur.
e. Réponse libre. 
6. 
C'est quand j'étais étudiante en Erasmus à Berlin que j'ai 
commencé à publier des avis. C'est sur Trip Advisor que j'ai 
écrit mon premier commentaire parce que j'avais vécu une 
mauvaise expérience dans un restaurant. Le serveur avait 
été très désagréable avec moi et je ne parlais pas encore 
assez bien la langue pour me défendre. J'avais besoin 
d'exprimer ma colère et ce qui m'a permis de me défouler, 
c'est d'écrire un commentaire. Mais, très vite, j'ai pris goût 
à ça. Des avis, j'en écrivais deux ou trois par jour sur Trip 
Advisor, sur Google, et partout où je pouvais mettre une 
note et commenter mon expérience. Je crois que ce que je 
cherchais, c'était une manière de m'exprimer à un moment 
où j'avais du mal à communiquer. D'ailleurs, (c'est) quand 
j'ai commencé à me faire des amis (que) j'ai arrêté.
 � LE REGISTRE FAMILIER
7. 
déchirer = exceller
trop = vraiment, très, beaucoup
saucé = content
se planter = échouer, faire une erreur
avoir le seum = déprimer 
se déchirer = échouer, faire une erreur
bader = s'inquiéter, stresser 
un bolosse = un idiot
grave = vraiment, très, beaucoup
8. 
a. un plouc : les autres sont des abréviations 
b. bidon : les autres sont du verlan
c. un pote : les autres sont synonymes d'homme
d. kiffer : les autres sont des anglicismes 
e. une teuf : les autres sont des mots existants au langage 
courant dont le sens est différent au langage familier 
f. du calendos : les autres sont synonymes d'argent)
9. 
sauf que : néanmoins
du coup : donc
histoire de : afin de
des fois que : au cas où
après : en réalité
la faute à : à cause de
n'empêche que : de surcroît
avec ça : par ailleurs
au finish : en définitive
10. 
– Salut mon pote ! Comment tu vas ?
– Très bien. Cimer. Et toi, tu vas bien ?
– Super bien ! Je viens de la fac. Mon prof m'a annoncé le 
résultat de mon exam. Et... j'ai réussi ! J'suis trop saucée 
quoi.
8
C O R R I G É SUNITÉ 2
– Cool ! Bravo. Tu fais quoi maintenant ?
– Ben rien de spécial. J'allais rentrer chez moi.
– Et si on allait fêter ça en buvant une reubié quelque part ? 
– Super idée. Sauf que je suis grave pressée d'annoncer 
la bonne nouvelle à ma reum, du coup je préfère rentrer. 
N'empêche que je kifferais trop de fêter ça avec toi. Tu 
voudrais grailler au resto avec moi ce soir ? 
– Non, désolée. Pas ce soir. Faut que je bosse parce que moi, 
j'ai pas fini mes exam ! 
– Oh merde ! Alors, tu pourrais venir chez moi samedi 
soir histoire de fêter ça ? Y aura mon amie Lise. Tu t'en 
souviens ?
– Oui, parfaitement. Elle est trop sympa. Je l'avais grave kiffé 
quand je l'ai rencontrée. 
– Bon, du coup, tu es OK pour samedi soir ?
 � LES EXPRESSIONS AVEC LE MOT COUP
11. 
a. du même coup 
b. pour le coup 
c. coup sur coup 
d. sur le coup 
e. du coup 
f. tout à coup
g. du premier coup
h. après coup
12. 
a. sans aucun doute 
b. un appel téléphonique 
c. sous l'effet de 
d. réparer une erreur 
e. une baisse d'énergie 
f. un acte déloyal
g. résister moralement ou physiquement
h. selon les circonstances
i. au moyen de
j. en une seule fois
k. une protestation vive
l. un complot
13. 
Réponse libre.
 � LA POLYSÉMIE DU MOT NOTE
14. 
f Résultat chiffré d'une évaluation.
a Facture, somme à régler.
d
Phrases courtes écrites pour ne pas oublier les 
informations importantes (au pluriel).
e
Courte communication écrite qui transmet 
une information (contexte administratif ou 
professionnel).
c Son musical représenté par un signe graphique.
b
Caractéristique apportée par un détail à un 
ensemble.
 � LES EXPRESSIONS POUR ÉVALUER 
ET APPRÉCIER
15. 
1. déchirer 
2. dégoutant 
3. daube 
4. impeccable 
5. pauvre 
6. gratuit 
7. mangeaille 
8. amer 
9. salée 
10. énorme
11. tiédasse
12. infect
13. tuerie
16. 
a. Proposition :
• Passez votre chemin ! : acerbe / virulente / féroce
• Un restaurant à recommander : enthousiaste, élogieux, 
chaleureux, affectueux, indulgent.
• Bof... : mitigé, pondéré, mesuré. 
b. Réponse libre.
17. Réponse libre.
9
C O R R I G É S UNITÉ 3UNITÉ 2
MÉTHODOLOGIE - Faire une carte mentale
18. Proposition : Noter des idées
La carte 
mentale
Les organiser
Les relier
Graphique
Outil pour
Forme
Intérêts
Composants
Matériel
Applications
 
 
esthétique
arborescente
réflexion stimulée
créativité favorisée
mémorisation facilitée
meilleure 
concentration
visualiser
synthétiser, mémorisercommuniquer, 
partager
organiser des activités
chercher et organiser 
des idées
feuilles de papier A3
feutres de couleurs
cœur
branches
mots clés
illustrations
flèches
couleurs
19. Réponse libre.
PHONÉTIQUE - Le registre familier
20. 
a. 
– Qu'est-ce que tu fais tout de suite ? Tu as un petit moment ?
– Non, je suis désolé. Je dois absolument rappeler le client 
qui a téléphoné ce matin.
b. 
– Je peux venir chez toi ce soir ?
– Non. Mes parents, ils seront jamais d'accord. Mais demain si 
tu veux. Ils ont un dîner de prévu.
c. 
– Je sais bien que tu es occupé, mais tu voudrais pas venir 
me donner un coup de main quand tu auras fini ?
– Attends. Je finis ça si je peux, mais je crois que je vais pas y 
arriver.
d. 
– Il fait quoi dans la vie ton frère ?
– Médecin. C'est le seul qui a réussi dans la famille !
21. 
Dans la prononciation relâchée du registre familier :
• Certaines lettres sont parfois muettes :
– le [ə] de je, me, te, se, de, ce, le, que et ne ainsi qu'à 
l'intérieur de certains mots comme petit,
– le [y] de tu devant consonne / voyelle,
– le [i] de qui devant consonne / voyelle,
– le [l] de il devant consonne / voyelle et de ils devant 
consonne ou voyelle,
– le [kə] de qu'est-ce que devant consonne / voyelle.
• Je se prononce [ʃ] devant p, f, k, s et t.Réponse libre.
22. Réponse libre.
23. Réponse libre.
PHONÉTIQUE - Le rythme du français familier
24. 
français 
standard
français 
familier
a. Vous serez là / ce soir ? 4 / 2 3 / 1
b. Je voudrais bien / vous parler. 4 / 3 3 / 3
c. Le type / qui est là-bas, / il s'appelle /
comment ?
2 / 4 / 3 / 2 1 / 3 / 3 / 2
d. Ils font grève / à l'école / lundi. 3 / 3 / 2 3 / 3 / 2
e. C'est quand / que tu arrêtes / 
la cigarette ?
2 / 4 / 4 2 / 2 / 4
f. Je peux venir / ce soir / mais avant, / 
je dîne / avec mes parents.
4 / 2 / 3 / 
2 / 5
2 / 1 / 3 / 
1 / 5
g. C'est bien là / que tu es tombé / et 
que tu t'es / cassé la jambe ?
3 / 5 / 4 / 4
3 / 4 / 
4 / 4
h. Qu'est-ce que / tu as / dans la tête ? 3 / 2 / 3 1 / 1 / 3
i. Tu as vu le film / qui est sorti / sur la 
vie / de Simone Veil ?
5 / 4 / 3 / 4
4 / 3 / 
3 / 3
10
C O R R I G É SUNITÉ 3 UNITÉ 2
LIMITES ET TRANSGRESSION
 � LA PERFORMANCE 
ET LA CONTRE-PERFORMANCE
1. 
a. Le basketteur sortant d’une blessure à l’épaule, il s’est 
ménagé lors du match : aucune offensive, aucune prise de 
risque, seulement quelques bonnes passes nécessaires à la 
victoire de son équipe.
Le basketteur s’est donné à fond lors du match : il a 
enchaîné les bonnes passes et les offensives et n’a pas 
arrêté de prendre des risques.
b. Le Bikingman en Corse, c’était un gros défi pour moi : 
850 kilomètres de vélo et 15 000 mètres de dénivelé, c’est 
pas rien ! Je n’avais pas d’objectif temps, je voulais juste le 
finir. Je n’ai pas forcé, je me suis écoutée, et après 5 jours 
très intenses… but atteint ! J’étais fière !
… Je me suis donnée à fond, je n’aipas écouté mon corps, et 
après 5 jours très intenses… but atteint ! J’étais fière !
c. On attendait le nageur belge sur le podium… mais hélas, 
il y est allé tranquille, et c’est à son rythme qu’il a fini… bon 
dernier.
Il y est allé à fond les ballons, et c’est à ce rythme qu’il est 
arrivé sur la première marche du podium.
d. La sprinteuse ivoirienne menait ce 200 mètres 
olympique… Mais dès qu’elle a vu la Sud-Africaine prendre 
la tête, c’en était fini. Elle a pris la dernière place, et c’est 
avec son pire chrono qu’elle s’est traînée jusqu’à la ligne 
d’arrivée.
Elle a pris la tête de la course, elle a tout donné, et c’est avec 
son meilleur chrono qu’elle a franchi la ligne d’arrivée.
e. Alyssa Monteiro, la championne en titre du Adrenalina 
Skateboard Marathon, a déjà l’habitude de faire des 
dizaines de kilomètres sur sa planche chaque semaine. 
C’est donc sans trop transpirer qu’elle a réussi à finir la 
course le jour J.
C’est donc en mouillant sa chemise qu’elle a fini la course le 
jour J.
 � LES SPORTS ET LES ÉPREUVES EXTRÊMES
2. 
a. 
Nom de l'événement : Le Bikingman
Sport représenté : l’ultra-cyclisme / le cyclisme
Nombre d’étapes : 6
Kilomètres parcourus : 6200km
Dénivelé positif : 100 000 mètres
Lieux traversés : le désert, les montagnes, des jungles 
tropicales
Informations complémentaires : Réponse libre (selon ce qui 
a capté l’intérêt des étudiants).
b. Des sensations fortes ; toucher ses limites.
c. Axel Carrion, un Français fan de sport.
d. Fondu, mordu.
3. Proposition :
Dans un gymnase, on peut réaliser des figures sur la 
poutre, tout donner sur le cheval d’arçon, sortir de sa zone 
de confort et réaliser des chorégraphies endiablées de 
gymnastique rythmique avec un ruban… 
Sur la piste du stade, si on veut en baver, on peut faire des 
séries de sprints sur 200 mètres, y aller à fond et faire un 
saut en hauteur hyper haut… Sinon, on peut se la couler 
douce et faire des tours de piste pour s’échauffer…
4. Réponse libre.
 � LA TRANSGRESSION
5. Proposition :
Au xixe siècle, Gustave Flaubert mettait ses contemporains 
en garde : « Minuit : limite du bonheur et des plaisirs 
honnêtes. Tout ce qui se fait au-delà est immoral. ». Deux 
cents ans plus tard, les douze coups de minuit gardent une 
symbolique forte, véhiculée notamment par la musique 
classique (la Danse Macabre de Saint Saëns prend forme 
à l’arrivée de Satan, sur les douze coups) et les récits 
populaires et littéraires. Je partage en partie l’avis de 
l’écrivain normand : minuit m’évoque un mélange d’audace 
et d’interdit, de transgression craintive. Cependant, je ne 
crois pas que la possibilité du bonheur disparaisse minuit 
passé ; l’inconnu et les zones grises pourraient, au contraire, 
nous mener à de joyeux moments insolites. 
6. Réponse libre.
7. Réponse libre.
8. 
L’alpinisme : 1 ; 5 ; 10
La course : 4 ; 6 ; 7 
La plongée : 2 ; 3 ; 11 ;
Communs aux trois sports : 8, 9, 12, 13, 14, 15
 � EXPRIMER L’HYPOTHÈSE 
AVEC QUE + SUBJONCTIF
9. 
a. Que ce soit pour une raison valable ou non, c’est 
vraiment lâche de troller sur les forums. 
b. Que les lanceurs d’alertes défendent des idéaux nobles 
ou non, ils sont systématiquement poursuivis en justice.
c. Qu’un hacker soit talentueux ou non, il est toujours 
considéré comme un hors-la-loi.
d. Qu’on le fasse avec de mauvaises intentions ou pas, 
pirater une chanson ou un film sur Internet demeure un vol 
de propriété intellectuelle.
e. Que les éco-pirates parviennent à protéger des espèces 
marines ou qu’ils n’y arrivent pas, leurs attaques d’autres 
navires devraient rester pacifiques et ne faire aucune 
victime.
11
C O R R I G É S UNITÉ 3
10. a-2, b-1, c-5, d-4, e-3
11. Réponse libre. 
 � LES PROPOSITIONS RELATIVES À L’INDICATIF 
OU AU SUBJONCTIF
12. 
La proposition 
exprime…
a b c d e
… la rareté. x (S) x (S)
… le souhait. x (S) x (S)
… une action 
concrète. x (I)
13. Proposition : 
a. Je cherche des colocataires qui peuvent tolérer ma 
mauvaise humeur du matin.
b. Vous êtes l’étudiant le plus talentueux qu’il connaisse.
c. Maria était la seule qui ait proposé de nous donner un 
coup de main.
d. Y aurait-il dans votre équipe un menuisier qui serait / qui 
est capable de rénover la vieille table basse de mon oncle ?
e. J’ai envie d’un nouvel ami qui ne soit pas prise de tête et 
avec qui on rigole bien !
14. Proposition :
a. Ce weekend, je préfèrerais une activité qui sorte de 
l’ordinaire.
b. Cet été, je cherche une location qui ne soit pas hors 
de prix et qui me permette de recevoir plusieurs amis en 
même temps.
c. Après le cours de français, j’ai envie d’un bon resto qui 
serve du melon bien frais en entrée. 
d. Il n’y a pas beaucoup d’endroits au monde où on puisse 
se retrouver seul. 
e. Je connais peu de personnes qui fassent réellement 
attention à leur empreinte carbone.
 � LES PRÉFIXES DE LA LIMITE (SUR-, SOUS-, TRA-…)
15. 
a. surimi –surdose – sursaut – survol
b. travestir – transmettre – traîner – transplanter
c. surdoué – surfé – surtitré – surgelé
d. soupir – soumission – souk – soutien-gorge
e. sûreté – surligné – suraigu – survécu
16. 
a. Qui comporte peu de calories : hypocalorique 
On vante les vertus désaltérantes du concombre, un 
aliment qui est de surcroit hypocalorique : un allié idéal 
pour ceux qui surveillent leur ligne. 
b. Aller au-delà de ce qui est possible ou permis : 
outrepasser
En ignorant les directives nationales, le maire du village 
était bien conscient qu’il outrepassait ses pouvoirs.
c. Les parties inférieures d’une construction : infrastructure 
Grâce à de gros investissements, les infrastructures 
routières de la région sont désormais excellentes.
d. Qui est soumis à une autorité : subordonné 
Le subordonné du directeur général souhaite un jour 
monter en grade et prendre sa place. 
e. Faire passer d’un point ou d’un lieu à un autre : 
transporter 
Lorsque tous les camions transportant des produits frais se 
sont retrouvés bloqués à la frontière entre les deux pays, 
des centaines de kilos de nourriture ont dû être jetées. 
 � LA DÉSOBÉISSANCE CIVILE
17. 
a. Les Grands-Mères de la place de Mai et Nelson Mandela 
ont en commun le désir de se battre pour les droits de 
l’Homme contre le pouvoir en place. 
b. Réponse libre.
 � LES EXPRESSIONS AVEC PRESSION
18. Proposition :
a. La nageuse a la pression.
b. Le PDG met la pression.
c. Jeanne fait retomber la pression.
d. Les manifestants veulent faire pression sur le 
gouvernement.
 � LES GROS MOTS
19. 
a. Le mot grossier, le « gros mot » est un mot qui sort 
du langage standard car intrinsèquement choquant, 
notamment parce qu’il évoque des tabous corporels, 
religieux ou sexuels, par exemple : ce mec, c’est vraiment 
un trou du cul. Le juron est un mot qui nous échappe 
spontanément, et qui ne s’adresse à personne, par 
exemple : bordel ! j’ai encore oublié mes clés ! L’insulte est 
une attaque verbale envers une personne, par exemple : 
arrête ça, espèce d’abruti ! 
b. 
 Ils réfèrent à une injustice passée. 
 Ils ont pour origine des obscénités. 
c. Alors que l’humour des films québécois reste 
politiquement correct, l’humour des films français joue 
au contraire sur les tabous, sur les discriminations, sans 
retenue apparente. 
d. Réponse libre.
e. Cela consiste en une appropriation de l’offense par 
la personne ou le groupe insulté. La cible de l’insulte la 
réutilise, la fait sienne, alors que ceux qui ne font pas partie 
de ce groupe doivent éviter de l’employer.
f. Réponse libre.
20. 
a. Réponse libre.
b. Réponse libre.
c. Une des expériences consiste à demander à deux 
groupes de personnes de plonger leurs mains dans de l’eau 
glacée, ce qui est très douloureux. Un premier groupe doit 
répéter un mot « neutre », comme « chaise, table… » alors 
qu’un second groupe doit répéter un juron. Il s’avère que le 
second groupe, qui jurait, a tenu 20 secondes de plus dans 
12
C O R R I G É SUNITÉ 4UNITÉ 4UNITÉ 3
l’eau glacée. Dans le même esprit, la seconde expérience 
demandait à deux groupes de pédaler intensément sur unvélo, un groupe en jurant, l’autre groupe en prononçant 
des mots neutres. Encore une fois, le groupe qui répétait 
des jurons a supporté la douleur plus longtemps que l’autre 
groupe. Il semblerait donc que les gros mots augmentent 
notre endurance et notre force.
d. Si les jurons n’étaient plus des transgressions et 
qu’ils passaient dans le langage courant, leur caractère 
tabou disparaîtrait. En devenant des mots neutres, ils 
n’auront donc plus aucun effet sur la douleur, ni sur nos 
performances. 
e. Réponse libre.
MÉTHODOLOGIE - Structurer un texte écrit ou 
un discours oral
21. Proposition :
a. d’abord – ensuite – puis - enfin
b. premièrement – deuxièmement – troisièmement
c. dans un premier temps – dans un second temps – dans 
un dernier temps
d. Nous commencerons par – nous nous pencherons 
ensuite sur – avant de terminer par
22. 
Pour 
introduire 
une idée ou 
un argument
Pour 
introduire 
un exemple
Pour faire des 
transitions
Pour 
récapituler
Il faut 
souligner 
que – Non 
seulement… 
mais aussi – 
D’une part… 
d’autre part -
On peut citer 
– Prenons 
le cas de 
– Il s’agit 
notamment 
de – Comme 
en témoigne 
Passons à la 
question de 
– Nous avons 
montré… 
examinons 
maintenant - 
En fin de 
compte – En 
quelques 
mots – Nous 
retiendrons 
que - 
23. Réponse libre.
PHONÉTIQUE - L'accent québécois
24. 
X On prononce des diphtongues (voyelles relâchées).
On dénasalise les voyelles nasales.
X Le son [ʒ] de je devient [ʃ] comme chou.
Les voyelles sont plus longues qu’en français standard.
X Le son [a] final est prononcé proche du son [o].
X Le son [wa] oi est prononcé [we].
Le son [e] est plus fermé et devient presque un [i].
X Le d et le t suivis de i ou u se prononcent [dzi] ou [tsi].
X Quand il y a une terminaison -iste ou -isme on prononce [is].
X On articule moins qu’en français standard.
25. 
a b c d e f g h i j k
X X X X X X X
PHONÉTIQUE - Le rythme du français (II)
26. 
a. Da daaa / da da daaa /da da daaa
Demain, nous irons à Paris.
b. Da da daaa / da da da daaa / da da da daaa
Si tu veux, je te prépare un thé bien chaud
c. Da da da daaa / da da daaa / da da da daaa
La prochaine fois tu feras ton propre test_
d. Da da daaa / da da daaa / da da daaa
C’est facile de venir en voiture_
e. Da da da da / da da da daaa
Mercredi soir ils ne viennent pas
f. Da da daaa / da daaa / da daaa / da da daaa
Écoutez, Laura n’est pas votre amie
g. Da daaa / da daaa / da da daaa / da da daaa
Bonjour, Monsieur Duverger n’est pas là
h. Da da da daaa / da da daaa / da da da daaa / da da da da 
daaa
Si vous voulez faire du sport, nous proposons plein de 
sports extrêmes
i. Da da daaa / da da daaa / da da da daaa / da daaa
Dépasser nos limites est une manière de vivre
j. Da da da da daaa / da da daaa / da daaa/ da da da daaa
Avec nos amies, nous allons monter sur le Mont Blanc
27. 
C’est vrai / qu’en tant que juriste, / je pense que, / agir / en 
violant le droit, / risque de produire / l’effet inverse / de 
celui / qui est recherché. / Je pense / que le fait / de se saisir 
du droit / comme d’une arme, / de l’opposer / à l’état, / par 
exemple, / est beaucoup / plus pragmatique / que de faire / 
des manifestations, / dont, / objectivement, / je ne vois pas / 
les débouchés / à très court terme. / Aujourd’hui, / je pense / 
que le principal / problème, / c’est pas d’avoir / de nouvelles 
lois, / d’avoir / de nouvelles normes. / Le principal problème 
/ c’est d’appliquer / l’ensemble / des textes existants, / 
c’est d’avoir / des moyens humains / et matériels, / des 
fonctionnaires, / des policiers, / des juges, / qui puissent / 
appliquer ce droit / de l’environnement, / c’est ça / notre 
priorité / aujourd’hui. / Lorsqu’on est / militant, / on peut 
/ aller rencontrer / son député, / son maire, / pour lui faire 
part / de ses préoccupations / environnementales, / en 
restant / dans le cadre / du droit. / Si je regarde / l’histoire / : 
qui a fait / progresser / la protection / de l’environnement / ? 
Je pense / que ce sont / des associations / qui ont saisi 
le juge, / grâce / à cette saisie / du juge / et à toutes / les 
décisions / de justice / qu’ils ont obtenu, / ils ont fait / 
progresser la loi, / ils ont fait / progresser / l’application du 
droit, / ils ont eu / des résultats / extrêmement concrets 
/ et surtout / ils n’ont pas clivé, / ils n’ont pas créé / de 
polémique, / ça s’est fait / de manière / beaucoup plus 
consensuelle / et beaucoup plus / pragmatique.
13
C O R R I G É S UNITÉ 4UNITÉ 3
LE PLAISIR
 � PARLER DES REPAS
1. 
Si se nourrir répond à un besoin pour entretenir sa vie, son 
corps, préserver sa santé, lutter contre la mort, manger 
est aussi – doit être aussi – un plaisir. Le repas en commun 
dans la plupart des cultures, est une pratique sociale et 
culturelle qui permet de savourer le plaisir de manger et 
de boire en bonne compagnie. C’est un moment festif et 
réciproquement, pas de fête sans repas ou consommation 
de boisson euphorisante ou rafraîchissante. Autour de la 
table, à la même table se vit une sociabilité que l’on veut 
chaleureuse, réconfortante, qui apporte du plaisir, un 
certain bonheur. Manger ensemble crée ou conforte les 
liens entre les convives (…)
Dans des sociétés où, pour la majorité de la population, 
la pénurie alimentaire – famines, disette – est un risque 
plus ou moins endémique, avec parfois des moments 
d’abondance, la frugalité quotidienne est agréablement 
coupée par des ripailles collectives, moment essentiel de 
convivialité. Le temps du banquet vient rompre le temps 
quotidien, dont il est qualitativement différent. Le repas 
festif de l’Antiquité à nos jours, joue le rôle d’opérateur de 
cohésion sociale.
2. 
a. Nos besoins élémentaires : se soigner et se nourrir, et par 
conséquent ce que manger veut dire.
b. Ensemble des personnes qui mangent à la même table, 
ou à la table des autres.
c. La pluralité.
d. Explorer sa créativité, et rythmer les journées.
e. Il n’est pas évident, au contraire, il doute même que le 
confinement soit un moment de redécouverte du concept.
f. La femme fait à manger en semaine, le marie cuisine 
le week-end : il signifie par là une différence entre 
l’alimentation nécessaire du quotidien, souvent assumée 
par les femmes, et l’acte de cuisiner pour un repas plus 
exceptionnel.
g. L’expression fait référence à la fonction d’horloge sociale 
du repas pris ensemble, comme en prison, où l’on sait 
l’heure qu’il est grâce à ce moment collectif.
h. Le repas suppose le respect de l’autre : on apprend à 
distribuer et à partager.
 � LE PRONOM RELATIF DONT
3. 
a. une personne dont on dit qu’il ou elle a très grand appétit.
b. une personne dont les actions sont guidées par la 
recherche de jouissances sensuelles et matérielles.
c. une personne qui recherche les plaisirs raffinés d'une 
existence passée dans le luxe.
d. une personne dont la philosophie fait du plaisir le 
principal but de la vie.
e. une personne dont les plaisirs sont naturels et 
nécessaires dans le but d’atteindre l’ataraxie.
f. une personne qui a des difficultés à éprouver du plaisir, 
qui râle tout le temps.
g. une personne d’humeur chagrine dont les 
comportements ou les commentaires troublent le plaisir 
des autres.
4. 
a.  Les six lièvres tués ce dimanche, dont deux étaient 
des faisans, seront cuisinés pour les fêtes de fin d’année.
Proposition : Les six lièvres tués ce dimanche, dont deux 
étaient très grands, seront cuisinés pour les fêtes de fin 
d’année.
b.  Très tôt dans la forêt, ils ont vu passer quatre cerfs 
dont deux n’avaient pas encore de bois.
c.  La première fois qu’il est allé à la chasse, il a réussi à 
prélever pas moins de trois canards, dont deux avaient les 
cornes cassées.
Proposition : La première fois qu’il est allé à la chasse, il a 
réussi à prélever pas moins de trois canards, dont deux 
avaient les têtes vertes.
d.  D’après mon père qui s’y connaît, les poissons d’eau 
douce, dont la morue et la daurade, sont moins goûteux 
que les poissons d’eau de mer.
Proposition: D’après mon père qui s’y connaît, les poissons 
d’eau douce, dont la perche et l'anguille, sont moins 
goûteux que les poissons d’eau de mer.
e.  Oui, je leur en ferais profiter.
 � FAIRE + INFINITIF
5. 
a. Il m’a fait voir une vidéo d’une chasseresse en train de 
faire sortir le sang d’un chevreuil qu’elle venait de faire 
mourir, mais je peux pas voir ça, ça me fait gerber !
b. J’aimerais vous faire connaître une jeune comédienne 
qui est capable de vous faire pleurer comme de vous faire 
rire ! Même si parfois, sa façon de parler de sexe pourrait 
vous faire rougir.
c. Pour nous faire comprendre la différence d’accents entre 
Marseille et Toulouse, il nous a fait écouter des chansons 
d’IAM et de Zebda !
6. 
a b c d e f g h
Sens propre x x x x
Sens figuré x x x x
7. 
a. Ils sont un peu durs tes champignons, non ? Tu les as fait 
tremper avant de les faire griller ?
b. Il y avait de très beaux lapins dans le jardins, mais mon 
père les a fait fuir avec du poison.
c. Comme il adore la devise « Nec plus ultra » je la lui ai fait 
graver sur une petite plaque en or en pendentif.
14
C O R R I G É SUNITÉ 4
d. Tu sais, la belle maison qu’ils avaient fait construire dans 
le sud de la France. Et bien ils se la sont fait cambrioler 
figure toi !
e. Tu te souviens du slogan de la SNCF « Nous allons vous 
faire aimer le train » ? Moi, c’est surtout les avions qu’ils 
m’ont fait aimer, avec toutes leurs grèves !
8. Réponse libre.
 � FAIRE EN SORTE DE / QUE
9. 
A. • Quand je reçois des invités, je fais en sorte que chaque 
invité puisse manger de chaque plat. 
• Super, mais s’il faut faire en sorte de cuisiner tout en 
respectant les régimes de chaque convive, on n’en sort 
plus !
B. • Ce serait bien que les chasseurs commencent à faire en 
sorte que les promeneurs n’aient pas peur de se prendre 
une balle dans la peau quand ils vont en forêt. 
• Ce qu’il faut surtout, c’est faire en sorte que les 
promeneurs et les chasseurs ne sortent pas les mêmes 
jours.
C. • Quand mon mari va à la pêche, il fait en sorte que notre 
fils ne voie pas les poissons suffoquer sur le sol. 
• C’est bien mignon, mais il faudrait surtout faire en sorte 
d’abréger le plus possible l’agonie des poissons, non ?
D. • Quand sa mère fait un dessert, elle fait toujours en sorte 
qu’il y en ait trop et qu’on puisse tous repartir avec une 
part pour le lendemain. 
• Elle ferait mieux de faire en sorte que sa cuisine soit 
moins grasse !
 � DES EXPRESSIONS AVEC FAIRE
10. 
a. Réponse libre. 
b. 
faire un
tour, séjour, bateau, bien, tabac, demi-tour, laïus, 
bruit, cadeau
faire de la voile, peine, musique, natation
faire du
vélo, rangement, beurre, ski, bateau, bien, mal, 
piano, gringue, bruit
faire le lit, manger, ménage, bien, marché, plein, malin, 
mort
faire la
fête, lecture, musique, connaissance, queue, 
sourde oreille, tête, route, bête, bise, cuisine, 
lessive, vaisselle
faire des
achats, courses, cadeaux, présentations, 
économies, randonnées
faire ø
attention, avec, plus jeune, manger, 1,60 m, chaud, 
40, grasse matinée, beau, 60 kilos, confiance, 
bien, exprès, mal, demi-tour, gaffe, connaissance, 
semblant, date, cadeau, pitié, tête, jour, effet, 
ombrage à quelqu'un, peau neuve, nuit, chanter
faire les
devoirs, présentations, poches, cent pas, soldes, 
randonnées, comptes, boutiques
faire une
promenade, erreur, dépression, fixette sur, lecture, 
connaissance, tête
faire son beurre, possible, effet
faire ses
devoirs, valises, études, achats, courses, besoins, 
comptes
faire à sa guise, la hâte, la place des autres
faire l' innocent
se faire les ongles, la belle, avoir, jour
 
c. Réponse libre.
 � LE FAIT DE, LE FAIT QUE
11. 
a. 
 Le fait de refuser de manger un poisson une fois qu’il a 
été pêché.
b. 
 Le fait de se détacher du rythme quotidien.
c. 
 Le fait d’appartenir à une espèce dominante.
d. 
 Le fait d’être une manifestation concrète de la 
domination de l’homme sur les autres animaux.
e. 
 Le fait que les animaux ne soient pas sujets au sentiment 
de culpabilité.
f. 
 Le fait qu’ils tuent d’autres animaux indépendamment 
des poissons.
12. 
Suite à votre article du dimanche dernier, je tenais à vous 
rappeler qu'il ne faut pas réduire la chasse au fait de donner 
la mort. La chasse, celle qui nous fait vibrer, c’est avant tout 
le plaisir de la quête ! Le fait d’être en immersion dans la 
nature, de se confronter à l’animal sauvage sur son propre 
terrain, de tenter de s’en emparer, c’est tout ça, la chasse.
Le fait qu’une journée de chasse finisse souvent par le 
prélèvement d’un animal ne doit pas cacher tout le plaisir 
convivial de ce loisir. Nos détracteurs veulent nous faire 
passer pour des pervers prenant un plaisir sadique à tuer.
Le fait que la chasse ait toujours existé devrait nous 
interroger quant à sa légitimité. La chasse n’est pas cruelle, 
sa mauvaise image actuelle est simplement due au fait que 
notre société est devenue trop sensible !
15
C O R R I G É S UNITÉ 4
 � LES EXPRESSIONS AVEC SANS
13. 
a. Elle en est l’exact opposé : jeune et jolie, posant sur les 
réseaux sociaux, donnant une image élégante de la chasse.
b. Cela lui fait vivre des émotions fortes et lui permet de 
s’évader d’une société trop modernisée.
c. 
 La plus influente des militantes pro-chasse : le 
chroniqueur
 Défenseure de la cause animale, jeune cool et connectée
 French entrepreneur et fière chasseresse : Johanna elle-
même sur ses profils
 La Diane à la crinière blonde
 La chasseuse de préjugés
 La grande marchande d’armes
 L’ambassadrice de l’art de la chasse : le président de la 
Fédération Nationale de la Chasse
 Chasseuse 2.0 totalement décomplexée : le chroniqueur
d. 
1) Les chasseurs les plus conservateurs se moquent d’elle.
2) Elle reçoit des messages insultants sur les réseaux 
sociaux.
e. Réponse libre.
14. 
a. 
sans pour autant faire du mal aux poissons : en faisant du 
mal aux poissons
après lui avoir prodigué quelques soins : sans lui avoir 
prodigué quelques soins
en modifiant un peu sa technique de pêcheur : sans 
modifier du tout sa technique de pêcheur
sans avoir l’impression de se montrer violent ou cruel : en 
ayant l’impression de se montrer violent et cruel
avec des blessures : sans blessures
sans tuer leurs poissons : en tuant leurs poissons
en ayant peur : sans avoir peur
b. Réponse libre. 
 � L'EXPRESSION ÊTRE CENSÉ/E
15. 
a. 
• D’après l’article, un « snob culturel » est censé… mépriser 
toute la culture populaire.
• Au Québec, on n’est pas censé…. critiquer Céline Dion.
• Un intellectuel parisien ou torontois n’est pas censé… 
aimer les chansons de Céline Dion.
• Au Québec, les détracteurs de Céline Dion sont censés… 
se taire.
• Au Québec, quand on est indifférent à Céline, on n’est pas 
censé… le dire.
b. 
• Un succès sans pareil : un succès incomparable, 
inégalable, unique, qui n'a pas son pareil.
• Un parcours sans fautes : un parcours sans la moindre 
erreur, parfait, impeccable, irréprochable.
16. 
a b c d
Regret x x
Reproche x x
 � LES CONSTRUCTIONS VERBALES AVEC PLAISIR
17. 
a. Lorsqu’on ressent du plaisir, notre cerveau sécrète de la 
dopamine, un neurotransmetteur agissant dans le circuit 
de la récompense. D’autres circuits cérébraux sont aussi 
concernés par le plaisir, comme la motivation, la mémoire 
et l’apprentissage. En effet, on apprend mieux les choses 
qui nous font plaisir.
b. Procurer du plaisir aux autres est euphorisant. L’imagerie 
médicale a en effet prouvé que la générosité avait des effets 
sur le striatum ventral, une zone cérébrale liée au bien-être.
c. Il est possible d’éprouver du plaisir grâce à l’ensemble de 
son corps, et même de son cerveau, car le plaisir se déroule 
en trois étapes : l’anticipation, l’expérience même du plaisir, 
puis sa mémorisation.
d. Quel plaisir perçoivent les gens qui ont des animaux ? 
Pour les psychologues, il y a deux explications. L’explication 
égoïste : on a un animal seulement pour le plaisir qu’il nous 
fournit. Et l’explication naturaliste :on sent du plaisir dans le 
fait d’observer comment un animal se comporte.
e. Chercher la décharge d’adrénaline ou l’orgasme absolu 
est le meilleur moyen de ne jamais expérimenter de plaisir. 
Le bonheur, c’est avant tout savoir trouver le plaisir en 
toutes choses.
f. Pour certains, le plaisir réside dans le fait de s’arracher les 
poils de nez en cachette. Voilà le genre de petits plaisirs qui 
nous font honte, mais qui apportent pourtant un peu de 
bonheur.
g. Il semblerait que 99 % des jeunes occidentaux de la 
même classe sociale partagent les mêmes instincts et 
envies : sortir, manger, flirter, dépenser, faire l’amour, et ne 
surtout pas se sentir coupable de s'offrir des plaisirs.
18. Réponse libre.
MÉTHODOLOGIE - Argumenter 
19. 
a. La pêche est bonne pour se calmer, déconnecter. 
Sans parler de la stimulation cognitive que représente 
l’étude du milieu et des espèces que l’on pêche.
b. Je connais par cœur le discours des anti-pêche. Je ne 
le nie pas, et je dirais même que sur certains points ils ont 
entièrement raison.
c. Je veux bien admettre que les animaux souffrent ou aient 
du plaisir, mais les humains, eux, sont seuls à sentir de la 
culpabilité.
d. La notion de culpabilité est intrinsèque à la notion de 
plaisir, ça ne fait aucun doute.
e. Comment pouvez-vous penser qu’un poisson à qui on 
plante un hameçon dans la bouche ne souffre pas ?
16
C O R R I G É SUNITÉ 4
f. Pêcher est un acte égoïste, un plaisir de solitaire. Je le 
reconnais sans problème étant moi-même un pêcheur qui 
aime la solitude.
g. J’adhère totalement au propos de ce monsieur quand il 
dit que la dégustation d’un poisson qu’on a pêché fait partie 
du plaisir de la pêche.
20. 
Commentaires extraits d'un forum 
consacré à la pêche électrique
Convaincre Persuader
Si les pays de l'Union européenne 
n’interdisent pas la pêche électrique, 
ils seraient quasiment les seuls au 
monde. Elle est en effet interdite dans 
de nombreux pays : aux États-Unis, 
au Brésil, en Australie, en Russie, au 
Kenya, entres autres. Selon l’ONG 
Bloom, les Chinois ont été obligés 
d’arrêter cette pêche face aux dégâts 
qu’elle occasionnait.
x
Nos artisans pêcheurs sont en train 
de mourir à petit feu face à cette 
concurrence déloyale qui vide les 
océans en électrocutant les poissons. 
Imaginez tous les muscles de votre 
corps paralysés par une décharge 
électrique. Pris de convulsion, 
vous agonisez, impuissant. C'est 
exactement ce qui arrive aux 
poissons !
x
La pêche électrique ne permet pas 
de sélectionner les poissons pêchés. 
Pour 100 kg pêchés par les chaluts 
électriques, 50 à 70 kg sont rejetés 
en mer. Un rapport publié par le 
Marine Stewardship Council indique 
que 62 % des poissons pêchés ne 
sont pas commercialisables. Est-ce 
bien écologiquement responsable ?
x
Les défenseurs de cette barbarie 
en parlent comme d’une simple 
technique consistant à effrayer 
les poissons plats par de faibles 
impulsions de rien du tout, afin qu’ils 
décollent du fond marin et nagent 
vers le filet des pêcheurs. Quelle 
bande de crétins hypocrites ! Ils nous 
prennent pour des débiles ou quoi ? 
Ce n’est pas en appelant « simple 
jeu » la torture qu’on la rend plus 
acceptable !
x
21. 
1-c, 2-h, 3-e, 4-d, 5-g, 6-a, 7-b, 8-f
22. Réponse libre.
PHONÉTIQUE - La prononciation des 
consonnes finales (I)
• Un parc. Un truc. C’est blanc. Mon sac. À l’estomac. C’est 
du porc. Va au tabac.
• Un œuf. Il est sportif. Il est actif. C’est mon chef. Il a du nerf. 
Du bœuf. Voilà la clef.
• Il va dormir. Tu dois parler. Je vais monter. C’est du fer. Le 
boulanger. Du thé amer. Tu vas chanter.
• Voilà mon chat. C’est à l’ouest. Du champagne brut. Un 
seul pot. En août. Près du désert. J’aime ce dessert.
• Prends le bus. Au mois de mars. Voilà son fils. Il fait du 
tennis. C’est un ours. J’ai du temps. Tu pars ?
23. 
En général, les consonnes finales ne se prononcent 
pas mais les consonnes c, f, r, t et s en position finale se 
prononcent parfois.
• On prononce le c dans certains mots courts comme sac, 
bec, truc. On ne le prononce pas dans de nombreux mots 
comme : porc, estomac, tabac, etc.
• On prononce la consonne f dans les adjectifs qui se 
terminent par -if, comme sportif. Mais aussi pour d’autres
mots : œuf, chef. Dans d’autres mots, comme nerf ou clef, 
on ne la prononce pas. Attention : dans les mots œuf et 
bœuf, on prononce le f au singulier, mais on ne prononce 
pas au pluriel.
• La consonne r se prononce parfois en position finale. Par 
exemple, pour les mots : ver, fer ou amer. Parfois elle ne se 
prononce pas, comme dans boulanger ou boucher. Dans 
le cas des verbes, si la terminaison est -ir ou -oir elle se 
prononce, si la terminaison est -er elle ne se prononce pas.
• C’est aussi le cas du s, qui se prononce dans des mots 
comme bus ou fils, mais ne se prononce pas dans le cas du 
pluriel ou dans des mots comme temps ou sans.
PHONÉTIQUE - Travailler l’articulation
24. Réponse libre.
25. Réponse libre.
17
C O R R I G É S UNITÉ 4
LE PARDON
 � LE PARDON
1. 
a. Le pardon en politique en France. 
b. Les politiciens français présentent de plus en plus leurs 
excuses. Avant, ils ne demandaient pas pardon, car c’était 
un signe de faiblesse. Alors qu’aujourd’hui, présenter ses 
excuses prouve qu’on est sincère et qu’on sait apprendre de 
ses erreurs. S’excuser ne veut plus dire échouer. 
c. 
• Marlène Schiappa a fait une comparaison inopportune 
entre reliant l’idéologie de la Manif pour celle des terroristes 
islamistes.
• Christophe Castaner a utilisé un mot trop extrême pour 
décrire des incidents violents à Paris. 
• Emmanuel Macron a offensé des ouvriers en se moquant 
dans leur niveau d’éducation. 
• Manuel Valls s’est servi d’un avion de l’État pour son usage 
personnel. 
d. Il faut que les excuses soient ou semblent sincères, bien 
choisir ses mots et surtout ne pas recommencer. 
e. battre sa coulpe, faire acte de contrition, acte de 
repentance, un mea culpa, faire amende honorable. 
f. 
• se ramasser à la pelle : il y en a beaucoup
• présenter ses plates excuses : excuses sincères
• en Macronie : l’entourage / les proches d’Emmanuel 
Macron 
• un faux pas : une faute / une erreur
g. Réponse libre.
2. 
a. Pascal Blanchard a les connaissances adéquates pour 
analyser la situation. V
Il est spécialiste de l'histoire de la colonisation, de 
l'immigration, des discriminations et du racisme.
b. Il impute le déboulonnage des statues à une réaction 
émotionnelle. F
Il impute le déboulonnage des statues à une réaction liée 
à la raison. La nouvelle génération se rend bien compte 
qu’il existe un lien entre le passé colonial et le présent. Elle 
établit un lien causal direct : la visibilité des symboles du 
passé prouve que les mentalités n’ont pas changé. 
c. Les pays colonisateurs ont tourné la page de la 
colonisation. F
L’esclavage résonne encore aujourd’hui. Certains pays ont 
fait leur travail, mais pas la France.
d. En France, les statues ont été érigées pour glorifier 
l’esclavage. F
En France, les statues ont été érigées pour glorifier des 
hommes qui ont enrichi leur pays grâce à l’esclavage.
e. Une statue a une plus grande portée symbolique qu’un 
musée. V
Une statue est toujours présente à travers le temps et plus 
visible.
f. Jean-Baptiste Colbert est un personnage français 
important. V
En France il y a beaucoup de rues et de lycées à son nom.
g. Au XXe siècle, l’espace public a été modifié lors de 
changements politiques. V
Par exemple, à cause de la chute du Mur et de la Seconde 
Guerre mondiale.
h. P. Blanchard estime que les statues déboulonnées 
doivent être exposées dans des musées. F
P. Blanchard estime qu'on ne doit pas effacer l’histoire, 
mais ajouter des notes explicatives, utiliser les statues 
à des fins pédagogiques. Effacer les traces/preuves de 
l’histoire risquerait de faire oublier ou de permettre de nier 
l’existence d’un événement/situation.
i. La France affronte son passé colonialiste. F
C’est le dernier grand tabou de l’histoire en France. Preuve : 
il n’y a pas de